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Design n°5 le 09/04/2012 par Kyana.

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 la Bataille de Bristol [EVENT]

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MessageSujet: Re: la Bataille de Bristol [EVENT]   
Mar 14 Mai - 11:35

Pandora entendit, glacée, les paroles du vieux Nosferatu. Elle était entourée de créatures affamés qui la dévisageaient comme un bout de viande. Derrière celui qui semblait être le chef impitoyable, se trouvait un autre vampire, différent des autres. Pandora reconnut à ses caractéristiques le vampire des vallées. Elle avait déjà pu le voir dans certains livres de Défense contre les Forces du Mal traitant du peuple vampirique. Une belle façon de mourir que de se faire mordre par cet ensorceleur à la voix mélodieuse. Elle fut déjà moins guillerette quand ces espoirs de survivre s'amincirent aux paroles du Nosferatu qui lui parlait.

Trente secondes? Trente secondes? Ce vampire ne connaissait absolument pas la bavarde professeur! Comment peut-on diable se défendre en trente secondes? Pourquoi ne pas l'achever maintenant, pendant qu'on y était? La parole avait toujours sauvé Pandora dans la moitié des situations dangereuses de sa vie. Et là, sans baguette, on lui retirait sa dernière arme. La courageuse Gryffondor faillit hurler de rage de savoir que Frank allait mourir par sa faute. Et Alice et Lance allait souffrir de leur perte. Quelle tristesse! Elle ne pouvait pas mourir sans combattre. Et ici, cela signifiait parler! Elle devait essayer de capter leur attention! Telle une Shéhérazade des temps modernes, il fallait qu'elle gagne du temps! Elle devait les convaincre de ne pas les tuer. D'arrêter cette bataille futile! Elle s'adressa au chef, mais haranguait en même temps les oreilles autours, prêt à se jeter sur elle.


"Trente secondes? Je croyais que les vampires étaient des êtres intelligents, civilisés! Je croyais que vous seriez plus aptes à entendre vos ennemis! Comment un peuple si brillant, qui a vu tant de choses en ce monde, qui a tant accumulé de sagesse, a pu ainsi s'allier avec un ennemi plus faible qu'eux! Un vulgaire sorcier! Nos peuples avaient fait un pas l'un vers l'autre et vous êtes en train de faire régresser nos liens. Comment pouvez-vous vous soumettre à un Sorcier? A un être plus faible que vous? Je sais que beaucoup d'entre vous rêvent d'avoir les pouvoirs de la magie! Mais vous savez très bien que vous êtes plus puissants que ces tours de passe passe. Nous venons ici défendre notre peuple. Nous n'avions rien contre celui des vampires. Vous acceptez de servir de chair à canon, d'être manipulé comme des marionnettes dans une guerre qui n'est pas la vôtre, qui n'est même pas là pour grandir votre gloire personnel. Auriez-vous eu l'idée d'attaquer cette ville si le Mage Noir ne vous avez pas conseillé? Que gagnez vous dans cette bataille? Des humains à dévorer? La belle affaire. Une telle attaque ne restera pas impuni par le Ministère de la Magie ni par les Moldus, vous le savez. Et ils sont plus nombreux que vous. Inférieur mais plus nombreux. Sinon pourquoi leur cachez vous votre existence? En attendant, vous brisez les liens diplomatiques entre nos deux peuples, vous vous soumettez à un Sorcier, moins puissant, moins sage que vous, qui se sert de vous pour seulement quelques humains. Est-ce là ce que les vampires veulent être? Si c'est votre volonté, alors, allez-y! Tuez moi. Mais ne tuez pas mon ami. Il est fiancé depuis peu avec une magnifique jeune femme. Ils ont tout l'avenir devant. Un avenir heureux, radieux qui n'a rien avoir avec cette guerre. Je l'avais envoyé s'attaquer aux Mangemorts qui se vantent de vous dominer, de vous manipuler. Lui, n'est pas une menace pour vous. Avez-vous perdu toute humanité?"

Pandora parlait d'une voix forte mais sereine. Elle avait parlé rapidement pour éviter qu'on ne la coupe. Mais elle n'avait plus beaucoup d'espoir. Qui pourrait faire fléchir de telles créatures qui voulait détruire toute une ville et ses habitants?

Elle vit que Frank était groggy et sortait à peine de son inconscience. Tombé de Charybde en Scylla. Et tout cela, par la faute de Pandora. Elle s'apprêtait à dire une dernière prière d'amour envers Lance, les larmes coulant lentement de ses yeux.



"Pardonne moi Frank. Pardonne moi Alice. Pardonne moi Lance, mon bien-aimé. Pardonne moi Ophélie. Pardonnez moi tous, car je n'ai pu vous sauver."
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Alohomora

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MessageSujet: Re: la Bataille de Bristol [EVENT]   
Sam 18 Mai - 22:50

Résumé


Le combat a commencé : Des hordes de vampires (75 plus exactement) et des loups-garous non-transformés appartenant à la meute de Fenrir Greyback se déversaient dans les rues du quartier résidentiel de Bristol, près de la forêt.

Lee Rock a exécuté trois vampires à l’aide d’un piège, et part à la recherche de la nosferatu Artémis. Le redoutable sorcier rencontrera-t-il d’autres vampires en chemin ?

Artémis, justement, a envoyé une flèche explosive sur un pylône, privant d’électricité les trois quartiers où le combat se déroulait. Les sorciers n’ont plus que leur baguette et le feu pour s’éclairer. Le Docteur Hérophile n’attendait que cette partie de son plan pour accepter de charger avec les vampires Pipistrelles.

Le nosferatu Dante, avec une horde de 18 Molosses, explore méthodiquement les maisons pour éliminer les moldus, même si pour l’instant il n’a rencontré que des maisons vides, évacués par les sorciers. Pour l’instant, personne ne l’arrête. Le nosferatu Faust, avec les molosses restants, est parti en éclaireur et se prépare à attaquer Mana O Neill.

Pour lutter contre l’obscurité, le sorcier Gustavson a jeté un sort chassant les nuages pour que la lumière de la lune apporte un peu de lumière. Il rejoint ensuite Mana O Neill pour lutter avec elle contre Faust et les jeunes vampires : 2 sorciers, contre six vampires dont un nosferatu.

Le sorcier Alexander Romanov plaça un appât, six moldus morts très récemment et perdant lentement leur sang. Par un sort, le sorcier a creusé sur les allées et jardins une fosse de deux mètres de profondeur et a posé magiquement de la terre par-dessus. Des vampires et loup-garous allaient-il tomber dans le piège ou surgiraient-ils derrière le sorcier ?

Face au surnombre et à la faible chance de ne pas mourir ce soir, une autre tactique sorcière a été installée : les prendre par surprise en espionnant le camp adverse et attaquer des membres isolés comme les mangemorts. La tactique de Franck Londubat et de Pandora Belacqua faillit marcher, mais un vampire détecta Franck au dernier moment. L’auror détruisit le jeune vampire mais le mangemort le neutralisa.

Pandora tua trois vampires avec une hache en lévitation, puis alla porter secours à Franck. Malheureusement, elle ne put qu’arracher une partie du masque du mangemort Smiley. Elle brûla trois vampires mais fut neutralisée et emmenée près du nosferatu en chef, Crassus, assisté de Blodwyn Bludd. Le chef des vampires lui donna trente secondes pour le convaincre de ne pas lui arracher la gorge tout de suite. Pandora fit tout ce qu’elle pouvait. Arriverait-elle à se sortir, ainsi que Franck, de cette situation désespérée ?

Pendant ce temps, le sorcier Lance Jane lança son appel radio à la ville de Bristol. L’idée d’une attaque terroriste bactériologique était convaincante. Ensuite, il demanda à la sorcière Beth Bluefields si elle acceptait de combattre (et mourir ?) avec lui.

Bilan des pertes :

Vampires : 10

Loups-garous : inconnu

Sorciers : inconnu.

Moldus : Plus d’une vingtaine, des cadavres de moldus jonchent les rues de ci de là.


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MessageSujet: Re: la Bataille de Bristol [EVENT]   
Dim 19 Mai - 0:32


Boum, boum, boum, boum, boum! Boum, boum, boum, boum! Ce fut de violents tambourinements sur la porte de ses appartements personnels qui réveillèrent Olive McLane. Celle-ci grogna, jeta un œil à une plante donnant l'heure issue de croisements magiques qu'elle avait expérimenté au cours de ses cinq années sabbatiques en Amazonie, et grogna encore. QUI osait donc réveiller la professeur de Botanique à cette heure-ci - Minuit - en connaissant l'humeur de celle-ci lorsqu'elle était réveillée en sursaut? Mais néanmoins, désormais, impossible de se rendormir, d'autant plus que l'autre imbécile continuait de tambouriner sur la porte. Olive se leva, enfila une robe de chambre par-dessus son pyjama et se dirigea comme une furie vers la porte.

"Oui, ça va, ça va, c'est bon, j'arrive!"

D'un coup de baguette, la professeur de Botanique déverrouilla les défenses magiques de sa porte et ouvrit sèchement la porte, en lançant d'avance un regard noir à la personne qui venait de la réveiller. Qu'elle ne fut pas alors la surprise de Mrs McLane de découvrir sur le pas de sa porte une Pandora Belacqua passablement échevelée et affolée qui la prévint au travers des quelques mots que la professeur entendait d'une attaque à Bristol. Mangemorts. Vampires. Moldus attaqués. Il fallait faire vite. Ce n'était soudainement plus un regard ensommeillé et furieux qu'elle présentait â sa collègue, mais un regard décidé et prêt à combattre.

"L'attaque? À Bristol? Maintenant? J'y serais, compte sur moi.

Mais juste avant de fermer la porte, Olive aperçut dans le couloir Argus Rusard, une épée à la main. Alors comme ça, même en temps que non-magique, le concierge partait aussi se battre? Woaw! La femme sourit à son ancien cavalier de bal, une lueur d'admiration dans le regard, avant de refermer la porte. Et la professeur de Botanique fila se préparer. Tout en enfilant sa tenue de combat - pantalon noir, bottines noires, chemise noire, veste et gants en cuir de dragon noirs et cape noire - elle réfléchit à toutes les personnes qui habitaient Bristol. Il y avait la famille de Maewan Bretian, un élève de sa maison, des Moldus, si elle se rappelait bien. Il y avait les McKinnon, membrés de l'ordre, sorciers Sang-Pur. Il y avait les Londubat, dont Augusta, de qui elle avait été si proche durant ses études à Poudlard, et peut-être Frank, un ancien brillant élève dont elle avait été la directrice de maison. Et puis tous les Moldus qu'il lui faudrait avoir à protéger. Des vampires... Et puis quoi encore? Depuis quand les vampires se joignaient-ils aux guerres sorcières? Et les loups-garous, aussi. Qu'est-ce qu'ils faisaient avec les Mangemorts? Il y en avait de bien, pourtant, dans le monde. La preuve avec Remus Lupin, dont elle avait avec Dumbledore, trouvé une solution à son "petit problème de fourrure". Mais là, ces loups-garous accomplissaient une œuvre de mort. Pas bien, ça. Olive se saisit d'une paire de caches-oreilles, la fourra dans un sac énorme dans lequel elle casa aussi un pot de mandragore, une souche de Snargalouf, un sac d'engrais magique ultra-puissant et plusieurs boutures de la haie magique qui servait à faire des labyrinthes. Tout ça en dix minutes chrono. Puis, Olive fit léviter le sac, galopa à la cheminée qui servait au professeurs à se rendre à Bristol et disparut dans de hautes flammes vertes.

Olive, en sortant de la maison dans laquelle elle avait émergé, s'arrêta au pied d'un lampadaire et observa autour d'elle. Tout était silencieux, d'un silence glauque. Il y avait deux-trois sorciers dans la rue, vers qui elle se dirigea immédiatement. La professeur avait des instructions. Aux sorciers, elle indiqua immédiatement les lieux où elle allait placer ses pièges chlorophylliens, avec pour consigne de le faire passer à tous les membres qu'ils rencontreraient. La Directrice de maison des Poufsouffles fit de même avec tous les sorciers qu'elle savait de l'Ordre qu'elle croisa. Et pendant ce temps, elle posait aux endroits stratégiques qu'elle avait indiqué, là, une souche de Snargalouf. Ici, une racine de Tentacula Vénéneuse recouverte d'engrais super-puissant, avant de se mettre à planter les haies magiques sur toutes les limites qu'elle avait la possibilité de couvrir, agrémentées d'engrais magique qui les firent pousser en moins de deux secondes. Bien idiot qui essaierait de les traverser : il serait dévoré tout cru.

Soudain, alors qu'Olive frottait ses mains couvertes de terre, une lueur dans le ciel lui fit relever la tête. Des étincelles rouges, là-haut. Les vampires venaient d'entrer dans la ville. La bataille commençait. La professeur de Botanique transplana aussitôt, dans le coin d'où les étincelles étaient parties. Le quartier résidentiel... Les maisons étaient vidés, heureusement, mais cela n'empêcherait pas les vampires de la massacrer s'ils le pouvaient. Tout était calme. Trop calme. Soudain, un mouvement à la périphérie de son champ de vision. Olive brandit sa baguette en murmurant un Lumos. Sous un faisceau de lumière, un - non, deux! - vampires couverts de sang fonçant vers elle apparurent. Elle ne préférait même pas savoir a qui appartenait le sang. La main de la femme trembla, mais cela ne l'empêcha pas de lancer ses sorts : Deux Incendio qui réduirent en cendres les vampires avant qu'ils n'aient eu le temps de se rapprocher. C'est là que le hurlement retentit. Un hurlement à glacer le sang, celui d'une personne torturée. Un hurlement qu'Olive reconnaissait, tout proche.

*Frank!*

Olive fit un pas tremblant en avant - on torturait un de ses anciens Poufsouflles! - puis un autre, et enfin se mit à galoper jusqu'à l'endroit d'où venait le cri. Mais il n'y avait plus personne. Des traces pourtant, sur le sol. Des traces de combat. Olive s'agenouilla, posa la main sur le sol meurtri par des dizaines de pieds et finit par suivre leur trace. Enfin... Suivre leur traces pendant dix mètres, quoi. Car c'est là qu'une petite troupe de loups-garous se rua sur la professeur et l'encercla. Mince! Pas question de se faire retarder par de simples humains assoiffés de sang. D'un rapide mouvement habitué, Mrs McLane chaussa ses caches-oreilles et balança le pot de mandragore par terre. Le pot éclata, révélant une horrible plante hurlante qui, si son cri ne les tua pas, immobilisa la demi-douzaine de loups-garous. Après tout, ils étaient humains avant tout. Mais Olive était déjà partie. Une fois qu'elle se fut assez éloignée, la professeur enleva ses caches-oreilles et ouvrit l'œil. Elle s'enfonçait dans la forêt, là, et les vampires ne la laisseraient sûrement pas approcher de leur maître. Impression confirmée par les cinq vampires qui surgirent du bois aussitôt. Olive ne réalisa même pas comment elle battu chacun, à grands Diffindo, Incendio et coups d'épée lancés à tout va. Toujours est-il qu'il ne resta que des cendres des sangsues. Mais deux derniers vampires s'opposèrent à nouveau à elle. Au terme d'un combat épique, Olive se tâtait la tête d'une main, a la recherche de l'enorme osse que lui zvzit flanqué un des,deux vampires avant qu'elles ne les décapite.

Malheureusement, dans sa précipitation, Olive venait de zapper quelque chose de très important : leur enfoncer un pieu dans la gorge. Cachée derrire un tronc d'arbre, Olive observait. Une troupe de vampires étaient là, dans la clairière qu'elle venait de trouver, scrutant du regard deux corps au sol. Et à côté... Un Nosferatu. Pas bon, ça. La professeur vit néanmoins les corps bouger. Et entendit la voix de Pandora. Non, elle ne pouvait pas les laisser. Et soudain, une personne en longue cape noire -'un Mangemort à la voix familière lança un Avada Kedavra. Sur Pandora.


"NON!"

Olive se plaqua aussitôt une main sur la bouche, mais le mal était déjà fait. Un frôlement dans sa main et elle n'avait plus de baguette. La McLane se retourna et se pétrifia. Les deux vampires qu'elle venait de décapiter, devant elle, en chair et en os. Tandis qu'ils esquissaient un sourire carnassier en traînant le prof vers la clairière, celle-ci se maudit intérieurement. Maintenant, en plus,de mourir tuée par les sangsues, elle mourrait près des maisons qu'elle devait protéger. Super, comme choix de mort.

____________________________


There are many beautiful things in my life but the most wonderful is Harry Potter

Ne soyez pas surpris si je me parle à moi-même : En moi cohabitent aussi Rosalya M. Findell et Alice Williams.


Dernière édition par Olive McLane le Jeu 23 Mai - 13:39, édité 1 fois
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Alecia L. Lukeither

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Élève ♣ Poufsouffle - 6ème année

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MessageSujet: Re: la Bataille de Bristol [EVENT]   
Dim 19 Mai - 1:18

La bataille de Bristol
Beth Bluefields pour l'Ordre du Phénix

Chacun s'était dispersé et Beth craignait de ne pas revoir la moitié d'entre eux. Fol'Oeil, pour qui elle éprouvait le plus grand respect, était non loin avec Londubat, pour être formée au poste d'Auror elle avait su repérer certains visages de "débutants" qui l'étaient autant qu'elle, pour autant il lui semblait que Londubat était bien plus jeune qu'elle, de deux ans peut-être, ou même de trois. Enfin ce n'est pas comme si l'âge faisait le sorcier, l'expérience oui, mais pas l'âge, car elle avait eu vent des prouesses du jeune brun. Avec un mentor comme Maugrey, à quoi fallait-il s'attendre ? A ce qu'il fasse éleveur de mollusques au fond d'un marais ? Trêve de plaisanterie, le ciel sembla s'éclairer soudain, les nuages fuyant après un sort lancé par un membre effectif de l'Ordre du Phénix qu'elle ne connaissait pas. C'était bien mieux comme ça, on pouvait enfin chasser l'obscurité et ainsi voir les ennemis arriver de beaucoup plus loin sans avoir à allumer de feu de joie... ou de malheur dans un cas comme celui-ci. Bien décidée à protéger la ville, et à sauver un maximum de moldus, Beth se lança aux côtés du sorcier qui commençait à bidouiller une sorte de machine, un émetteur. Ne voulant pas le déranger dans son activité ou brouiller sa concentration, la rousse resta relativement loin, mais baguette à la main, veillait au grain. Cette opération était aussi capitale que celle des sorciers qui passeraient à l'attaque face aux armées vampirique, lycanthrope et mangemort, aussi il fallait absolument faire en sorte qu'elle n'échoue pas. La jeune femme ne comprit pas pourquoi personne n'avait pensé comme elle ni ne l'avait rejointe, certainement une certaine panique, ou alors une envie d'en découdre. Quoi qu'il en soit c'était bien beau de vouloir défendre des innocents s'ils n'étaient pas prévenus du danger et ne s'en protégeaient pas. Ses doigts se crispaient de plus en plus sur sa baguette. Les mages noirs elle y avait été habituée, mais les vampires et les loup-garous, nettement moins. Enfin il restait toujours l'option de les raccourcir d'une tête et d'y mettre le feu ensuite. Elle sursauta enfin en entendant comme un bruit de haut-parleur. Se retournant vers le sorcier bricoleur, sa mine se fit plus réjouie en constatant qu'il avait réussi son coup avec brio. Parfait ! L'idée de l'attaque terroriste n'était pas mal non plus, sachant que les moldus vivaient ce qu'ils appelaient "La Guerre Froide", il ne serait pas étonnant de les voir se ruer dans leurs bunkers pour se protéger. Cet homme était parfaitement brillant et la rousse ne pu s'empêcher de sourire à s'en écorcher la mâchoire. Il venait de lui redonner espoir, et elle se sentait plus rassurée de savoir que la majeure partie des non-sorciers, réveillés par cette annonce, sauraient se calfeutrer dans leur maison. Cela faisait autant de moldus dans les rues en moins à secourir. Rester à assister leurs alliés à présent. La rousse releva les yeux vers le faucon qui décrivait des cercles au loin. La jeune femme attacha ses cheveux en chignon alors que le sorcier l'interpelait. Elle fit un bond, et lui sourit maladroitement, ses joues devenues cramoisies.
« Enchantée monsieur Jane ! Je m'appelle Beth ! Beth Bluefields. Vous avez réussi, vous l'avez vraiment fait ! Vous êtes brillant ! »

Et joli garçon au passage mais ça c'était encore une autre histoire, inutile à raconter d'ailleurs. Quite à être restée là avec lui, elle n'allait pas repartir seule dans son coin, pour peu qu'elle tombe sur plusieurs vampires, voire pire, elle préférait encore être accompagnée. Et les cris au loin n'aidaient en rien à la faire partir de son côté, bien au contraire.
« Oui je vous suis ! Où comptez vous aller ? Ne devrions nous pas aider votre amie ? »

Par amie elle entendait bien évidemment petite-amie, ce genre de choses se voyait comme le nez au milieu de la figure. Beth aurait aimé avoir un peti-ami, cela lui aurait donné une raison de plus pour rentrer saine et sauve. Quoi qu'il en soit, elle se décida de suivre le sorcier, où qu'il aille, les combats étaient partout, malheureusement ce n'est pas ce qui manquait dans la ville cette nuit-là. Bien décidée à protéger cet homme qui de toute façon avait plus de ressources qu'elle, elle ne s'attendait pas non plus à l'irréparable.





Dernière édition par Alecia L. Lukeither le Lun 20 Mai - 5:12, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: la Bataille de Bristol [EVENT]   
Dim 19 Mai - 23:06


Très franchement, Rusard se demandait ce qu’il pouvait bien faire là ?

Face à une horde de vampires et/ou de loups-garous se précipitant vers la banlieue de Bristol, les sorciers pensaient, pour la plupart, qu’ils ne reverraient jamais le jour. Sans compter que parmi les vampires, il paraissait qu’il y avait des maîtres, des nosfi, de turatu, enfin bref, des types qui avaient oublié depuis longtemps ce que « souffrir » signifiait. Sans rire, un vieux sorcier barbu avait sorti à Rusard qu’il en connaissait au moins un qui déviait un sort d’un revers de main.

« Ça tombe bien, je ne jette pas de sorts. » a répondu Rusard, du tac au tac, avec son air renfrogné des bons jours.

Avec cette réponse, le sourcil gauche du vieux barbu s’était levé de surprise. Et pourtant, il était réputé imperturbable.

Eh oui, le concierge de Poudlard, cracmol, muni d’un fouet, d’une épée et d’une arbalète, se trouvait mêlé un peu malgré lui, à la grande bataille.

*Quand je pense que je pourrais être à Poudlard, soit dans mon lit douillet, soit dans les couloirs à punir avec plaisir le plus petit élève qui aurait pointé le bout de son nez dans le couloir. La vie est injuste !*

Pour expliquer la présence incongrue du digne concierge dans cette bataille épique, il est bon de faire un flash-back.

La veille, beaucoup de professeurs s’étaient réunis dans le bureau du directeur, puis secrètement dans la salle des professeurs. Le concierge faisait le portier et recevait différents délégués, venus de l’extérieur. Lorsqu’il était entré pour introduire un retardataire, il entendit des bribes de conversation.

« … mais on ne sait pas du tout quand ils attaqueront. »

« Etes-vous sûrs qu’il s’agisse de Bristol et pas de Kingswood ? »

« Ils vont attaquer près d’un bois. »

« Lequel ? Celui de Dundridge ? »

« Redcatch me parait plus approprié. »

« Nous n’avons aucune certitude », trancha Dumbledore, « mais j’ai confié une mission à miss MacLane. Elle installera des haies magiques et autres plantes de son choix dans les environs, et nous vous confierons un plan pour ne pas que vous tombiez dedans. Mister Rock a apporté un stock d’armes suffisants, nous vous les distribuerons. Pour ma part, j’irai au ministère prévenir de l’imminence de la bataille pour que les aurors viennent nous prêter main-forte. »

« Le ministère ne viendra jamais nous aider, vous le savez très bien, Dumbledore. Il est corrompu par les sbires du lord. Nous serons livrés à nous-mêmes et nous mourrons tous. Dans l’honneur, certes, mais nous mourrons. » répondit le barbu inconnu de Rusard.

Le vieil homme se leva même d’une manière un peu trop théâtral du point de vue du concierge.
« Avant d’aller vous battre, ayez bien conscience que nous serons une trentaine maximum face à cent vampires, dont six à sept nosferatu. Si vous n’êtes pas prêts à sacrifier votre vie, ne venez pas. »

*Ils peuvent toujours courir, je n’y mettrai pas le plus petit orteil.* avait alors pensé le concierge en sortant de la salle.

C’est vrai, quoi, Argus ne faisait pas partie de l’Ordre du Phénix, cette organisation philanthropique peuplée d’idéalistes œuvrant pour la paix sur Terre… Quelle absurdité ! Il n’allait pas se battre pour quelqu’un d’autre que lui-même, nom de Merlin ! Et avoir 99 % de chance de mourir, en plus ! Si le vieux croyait qu’il allait encourager les gens à se battre en disant ça, il se trompait sur toute la longueur !

Cette nuit, après une bonne sieste réparatrice, Rusard rôdait dans les couloirs avec son chat. Le calme de la soirée ne dura pas longtemps, les professeurs se mettaient à courir partout, réveillant leurs collègues, affolés. Il ne fallait pas être un grand devin pour comprendre ce qui se passait, vu les armes que les adultes transportaient.

*Ainsi donc, ils partent tous au casse-pipe, et en plus, ils se dépêchent d’y aller… Les pauvres gars. Lance Jane y va ? Toutes mes condoléances, mon gars, tu n’étais pas un vilain bougre… mais tu étais vraiment trop bizarre. Mister Hyde mettra sa boîte de pâté sur ta tombe, lui t’aime bien. *

Les autres, Mana O’Neill, Flitwick, MacGonagal, Romanov… Les pauvres ! Enfin, bon, il faut bien mourir un jour.

Sans le faire exprès, Pandora laissa tomber une épée. Rusard la ramassa, et la suivit pour le lui rendre. Juste un léger détail auquel il n’avait pas pensé… Olive MacLane partait se sacrifier aussi. Et Pandora tambourinait à la porte de la professeur de Botanique pour la réveiller. Après une brève conversation, la belle professeur en chemise de nuit ferma la porte pour se préparer. L’ennui, c’est qu’elle vit Rusard avec une épée à côté, et lui sourit avant de fermer la porte.

*Elle n’a quand même pas cru que..? Noooon, quand même pas !*

Impossible de rattraper Pandora, la demoiselle, complètement échevelée, courait dans les couloirs, rejoignit Lance et partirent tout de suite après. Rusard avait l’épée dans les mains. Il fallait qu’il la passe à un autre professeur pour qu’il daigne le rendre à miss Belacqua. Bien qu’il n’apprécie pas plus que ça la professeur de DCFM, il ne voulait pas être responsable de sa mort, parce qu’il lui manquait une arme ! Il se résolut donc à rejoindre la cheminée où les professeurs partaient. Miss MacLane le rejoignit, il lui tendit l’épée, mais l’admiration qu’il crut lire dans les yeux de la professeur le bloqua.

*Non, mais je n’y vais pas, elle n’est pas à moi, cette épée !* cria Rusard par la pensée. Elle partit par la poudre de cheminette avec un dernier sourire… d’adieu ? Rusard se trouvait face à la cheminée. Il soupira. Qu’auriez-vous fait, à sa place ?

« Mister Hyde… je te confie le château. »

Le concierge prit solennellement de la poudre de cheminette, la lança et énonca à claire voix : « Banlieue de Bristol, le dernier endroit où je veux aller, là où sont partis les autres professeurs à moitié fous. » Croyez-le ou non, il se retrouva près des professeurs, là où les attendait le vieux barbu qui avait été si pessimiste la veille. Il distribuait des armes.

«*Mais qu’est-ce que je f** ici ?* se redemanda le concierge.

« Allons, personne ne sait se servir de cette arbalète ? » demanda le vieux.

« Ce n’est pas compliqué, vous tendez le ressort à l’aide de la manivelle, vous placez votre carreau, vous visez, vous relâchez le chien, et le carreau part. » répondit, un peu las, le cracmol. Aucun sorcier n’a eu besoin de se servir d’armes pour se défendre, trop habitués à leurs baguettes. Mais pour quelqu’un dépourvu de tout pouvoir magique, et aussi paranoïaque que pouvait l’être le terrible concierge, apprendre à se servir d’armes à distance était essentiel. Le vieux Rock lui donna l’arbalète, et lui glissa.

« Je ne pensais pas que vous viendriez. »

« Moi non plus. » lui répondit le concierge.

« C’est égal. Restez en retrait. » lui conseilla Rock en lui mettant trois pieux dans les mains, en s’éloignant et en lui tournant le dos pour continuer sa distribution.

Cette dernière réflexion contraria énormément Rusard. Comment ça, en retrait ? Mais qu’il le dise, s’il le considérait comme le dernier des boulets, incapable de se défendre ! L’orgueil du concierge fit monter l’adrénaline et la colère du trentenaire bagarreur.

*Il va voir qui je suis, ce vieil hibou imbécile !*

Et voilà comment le concierge se retrouva sur le champ de bataille, armé de son fouet, d’une épée, d’une arbalète et de trois pieux, et tant qu’à faire, il chercha Olive MacLane. Quitte à mourir, autant briller une dernière fois en protégeant sa cavalière de bal.

Soit Maclane avait beaucoup changé, soit la femme qui le chargeait était une vampire sifflante. Rusard tira. Le carreau n’atteint malheureusement pas le cœur de la femme, mais l’épaule. Reculant face au choc, la vampire continua à se diriger vers le concierge, un sourire mauvais, prête à éviter le prochain projectile. Elle réussit à tirer le carreau fiché dans son épaule et le jeta par terre.

« D’accord… »

Rusard lâcha son arbalète et sortit son fouet. Voilà une arme qu’il connaissait mieux. La lanière claqua et s’enroula autour de la jambe de la femme vampire. Mais manifestement, ce n’était pas une toute jeune vampire, mais une plus expérimentée. Elle attrapa la lanière et tira autant que Rusard. Sa force était supérieure à celle du concierge, qui lâcha son fouet.

« D’accord… »

Il ne lui restait plus que son épée, qu’il changea de main, laissant sa main gauche libre. La femelle vampire lui sourit toujours.

« Tu veux continuer à danser, mon mignon ? » lui susurra-t-elle. Jamais le concierge ne s’était senti autant en danger.

Pour tenter d’impressionner la vampire expérimentée, il fit des tourniquets avec son épée tout en se déplaçant en cercle. La fille de la nuit gardait une distance de sécurité mais son sourire carnassier faisait bien comprendre qu’elle n’avait aucun doute quant à l’issue de la bataille. Le concierge laissa une ouverture, il n’en fallut pas plus à la fille pour se précipiter sur lui à une vitesse surhumaine et le renverser par terre. Elle appuya si fortement sur le bras droit que Rusard, avec une grimace, lâcha l’épée. Tranquillement, elle jeta au loin les pieux de sa ceinture, pendant que le concierge gisait par terre, les bras en croix.

« Un dernier mot ? » lui chuchota la vampire avant de plonger ses canines dans le cou de Rusard.

« Oui. Tu es une idiote. »

Le concierge n’avait pas tourné au hasard. Avec sa main gauche libre, il avait attrapé le carreau laissé par terre et le plongea dans le cœur de la fille de la nuit. Avec des yeux ronds de surprise, la vampire se trouva paralysée. Rusard se débarrassa de son léger corps, prit son épée, et la décapita sans hésitation. Le sang jaillit et éclaboussa le manteau du pauvre concierge, dont le cœur battait à cent à l’heure.

*Je comprends mieux, le "restez en retrait" du vieux. C'est ce que je vais faire, désormais.*

Il récupéra ses armes, essoufflé et un peu tremblant. Il allait partir, lorsqu’il vit deux vampires, cette fois, dont les yeux luisants se détachaient dans la nuit. Deux ? Alors qu’il avait eu autant de mal avec une seule ??

« D’accord…. »
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MessageSujet: Re: la Bataille de Bristol [EVENT]   
Lun 20 Mai - 3:55

Nathaniel E. Smiley.


Comment avait-elle osée, la mécréante, la parasite! Elle avait vu... Elle avait arrachée un morceau de mon masque et je l'ai déjà rencontrée. Pandora Belacqua celle qui entrainait nos futurs membres, celle qui entrainait nos futurs ennemis. J'aurai dut la tuer cette nuit la... Elle et son imbécile de partenaire, Marlène McKinnon. Mais maintenant l'erreur pouvait être réparée, après tout la malédiction de mon maître frappait ceux de sa profession, il fallait se faire à l'idée que le professeur de défense contre les forces du mal allait périr tragiquement lors de cette bataille. Je m'y emploierai miss Belacqua, je ferai en sorte de ne pas trop vous faire souffrir... Mais voila que l'on invoque un pourparlers, pour votre personne et la loque de ce cher Auror. Je doute qu'il ait apprécié mon traitement, je n'ai que trop joué avec son existence, encore une erreur de ma part. Les tuer sans quartier, puis la une de la gazette, c'est tout à ce que je devais penser. On l'emmena alors devant l'immonde Crassus, au moins Artémis disposait d'un charme et le Docteur avait la bienséance d'entièrement se masquer. Je ne sais comment j'ai put avoir la patience de tout écouter, de cette tirade pitoyable et inutile. Je ne sais comment le vampire millénaire à put avoir la patience lui aussi... Mais alors que j'attendais de sa part une férocité sans nom celui-ci ne daigna pas pourfendre cette brindille. Quelle horrible perte de temps, nous les mangemorts, nous n'avions pas l'éternité pour se permettre de tels babillages.

"Allons, c'était magnifique beau discours, applaudissement. Maintenant mourrez voulez-vous? AVADA KEVADRA!"

D'habitude je faisais un peu plus de spectacle mais à y songer quel plaisir. Ma première victime, et quelle proie de choix.

The Plague Doctor.




Tout les rouages étaient parfait, même si je dois avouer que la résistance allait au delà de mes calculs. Bah ce n'était que temporaire, bientôt l'acte III de mon plan allait se mettre en route. Alors que mon clan et moi même approchions de la périphérie de cette merveilleuse tuerie je commandai alors la troupe à lancer nos présents. Il s'agissait de véritable grenade au contenu divers et varié. Un éventail de maladie infectieuse et poison fatal, évidemment ce genre de cocktail n'avait aucun effet sur des enfants de la nuit, mais que dire de pauvres êtres de chair et de sang. Bientôt une brume verte finit par envahir les quartiers. Les propriétés chimiques de mes cadeaux étaient bien sur l'empoisonnement par inhalation et la contamination de tout air pur... Bientôt cette ville allait ressembler à un cloaque. Inutile d'utiliser le vent pour dissiper la brume, votre air est déjà contaminé... Si l'on pouvait voir mon visage déformé par la laideur de ma vieillesse on pouvait assurément y distinguer un large sourire carnassier. Évidemment la pollution de l'air allait prendre un certain temps et la mort n'était malheureusement pas immédiate. Autre défaut les sorciers semblaient résister un peu mieux à ce genre de maladie... Bah fatigue et stress seraient sans doute des facteurs amplifiant le procesus de mort. C'est alors qu'un labyrinthe géant fit son apparition, encore un facteur qui allait gêner la progression de la contamination... Les sorciers ne comprenaient rien de toute manière a l'art d'empoisonner l'air par la chimie, c'était l’ignorance de ce fait qui les mènerait à leur pertes. Mais dans l'ignorance totale ils avaient érigés une barrière naturelle composée de plantes... Bigre, la production d'oxygène allait grimper en flèche avec cette horreur, cela allait encore ralentir le processus! Déjà le labyrinthe commençait à flétrir de par la contamination... Mais cela prendrait beaucoup trop de temps! Et bien sur le clan Pipistrelles ne s'engagerait surement pas dans ce labyrinthe.

"Mon clan! Nous passons par les égouts!"

Tel une horde nous rentrons dans un univers que nous connaissons bien, les égouts, notre palais, la ou nous vivions, la ou nous évoluons. Une marée noire s'engouffre et s’apprête alors à attaquer l'épicentre par la voie souterraine. Je me demandai si ils seront assez clairvoyant pour comprendre que le flétrissement du labyrinthe et des alentours signifiaient leur mort prochaine? Je me demandai s'ils seront assez intelligent pour prévoir une attaque de mon clan par les égouts? Sans doute pas, ils ont bien combattus... Mais Zamerine mon assistant m'interrompis?

"Mon Seigneur et pour les loups-garou?"

"Des sacrifices! Ces bêtes ne méritaient même pas l'honneur de combattre à nos cotés."

Un combat déjà gagné...

Artemis.



Je fendais les ombres avec une vélocité extrême. Accompagnée de mes deux louves, je devais rejoindre le cœur de la bataille. La-bas... Je combattrai avec toute la hargne, toute la passion, toute la puissance dont je disposais. Il me fallait retrouver ce joueur de flûte, il fallait que je boive son sang, que je vois en ces yeux le désespoir, la peur de ce musicien. Il fallait que je retrouve le même désarroi qui avait saisi ces rats au coeur des flammes. Ma sauvagerie sera alors sans limite, sans concession. C'est alors que se produisit les divers éléments, la brume verte et le labyrinthe. Il n'était point dans mes souvenirs l'évocation d'une brume dans les machinations du Docteur. Mais celle-ci s'évapora bien vite dans l'air. Pourtant adepte des parcours verts je choisit ne point m'aventurer dans ce labyrinthe pourrissant, encore une manigance de vil sorcier. Longeant cette barrière de feuilles brunes, j'atteins très vite le centre. Sans décocher une seule flèche, je ne voulais point être repérée avant que ma cible ne tombe au sol. Mais déjà la surprise me saisit lorsque je vis Lee en leader de ces magus. Mon coeur aurait dut s'y préparer mais j'avouais avoir espérer ne pas avoir à le rencontrer. C'était le signe enfin que le destin nous donnait une scène pour se battre. Même si moi et Crassus avions jadis effleurer des projets commun avec Lee, il n’empêchait que ce soir nous étions ennemis. En cette lune, j'obéissais à mes pères, au moins avais-je le sentiment qu'il s'agirait avec lui d'une bataille loyale. Mais comment mettre fin à quasiment deux millénaires? Lee, tu vas mourir, je ne te ferai aucun cadeau, pardonne moi. Alors je me lèvait des ombres et de mon arc je décoche une flèche qui vient se poser aux pieds de Lee.

"Lee..."

Mon regard de braise se perdais dans les ténèbres et la lune m'éclairait suffisamment pour qu'il comprenne que cette silhouette, c'était moi, Artemis la divine chasseresse. J'engageait alors toute la vitesse dont j'étais capable, toute la force, il suffisait d'un coup... Je représentais l'avatar de la sauvagerie. Mais arrêtée en plein mouvement par un événement imprévus. Mes deux louves tombèrent au sol, et je sentis alors l'agonie proche de mes deux compagnes. Alors que plus rien n'avait d'importance je me jeta sur le corps mourant de mes amies. Il n’y avait plus rien à faire... Et pourtant je caressai leurs pelages les rassurant, pleurant des larmes de sang entrevoyant déjà leurs morts prochaines. Je comprenais alors pourquoi... Ce nuage, elles avaient inhalées ces vapeurs... J'avais été trahis... Le râle de mes louves résonna comme une deuxième mort, nous avions tellement vécus et chassées ensemble. La colère, la colère, la colère... Elle s'empara de moi, elle me disait, vengeance, VENGEANCE! Je réclamai JUSTICE! Lui... Le Docteur... Tout était de sa faute, tout avait été planifié, éliminer les loups et les humains, faire d'une pierre deux coups. Un crie de haine, je lança un cri de rage au Docteur... Je pleurai mes louves et je hurlai mon désir de vengeance. Les vitres se fissurèrent et tous les animaux avaient alors compris mon message, tuer le Docteur! Je regardais alors Lee, un simple regard pour lui faire comprendre que j'avais trahis, que je rejoignais son étendard moi et mes flèches. Que seule ma mort pourrait me délivrer de ce serment.

"Je suis avec toi."

Mais déjà le clan Pipistrelles se montra, sortant des plaques d'égouts avec vélocité et monstruosité, deux sorciers tombèrent déjà sous les coups des vampires et moi consciente du fanatismes des disciples du docteur je ne tenta même pas de les raisonner. Je me contenta alors d'en éliminer deux par deux flèches extrêmement bien placées. Mais cela n’arrêterait pas le clan Pipistrelles... Et Zamérine le second d'Hérophile était la... Malheureusement le Docteur semblait absent.

The Plague Doctor.




La question de Zamerine avait éveillé un problème dans mon équation. La brume allait tuer les louves d'Artémis, réaction immédiate du sujet : La trahison évidemment. Il ne faisait guère bon de rester à la tête de cette escouade désormais. J'ai préféré dès lors laissé ce soin à Zamerine, un assassin hors pair mais qui ne valait sans doute pas Artémis. L'escouade avait de grandes chances d'échouer mais le plus important c'est que ce temps consacré aux meurtres allait permettre à ma brume de gagner en terrain. Moi je devais fuir, maintenant j'avais réalisé tout ce qu'il y-avait à réaliser... J'étais sur que Artémis voulait ma mort, quelques siècles d'oubli arriveront certainement à lui faire enlever cette idée de la tête. Mais alors que je déambulai dans les égouts... Des monstres me rattrapèrent, combien étaient-ils? Des centaines? Non plus... Des milliers de rats fondaient sur moi, un seul ordre... ME TUER. Piégé par des rats... Quelle ironie... Alors que l'ombre des bêtes me rattrapait je m’écriai avant de disparaitre sous la masse vorace.

"VA EN ENFER ARTEMIS, NOOOOOOON!"

Le grand maître.


Loin un avatar nimbé d'ombre ouvre ses yeux. Une si petite silhouette, pour tant de puissance.

"Tu t'es réveillée, Artémis, mon infante."
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MessageSujet: Re: la Bataille de Bristol [EVENT]   
Mar 21 Mai - 9:33



Lee Salomon Rock

Luttant pour l'Ordre du Phénix

Une flèche s’abattit sur le pylône. Une flèche magique ? Elle coupa l’électricité des quartiers.


« Une arme combinant les talents des vampires et des sorciers ? Fou de Crassus, cela est-il ton œuvre ? »


Lee avait eu de nombreux entretiens avec le vampire deux fois millénaire. Ils étaient tombés d’accord, ils étaient devenus compagnons d’armes. Se pouvait-il que, comme la Divine Chasseresse, il ait changé de camp ? Ses connaissances en magie noire sont grandes, sa résistance sans égale. C’est pour lutter contre un vampire tel que lui que Lee Rock avait une baguette dorée, à la capacité surprenante. Il lui avait fallu plus de vingt ans pour mettre au point le sort qui avait coloré sa baguette, et celui-ci demandait beaucoup de puissance ; aussi il ne pouvait l’utiliser qu’en dernier recours, mais Lee avait mis au point un sort suffisamment puissant pour vaincre l’invulnérable Crassus. Juste au cas où il deviendrait un ennemi…

Le vétéran se désespérait de ce qu’il devait faire. La flèche n’a pu être envoyée que par Artémis. Il lui fallait prendre la direction de l’endroit où la flèche était tirée, et combattre son ancienne alliée. Son ancienne amie. Son ancienne…


*Allons, tout cela est révolu. Elle a choisi son camp, elle s’est allié à ce fou de Docteur Hérophile, je ne dois avoir aucune pitié, parce qu’elle n’en aura aucune.*


Majestueux, toujours droit comme un pilier de cathédrale, le vieil homme avança vers l’affrontement qu’il cherchait et redoutait à la fois. Il connaissait Artémis mieux que quiconque, à tout prendre, il valait mieux que ce soit lui qui l’affronte plutôt qu’un inconnu ou un de ses membres de l’Ordre du Phénix.

Ses ordres avaient été suivis, les sorciers restaient en vue les uns des autres ils se réfugiaient sur les toits, ils n’hésitaient pas à transplaner, à se servir de pièges, comme ce Romanov, qui semblait avoir mis au point un piège astucieux que le vieux serpentard n’aurait pas renié. Silencieux, il le regarda faire. L’obscurité gênait les yeux fatigués du sorcier, fort heureusement un autre sorcier chassa les nuages et la lune presque pleine éclaira les rues. Les loups-garous seraient renforcés, mais ils restaient sans pouvoir, et malgré leur sauvagerie, ils ne représentaient qu’un danger mineur par rapport aux nosferatus.

Quand on parle des loups… certains avaient déclenché les labyrinthes en haies magiques. S’ils espéraient s’en sortir en détruisant les buissons, ils n’étaient pas au bout de leurs surprises…

Quatre loups-garous avaient échappé au piège et s’étaient précipités sur un sorcier. Le pauvre avait perdu sa baguette. Lee pointa immédiatement son arme contre les sauvages :


« Diffindo ! Dissendium ! »
fit-il pour les séparer de leur victime.
« Impediment ! »
finit-il pour les immobiliser.

Lee Rock hâta le pas pour rejoindre le sorcier à terre.


« Ça va, mon garç… »


Le sorcier gisait, le cou brisé. Rock avait sous-estimé les loups-garous, leur sauvagerie n’avait pas de limites. Même sans pouvoirs, ils pouvaient faire des dégâts.

Le vieil homme se demandait s’il ne devait pas achever les quatre hommes, là tout de suite, avec son épée. Personne ne les pleurerait. Ils venaient de tuer quelqu’un, sans remords, pourquoi ne pas en faire autant ?


*Parce que je n’ai pas le temps de supprimer tout le monde. J’ai un rendez-vous.*


A contre-cœur, Lee Salomon laissa les quatre bourreaux immobilisés. Sans un contre-sort, ils ne pourront pas s’échapper, et les mangemorts ne semblaient pas prendre part au combat. Il ne fallait pas perdre de temps, sinon il serait en retard pour Artémis. Et elle déteste le retard.

Il eut une pensée pour Belacqua. Son ancienne élève était présente à cette bataille, et comme il la connaissait, elle devait être en première ligne. Lee trouverait totalement contre-nature que Pandora meure avant lui, même si ce n’était que de quelques minutes ou de quelques heures. Il espérait qu’elle ne soit pas trop imprudente, mais c’était un vœu pieux. Miss Belacqua était l’irresponsabilité incarnée !

Rock aurait souhaité rencontrer Hérophile avant Artémis, pour qu’il règle son compte une bonne fois pour toutes à ce cafard, mais il savait que le Docteur ne se mettait pratiquement jamais en danger. La distance, la fourberie était sa marque de fabrique. Pourquoi Artémis était-elle dans le même camp que lui ? Elle n’était pas du tout comme ça. Et à quoi jouait Crassus ?

Lee se rapprochait des vampires, il en croisait qui hésitait entre l’attaquer ou passer leur chemin. Il était bien connu de cette race, presque un cas d’école, et nombre d’entre eux étaient liés par le pacte que Rock avait conclu avec certains de leurs maîtres. N’était-il pas réputé inmordable ?
Par une sorte d’accord tacite, il n’attaquait pas non plus ceux qui l’évitaient. Inutile de se rajouter des adversaires alors qu’il savait Artémis toute proche.

Une brume verte apparut soudain. Un brouillard suspect dont l’avancée était gênée par le labyrinthe. Rock venait à peine de l’observer lorsqu’une flèche se ficha à ses pieds. Il l’entendit. Elle prononça son prénom, et tout était contenu là-dedans. Rock leva les yeux. C’était bien elle, superbe, éternellement jeune, au regard de braise qui éclairait l’obscurité environnante, elle entourée de ses deux louves, à son image, belles et sauvages.

Dans les yeux du désormais vieux monsieur se lisait de lourds reproches.


*Cette situation, c’est toi qui l’as voulu.
Tu n’as rien à faire ici. Je n’ai jamais voulu t’affronter, et tu le sais très bien. Notre dernier affrontement date de plus d’un demi-siècle, et nous avions convenu que ce serait le dernier, lorsque le combat avait dégénéré…
Comment as-tu pu rejoindre Hérophile, Faust et cette pourriture d’Angel ? Ne me mens pas, je sais qu’ils sont là, eux aussi. N’avais-tu pas méprisé Angel, et sa folie du sang de nourrisson ?
Tu as du pouvoir auprès de Crassus. Pourquoi ne l’as-tu pas dissuadé de commettre cette folie ?
Te rends-tu compte que tu renies tout ce que nous avons construit, ensemble ?
Et pourtant, malgré tout ce que tu as fait, je te respecte encore.*




« Artémis. »
prononça-t-il seulement.
Il se mit en garde, écartant les bras, la baguette crépitante. Elle allait compter sur sa grande rapidité et sa vitesse d’exécution. Il devait se protéger, lancer un sort de ralentissement suffisamment large pour espérer l’atteindre. Il en avait la puissance, mais si elle arrivait à l’éviter, et si elle perçait la protection du sorcier, elle le tuerait en moins d’une seconde. S’il réussissait à la ralentir, cela ne suffirait pas, ses deux louves l’attaqueraient très rapidement, il devait les stupéfixer ou déclencher son sort d’anti-gravité. Se servir du brouillard vert pour composer un autre brouillard, moins perceptible.

Sa baguette se dressa mais, comme son adversaire, il stoppa au même moment, son informulé n’allant pas au bout. Il se passait quelque chose, les yeux de la divine Chasseresse le montraient. Elle se précipita vers ses louves, à l’agonie. Rock comprit très vite et réagit au quart de tour.


« Têtenbulle ! »
formula-t-il immédiatement sur les deux louves pour qu’elles cessent de respirer ces effluves empoisonnées. Il s’en installa une sur lui-même

Mais elles en avaient déjà trop respirées… Lee, à l’image d’Artémis, se mit aussi à genoux pour rejoindre les louves. Il les connaissait depuis leur naissance. Il avait joué avec elles lorsqu’elles étaient de très jeunes louves. Il était parfaitement au courant du lien très privilégié qu’elles possédaient avec leur maîtresse, leur statut de goule, de presque sœurs de sang avec la Divine Chasseresse, leur chef de meute. Pendant qu’Artémis les consolait, les rassurait, les caressait, Lee tenta des sorts divers pour expulser le gaz empoisonné de leurs poumons, il se maudit de ne pas avoir de bézoard, il tenta même un massage sur l’une d’entre elles. A leur dernier râle, il fut, lui aussi, bouleversé de devoir enlever les bulles, maintenant inutiles. Se tournant vers Artémis, il dit, la gorge serrée :
« Je n’aurai jamais permis qu’on leur fasse du mal. »


La divine Chasseresse laissa éclater sa colère, sa haine, d’une puissance telle que son cri retentit si fort, que malgré sa têtenbulle, Lee dut se boucher les oreilles pour ne pas devenir sourd. Jamais il ne lui avait connu cette force monstrueuse, cette bestialité et ce chagrin que rien ne semblait endiguer.

Après ce cri, Artémis regarda Lee et il la regarda de même, reprenant son visage stoïque, comme s’il n’avait pas été témoin d’une démonstration de puissance, semblant indiquer que la nosferatu avait, pour ainsi dire, monté d’un niveau. Elle avait changé de camp. Elle revenait auprès du Roc. La même détermination brillait dans leurs yeux. Elle était avec lui. Et lui aussi était avec elle.

*Comme au bon vieux temps.*
pensa le sorcier taciturne. Mais il ne répondit rien d’autre qu’un hochement de tête. Il acceptait sans aucune rancune le fait qu’elle combatte à ses côtés, après avoir essayé de le tuer il n’y avait pas cinq minutes. Elle était Artémis. Ces deux-là se comprenaient sans avoir besoin de parler.

Les pipistrelles sortaient des égouts et se dirigeaient vers le couple. Deux sorciers tombèrent sous les coups des vampires. La divine chasseresse sortit son arc et trancha la gorge de deux des siens. Les flèches étaient si puissantes qu’elles transpercèrent entièrement le cou avant de se ficher sur un mur quelques mètres plus loin. Le poids de la tête fit le reste, et les deux vampires furent décapités. L’arc de la divine chasseresse transpercerait un char d’assaut moldu. Elle avait vraiment gagné en puissance.

Lee se plaça côte à côte avec elle, il lança deux incendio, qui brûlèrent deux autres vampires. Les deux combattants étaient dressés, debout face à leurs ennemis, ils s’étaient enfin retrouvés, et ils pouvaient être de nouveau complémentaires. S’ils devaient mourir, ils allaient en emporter beaucoup avec eux en enfer.

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MessageSujet: Re: la Bataille de Bristol [EVENT]   
Mar 21 Mai - 10:18

Lucius était resté en retrait, regardant les troupes de vampires avancer dans la nuit tels des ombres meurtrières, la nuit était encore bien trop calme, mais grâce à eux, elle n'allait pas le rester longtemps et l'aube serait teinté de rouge ce jour-là, c'était certain. L'héritier Malefoy n'était pas l'un de ces meurtrier sanguinaire, qui aimait voir couler le sang et se servir des ses poings. Non, il était bien plus subtile que ça. Ce qui lui plaisait à lui, c'était la torture, physique ou mental, peut lui importé, ce qui l'intéressé c'était de voir cette douleur profonde envahir le visage de ses victimes. Bien entendu, parfois il était obligé de les tuer, parce que son maître lui avait demandé ou tout simplement parce qu'il ne pouvait pas les laisser vivre après son passage, mais ce n'était pas la partie qu'il préférait.

Cette nuit il avait une mission et l'adrénaline commençait à doucement emplir ses veines, lui aussi allait bientôt pouvoir s'amuser. Une fois seul, il s'approcha de Fenrir, ils ne pouvaient pas attaquer tout de suite, il devait attendre que les vampires fassent un peu plus de chahut avant, les membres de l'Ordre ne devaient pas découvrir ce qu'il avait prévu, sinon imbécile comme ils étaient, ils ne les laisseraient pas faire. Le loup-garou s'avança vers le blond à son tour, jusqu'à ce qu'ils se rencontrent. Un petit sourire en coin se dessina sur le visage du mangemort aux mots de Fenrir.

«  Absolument, ils sont tellement naïfs, les vampires les occuperons assez longtemps pour qu'on puisse accomplir notre mission correctement. Ces pauvres idéalistes ne se douterons de rien. D'après nos informations, les Bretian sont bien chez eux, quelques part par-là. Smiley à l'air occupé avec ses troupes, il nous rejoindra certainement là-bas. »


Lucius se tourna légèrement vers la ville pour admirer l'avancée des êtres de la nuit, ils allaient en faire des dégâts et la bataille n'allait pas tarder à faire rage. Il passa une nouvelle fois ses doigts sur sa baguette de bois noir, il aurait presque pu la sentir vibrer d'envie. Il avait hâte d'une certaine façon d'entrer dans la danse, il n'avait pas envie d'être simple spectateur cette fois. Fenrir proposa d'envoyer un petit cadeau à l'insolent qui avait provoqué tout ça, pourquoi pas, Lucius prit le temps d'y réfléchir un instant, ça aurait pu donner plus d'impact à tout ça, mais il se demanda ce qu'allait pouvoir en penser le Lord, il ne voulait pas faire quelque chose qui pouvait lui déplaire, il tenait bien trop à la vie pour ça.

« La tête dans un paquet, il faudrait un gros hibou, mais je ne suis pas sûr que ça plaise beaucoup au maître, ça risquerait de trop attirer l'attention sur nous. On doit rester discret et n'attirer l'attention que sur les vampires, je ne sais pas pour toi, mais je ne tiens pas à finir à Azkaban. »


Les cris commençaient déjà à leur revenir, les vampires étaient arrivés. Les membres de l'Ordre allaient se concentrer sur les buveurs de sang ne se doutant pas que ce n'était qu'une simple diversion pour dissimuler la vraie attaque. Ils étaient bien trop naïfs et ne cherchaient pas plus loin que ce qu'on leur présenté, ce n'était pas plus mal pour les mangemorts. Malefoy n'avait pas forcément envie d'avoir d'autres sorciers dans les pattes. Fenrir l'interrogea sur Bellatrix, il n'avait pas encore eu de nouvelles de sa belle-sœur, mais il n'y avait rien d'inquiétant là-dedans, ils devaient être le plus discret possible et ils ne pouvaient pas se permettre de s'envoyer des messages alors que la bataille avait commencé, s'ils étaient interceptés ça aurait pu tourner à leur désavantage, cependant, il ne doutait pas du succès de la jeune femme, il la connaissait bien et savait très bien qu'elle était capable de mener à bien sa mission.

« Je n'ai aucune nouvelle d'elle, mais elle sait ce qu'elle doit faire, elle ne prendra pas le risque de décevoir le maître. Quant à ce petit frère, j'en ai aussi entendu parler, nous attendrons de voir comment tout cela se présente avant de décider qui s'occupera de qui. Ne vous inquiétez pas, vous aurez de quoi vous amuser en temps et en heure, soyez un peu patient. »


Les deux mangemorts se mirent en route, il était temps pour eux d'aller accomplir leur mission, ce n'était pas le plus difficile, ils devaient juste rester discret. Smiley avait disparu, mais ce n'était pas le plus important, tuer trois moldus était un jeu d'enfant, Lucius aurait très bien pu s'en charger seul, mais Fenrir était là, à ses côtés, il pouvait bien l'assister. Cela lui permettait de protéger ses arrières au cas où un imbécile de l'Ordre pointa son nez à ce moment-là. Ils devaient retrouver la maison des moldus. On lui avait donné l'adresse, il devait juste réussir à se faufiler dans la ville qui était déjà envahi par des vampires assoiffés de sang. Fenrir et lui ne risquaient rien, même les vampires les plus indisciplinés n'osaient pas s'en prendre aux hommes masquaient, ils savaient très bien ce qu'ils risquaient.

Alors qu'ils avançaient parmi les rues de la ville, un éclair rouge passa à quelques centimètres du visage de l'héritier Malefoy, il n'eut que le temps de faire volte-face pour apercevoir trois membres de l'Ordre qui leur faisaient face. Pauvres fous, apparemment ils n'avaient pas l'intention de les laisser passer. Un petit sourire en coin se dessina sous le masque du blond. Il n'avait pas eu l'intention de s'en prendre aux membres de l'Ordre tout de suite, mais si c'était eux qui cherchaient la confrontation il n'allait tout de même pas leur tourner le dos. Il dégaina sa baguette, qui n'attendait que ça. Une courte bataille s'en suivit, opposant les trois gamins aux deux mangemorts, Greyback bien trop impatient c'était jeté sur l'un de leur assaillant pour lui arracher littéralement la gorge alors que Lucius envoya un Avada en pleine poitrine de la jeune femme du groupe, le troisième gisait sur le sol, ils ne prirent pas le temps de s'assurer qu'il était mort, il n'allait pas faire long feu de toute manière avec le nombre de vampires qui courraient les rues.

La maison des Bretian n'était plus très loin, il pouvait voir le numéro brillait sur le côté de la porte avec la lumière vacillante des sorts qui fusaient. Lucius garda sa baguette bien serré entre ses doigts et avança d'un pas décidé, Fenrir toujours à ses côtés, il s'arrêta non loin de son but.

« On dirait qu'on y est, il est temps pour nous de faire ce pour quoi nous sommes là, je vous laisse ouvrir cette porte. »


Il lui désigna la porte d'un geste de la main, le loup-garou n'avait pas besoin de baguette pour ouvrir ce simple morceau de bois et peut-être qu'avec ça il se calmerait un peu, Fenrir avait l'air surexcité et Malefoy savait très bien qu'il fallait le tempérer s'il ne voulait pas que le loup-garou se mettent dans l'idée de tous les dévorer.

MacLeod lui, régnait en maître sur ses troupes, c'était u plaisir pour lui de commander à nouveau, il pouvaient sentir l'excitation de ses troupes et ça ne rendait la tâche que plus exaltante. Les vampires étaient déchaînés, ça faisait bien longtemps qu'ils n'avaient plus eu le droit à un tel massacre, le sang coulé à flot. En bon chef de guerre, l'Immortel restait tout de même un peu en retrait, il ne voulait pas se faire attaquer par surprise, il n'avait pas réussi à atteindre un tel âge en se jetant tête la première dans la mêlé, non il préférait observer, analyser, puis tuer. Guidant habillement ses troupes pour arriver à ses fins. Parti vers l'Est, ils avaient d'abord rencontrait aucune résistance, apparemment ses sorciers n'avaient pas prévu qu'ils puissent être attaquer de tout les côtés, insectes insignifiants. Le nosferatu profita de l'effet de surprise pour tuer quelques membres de l'Ordre qui se pensait à l'abri en retrait. Naïfs. Pas de salut pour les couards.

Angel, elle, sentait déjà l'odeur de tout ces enfants paisiblement endormis dans leur lit, leur jeunesses qui l'appelait, cependant, MacLeod l'empêchait de sortir des rangs, il avait encore besoin d'elle, elle fulminait, elle avait envie de planter ses canines dans la chair tendre d'enfant, pour se défouler elle tua la première femme qu'elle croisa quand ils pénétrèrent en ville, malheureusement pour elle, elle n'avait pas d'enfant. Ce n'était que partie remise. Une fois dans la ville, alors que les autres vampires commençaient déjà à faire leur œuvre, l'immortel décida enfin de lâcher ses vampires.

« Allez y mes guerriers et ne laissez aucun survivants, ils ne méritent pas de vivre ! »
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MessageSujet: Re: la Bataille de Bristol [EVENT]   
Ven 31 Mai - 9:37



Publius Crassus

Un jour, Judas vendit son maître Jésus pour trente deniers. Le nombre trente aurait dû être le nombre du diable, et non le triple six. Beaucoup de choses peuvent se passer en trente années, trente jours… trente secondes.

C’était le temps que Crassus avait accordé à la jeune Belacqua pour le convaincre de ne pas donner l’ordre à son groupe de les dévorer, son compagnon d’infortune et elle-même. Trente secondes de suppliques ? Non, elle préféra les employer dans les reproches et les arguments. Il reconnaissait les leçons de Lee Rock, un des rares mortels à penser la race vampirique comme brillante et civilisée, et non décadente et sauvage.

Ces arguments tenaient la route, elle savait jouer sur la flatterie déguisée, n’oubliant pas d’abaisser les sorciers par rapport aux vampires.
Cette miss Belacqua avait aussi les mêmes défauts que Lee rock : elle était top naïve. Elle idéalisait trop les fils de la nuit, refusant de reconnaître leur côté bestial. Qu’est-ce que les vampires gagnaient dans cette affaire ? Des victimes ? Mais oui, justement, les jeunes vampires en particulier ont beaucoup de mal à supporter les lois magiques réglementant le sang artificiel qu’on leur autorisait, succédané qui n’avait pas la même saveur que le sang d’une proie affolée. Certains nosferatus n’aiment guère avoir le sentiment d’être domestiqué, et finalement, qu’on les admire ou les insulte ne change pas grand-chose à cet état de fait : les vampires n’ont plus le droit de tuer d’humains. Beaucoup s’en accommodent. Certains trouvent cette diète insupportable.

Crassus s’en accommodait. Il se moque complètement du sang humain ou artificiel, il ne se bat pas du tout pour une question de régime alimentaire, ni même pour le plaisir de la chasse. Il est prêt à accepter de servir de marionnette à ce mage noir sorcier qui se croyait si supérieur à ses nouveaux alliés, même s’il l’a bien caché. Parce que le Lord l’a appâté par quelque chose… Lutter contre la mort. Si ce mage trouvait enfin le sort de magie noire capable de ressusciter les morts, qui sait si Crassus ne pourrait pas en faire bénéficier sa bien-aimée ?

La fille restait lucide. Oui, les moldus étaient des millions de fois plus nombreux qu’eux. Si le troupeau se rebellait contre les prédateurs, les rôles se renverseraient. Les bûchers s’allumeraient. Les traques diurnes les mettraient à la merci de leurs ennemis. Aucun vampire n’a jamais pu survivre à l’exposition au soleil. Le très résistant Crassus ne faisait aucunement exception. Il mourrait en souffrant plus encore qu’un vampire ordinaire qui aurait la chance de brûler en quelques secondes. Lui mettrait plus de trente minutes à s’incendier de l’intérieur.

Encore ce nombre trente…

La fille avait vraiment du cran, à quelques secondes de sa mort. Elle ne demandait plus miséricorde pour elle, mais pour son compagnon. Et ce n’était même pas par amour pour ce mortel, vu qu’elle révéla qu’il était fiancé, et que manifestement, elle aussi avait quelqu’un qu’elle aimait, et à qui elle demandait pardon.

Mais elle prenait lentement conscience d’une chose, les vampires ont effectivement perdu toute humanité. Ils n’ignorent pas la pitié, mais pas envers leurs proies. Elle allait mourir, ça elle le savait déjà, mais ce Franck également.

*Tu prétends avoir perdu toute humanité, Publius ? Rappelle-moi pourquoi tu fais tout ça ? Si tu ressuscites Cécilia, ne sera-t-elle pas mortelle ?
Te souviens-tu de ta transformation, il y a deux mille ans ? Bien sûr que tu t’en souviens. Tu te vantes assez d’être un des rares à te rappeler ton passé humain.Tu étais seul, désespéré, devant un nosferatu qui t’a transformé pour le plaisir que tu souffres encore trois semaines de plus. Il n’était pas prévu dans son plan que tu t’enfuies, mais n’est-ce pas cet évènement, ta mort humaine, qui t’a séparé à jamais de Cécilia Cornelia ?

Et maintenant, regarde-toi. Tu es dans la même situation, tu veux faire la même chose, séparer une femme de l’homme qu’elle aime, séparer un homme de la femme qu’il aime. L’amour, Publius, n’est-ce pas la seule chose qui t’a fait tenir ? N’est-ce pas la seule chose que tu respectes suffisamment pour abandonner tout honneur, quitte à te vendre à ce mage noir puéril ? Pour un hochet qu’il t’a agité sous ton nez ? Aie au moins l’honnêteté de reconnaître que cette humaine a raison.*


Le serviteur du mage noir était là, tandis que Belacqua pleurait silencieusement, juste devant Crassus, indéchiffrable. Blodwyn Blud eut un tressaillement et l’envie manifeste de s’interposer lorsque cet esclave humain de son maître humain lança le sort de la mort sur la fille. Mais Crassus fut beaucoup, beaucoup plus rapide. Pour marquer sa supériorité et son mépris envers le mangemort, Crassus interposa sa main, qui reçut tout le sort sans que son membre supérieur ne tremble, et qui le dévia vers le sol, aussi aisément que si ça avait été un simple jet d’eau. Le mangemort apprit à ses dépens que l’apparente invulnérabilité de Crassus n’était pas une légende… Il pouvait vraiment dévier un sort d’une main.
Sans lui faire l’honneur de se retourner pour lui parler, le nosferatu déclara :

« Jusqu’à preuve du contraire, c’est moi le chef de cette expédition. Tuer lors d’une bataille, pas de problèmes. Mais vous n’exécuterez aucun prisonnier de guerre sans ma permission. Et si vous oubliez encore qui commande… mes enfants se chargeront de vous le rappeler. »

Les jeunes vampires avaient compris que leur maître leur désignait une autre victime potentielle. Ils se tournèrent vers Smiley, avec la curiosité d’un chat sur une souris. Un geste de Crassus, et Smiley serait face à vingt-trois vampires. Autant dire que même avec les pouvoirs d’un génie, il serait vite massacré.

« Maintenant retirez-vous vite avant que je ne change d’avis et que je ne doive raconter votre mort héroïque face aux sorciers qui vous affrontaient. »

Les vampires présents commençaient à vouloir tâter la marchandise en s’approchant un peu près du mangemort. Soit il transplanait, soit il allait, en effet, devenir un « héros mort au combat », tel que se sentait prêt à le décrire le nosferatu.

A propos d’autre victime… Ses enfants lui ramenaient une autre prisonnière. Une rousse, entre deux âges, était traînée par deux vampires.

*Tous ont décidé d’aller frapper le chef… ainsi ils se précipitent vers leur mort. Lee Rock, tu n’as donc pas le courage de venir te mesurer à moi, pour que tu m’envoies tes disciples ?*

Bludd ne manifesta aucune surprise. Avait-il tressailli face à l’avada Kedavra, ou avait-il entendu l’autre intruse ? En tout cas, il sourit simplement à ce nouveau rebondissement, toujours digne. Un futur grand nosferatu… si le destin le voulait.

Les vampires qui l’avaient capturés donnèrent la baguette à leur maître. Celui-ci la regarda. Etranges compositions végétales, sur cette baguette.

« Ça commence à être surpeuplé d’humains… Cela dit, c’est gentil d’être venu pour le dessert.»

Bludd se décida enfin à parler, de sa voix suave, hypnotisante, charmeuse.


« Nous pourrions si bien nous en servir, ô mon général. Deux élèves de Lee Rock et un jeune sorcier. Que ne nous donnerait-on pas en échange de ces trois otages ? Vous, mon général, savez bien mieux que moi les ressorts de la guerre. Je n’ose imaginer vos pensées stratégiques. »

Les autres vampires changèrent de physionomie. Comment ça, des otages ? Faudrait-il les garder en vie ? Alors qu’un sang frais palpite dans leurs veines ? Impossible ! Il fallait les leur livrer en pâture, et tout de suite ! Le maître n’avait-il pas parlé de dessert ?

Les vampires de plus d’un siècle maudissaient Bludd et son charme vénéneux. Il n’avait que cinquante-cinq ans, autrement dit, c’était un jeunot, et il avait supplanté tous les autres candidats au titre de second de Crassus. Il était honteusement le chouchou des nosferatu, à cause de sa voix mélodieuse, capable de faire admettre tout et n’importe quoi presque sans qu’on s’en rende compte. C’est ainsi qu’il tuait ses victimes du pays de Galles, essentiellement des jeunes femmes, qu’il mordait après avoir chanté d’une voix de baryton. Il était capable de moduler sa voix selon ses interlocuteurs. Plutôt grave pour les femmes, plutôt doucereuse pour Crassus.

Blodwyn… étrange, ce nom gallois féminin signifiant « fleur blanche », pour un vampire à la voix grave. Le jeune vampire cultivait son mystère. Il a été l’un des rares à ne pas venir de Transylvanie, il avait rejoint leur groupe directement en Grande-Bretagne, puisqu’il est gallois. Bristol n’était pas si loin de ses vallées d’origine, il suffisait de traverser l’estuaire…

En attendant, il avait l’oreille de Crassus, qui devait être flatté qu’on l’appelle par son ancien titre. Général… L’ancien sénateur romain sentait-il que Blodwyn le caressait dans le sens du poil, avec sa soi-disant admiration pour ses pensées stratégiques ? Ou l’idée de se servir d’eux comme otages lui convenait-il ?

« Lee Rock mourra certainement au cours de cette bataille. Si ce n’est pas le cas, nous exigerons qu’il se rende en échange de sa chère élève. Nous verrons si votre vieux maître tient à vous, miss. Quant à la rousse, elle arrive à point nommé. Je sais qui demander en échange de vous, miss… Albus Dumbledore. »

Tel que le connaissait Crassus, le vieux fou serait capable de se sacrifier pour sauver la rousse, probablement membre de son organisation. Pour Lee Rock, par contre, il n’en donnerait pas sa main au feu, mais qui ne tente rien n’a rien.

« Brillante idée, mon général. Mais qui leur transmettra le message ? Lee Rock tuera n’importe quel vampire s’approchant du camp des sorciers. » lui rappela Bludd.

« Je sais. Nous prendrons le garçon comme messager. »

Ainsi, Crassus faisait une pierre deux coups. Il ne tuait pas l’homme avec qui il s’identifiait presque, et il lui servait à quelque chose. Bludd remit Franck debout.

« Vous avez compris ? La rousse contre Dumbledore. La brune contre Rock. Vous délivrerez le message, et vous reviendrez nous donner leur réponse. Nous leur accordons trente jours pour prendre une décision, régler leurs affaires, rédiger leur testament, et venir se livrer aux vampires. »

Trente, encore…

Le nosferatu tendit la baguette de l’auror au vampire des vallées.
« Bludd, tu es le seul de confiance. Tu raccompagnes le mortel à la lisière de la forêt. Nous partons de la bataille pour cacher nos otages. Ceux qui veulent partir se battre, vous pouvez y aller. Les autres, restez avec moi. »

Une quinzaine de vampires partirent aussitôt renforcer les effectifs des combattants. Une troisième vague partait ainsi achever les sorciers survivants. Cinq vampires relevaient les deux femmes et les encadraient pour les faire avancer derrière Crassus qui se retirait de la bataille. De toute façon, Dante était au cœur de l’action, et c’était lui qui devait commander les affrontements, Crassus ne devant pas (encore) intervenir. Bludd se retrouva seul avec Londubat qui le releva et l’emmena vers l’entrée de la forêt.

Ils n’allèrent pas très loin. Quatre vampires les attendaient manifestement.

« Alors, Bludd ? On n’est plus sous les jupettes du général ? »

Un vampire costaud, de près de deux cent ans, animait le groupe, tandis que les trois autres vampires, deux centenaires, et un de soixante-dix ans, croisaient les bras, l’œil mauvais. Quatre jaloux, tous plus vieux que Blodwyn.

« C’est moi qui aurait dû avoir ta place, ne crois pas que je vais te laisser parader sans rien faire. Et cet homme, je l’ai choisi comme victime. Laisse-le moi et tu auras une mort rapide. Nous dirons à Crassus que tu lui as désobéi et que les sorciers t’ont tué. » sortit le bicentenaire, apparemment déterminé. Les autres ricanèrent, à la double perspective de tuer le chouchou et de vampiriser l’humain.

Bludd aurait pu être affolé, mais il ne se départit pas de son sourire énigmatique. II se plaça devant l’auror, les mains dans le dos, et lui rendit sa baguette, qu’il tenait dans sa main.

« Mon cher Franck, permettez-moi d’être votre frère d’armes. Je vous rends votre baguette, mais ne me tuez pas, je vous serais plus utile encore que vous ne croyez. Jetez-vous un sort pour ne pas entendre, si vous le pouvez.»

Une fois la baguette rendue, le combat allait pouvoir commencer, et Bludd allait pouvoir déployer son pouvoir : sa voix.

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MessageSujet: Re: la Bataille de Bristol [EVENT]   
Dim 9 Juin - 5:59

Pandora attendait la sentence, sanglotant silencieusement. C'était ainsi qu'elle allait mourir. Au côté d'un nouvel ami, dans une bataille héroïque. Quelle belle fin! Celle qu'elle avait toujours rêvé. Et pourtant, elle ne ressentait qu'amertume et désespoir. Lance, sa famille, ses amis, ses élèves. Elle ressentait enfin qu'elle s'était mise souvent en danger inutilement, comme pour fuir la peur de la mort en s'y précipitant. Ophélie n'aurait pas souhaité cela. Elle le comprenait enfin.

Elle vit avec horreur le Mangemort dont elle avait failli arracher le masque se frayer un chemin vers elle, derrière le Nosferatu qu'elle implorait. Il tendit sa baguette rapidement, prononçant des mots moqueurs à son encontre. Sa voix, sa voix lui disait quelque chose... Ce serait ces dernières pensées. Frank, lui, allait mourir sans le savoir, dans son état inconscient. Elle ferma les yeux en entendant retentir le sort tant redouté dans le silence qui avait suivi ses paroles.

Cependant, rien ne vint. Était-ce cela la mort? Ce n'était pas douloureux. Mais la voix de Crassus vint la détromper. Il avait arrêté le sort et menaçait le sorcier. Les paroles de Pandora avait-elle finalement eu une quelconque influence? Toujours est-il qu'elle vivait. Elle rouvrit les yeux, silencieuse, observant la joute entre les deux hommes. Le Mangemort saurait-il baisser son égo et se soumettre à ceux qu'il commandait? Les vampires autour d'elle s'agitait et ne les regardaient plus pour fixer toute leur attention sur le Mangemort. Pandora n'aurait pas aimé être à sa place, mais elle n'allait pas le plaindre non plus. Il avait torturé Frank. Tenter de la tuer. Massacrer des innocents pour la gloire de son Maître.

Soudain, alors que la situation ne pouvait être pire, le destin s'acharnait. Olive. Olive, sa chère et talentueuse collègue, venait d'être capturée. Comment la situation pouvait-elle à ce point dégénérer? Trois membres de l'Ordre et affiliés qui n'étaient plus sur le terrain. Déjà qu'ils étaient si peu nombreux. Elle avait si peu fait dans cette bataille. Un poids mort. Et l'avenir était de plus en plus sombre. Elle, toujours si optimiste, se laissait envahir par le désespoir. Comment trouver du positif dans une telle situation.

Mais alors, le sursis prit une forme inattendue. Le vampire des vallées proposa un échange, un vil chantage à l'humble avis de la professeur de DCFM. Elle contre son Maître, Lee Rock. Olive contre Dumbledore. Et Frank? Ils allaient le jeter en pâture? Pandora faillit ouvrir la bouche pour protester. Cependant, fait inhabituel chez elle, elle se poussait à garder le silence. Attirer l'attention sur soi, provoquer l'ire du Nosferatu et leur sort en était jeté. Au moins, avec cet échange, cela lui laisserait 30 jours pour trouver un moyen de les sauver tous les trois. Ou à l'Ordre d'agir. Ou au Ministère.

Heureusement pour elle, Bludd voulait laisser la vie sauve à Frank, au grand dam des vampires l'entourant. Frank venait à peine de reprendre conscience. On le confiait déjà au vampire à la voix envoutante, qui avait l'air digne de confiance. Il était différent des autres et semblait vraiment avoir une influence subtile sur le Nosferatu. Combien de temps durerait la trêve? Pandora n'osait parler de peur de la rompre. Elle, réduite au silence, au côté d'Olive. Elle jeta un oeil à la professeur de Botanique et lui sourit timidement et discrètement. Elle retrouvait peu à peu l'espoir. Mais elle craignait une mutinerie contre le chef qui voulait les garder en vie comme monnaie d'échange.

Frank la regarda, comme pour vouloir tenter quelque chose, mais il n'avait ni baguette et ils étaient entourés de puissants créatures. Elle fit un signe de tête dans sa direction, essayant de lui intimer l'ordre de partir, de les laisser là, de sauver sa peau. Elles s'en sortiraient. Il fallait qu'il vive pour délivrer le message. Elle le regarda s'éloigner accompagner de Bludd, suivit du regard par les affamés. Elle ressentait un mélange de tristesse de ne pas être avec lui pour retrouver Lance, mais aussi de soulagement. Le petit ami d'une de ses élèves, un jeune plein d'avenir, son ami sortait sain et sauf de la mission qu'elle lui avait confié.

Au loin, la bataille continuait de faire rage. Pandora priait pour tous ses amis et surtout son bien-aimé.

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MessageSujet: Re: la Bataille de Bristol [EVENT]   
Lun 10 Juin - 10:54

La douleur. Rien. Des voix autour. Une migraine affreuse. Cette volonté d'ouvrir les yeux. Puis rien de nouveau. La sensation d'être sur le sol, les membres endoloris. Alice... Alice. Pandora. Une voix d'homme. Une autre voix. Mal partout.

Frank était encore en train de tenter vainement d'ouvrir les yeux qu'il entendit distinctement le sortilège de mort. Contre qui? De toute évidence pas lui, sinon il ne serait pas là en train de réfléchir. Un ultime effort. Pandora? PANDORA? Il avait entendu sa voix peu avant et là, plus rien le silence. Il ouvrit les yeux. Et vit immédiatement le Nosferatu parlait sèchement à un homme masqué. Un Mangemort! Le même que celui qui l'avait torturé? Son visage avait un pan découvert à cause d'une partie du masque manquant. Mais l'apprenti Auror ne reconnaissait pas cette partie du visage. Il tourna la tête et vit Pandora sauve. Il ne préféra pas prononcer le moindre mot au vu de la situation. Ils étaient assez en mauvaise posture sans rajouter des motifs pour qu'on les tue. De nombreux vampires les entouraient, certains les regardaient, affamés, tandis que d'autres réagissaient aux paroles de ce qui semblait être leur Maître, menaçant le Sorcier censé les commander. Frank essayait d'appliquer les préceptes de Maugrey. Faire semblant d'être inconscient pour surprendre l'ennemi, voilà ce qu'il s'intimait de faire. Il mimait de temps en temps les mouvements de quelqu'un qui sort momentanément de son inconscience pour y retourner ensuite, histoire de pouvoir suivre les différents protagonistes.

Comme si la situation pouvait encore empirer une femme entra dans le cercle maintenu par des sbires du Nosferatu. Olive McLane! Sa professeur de Botanique, la directrice de son ancienne maison! Décidément, tout allait de mal en pis. Mais Frank ne renoncerait pas avant la mort. Il devait se battre pour Alice. Et pour le moment, la situation exigeait d'être analysé. De toute évidence, le Nosferatu n'appréciait guère de se faire diriger par les larbins de Voldemort. Et ils n'étaient pas encore mort. Cependant, ils n'allaient surement pas tarder à sacrifier leur proie. Et Frank était totalement désarmé, tout comme Pandora et Olive. Enlever leurs baguettes à des Sorciers et ils ne sont pas plus puissants que des Moldus. Sans offense pour les Moldus. Frank les protégeait avec ardeur pour ces raisons. Ils étaient ingénieux au point d'avoir pallié leur absence de magie et ils étaient très proches au final d'un Sorcier.

C'est alors que la chance fit son apparition. En la personne d'un vampire ayant beaucoup de charisme. Celui-ci proposait un échange, entre les deux femmes contre Dumbledore et Lee Rock. Et connaissant Dumbledore, il essaierait de sauver ses deux professeurs, il n'y avait aucun doute. De plus, cela laisserait un répit pour que l'Ordre trouve une solution pour les tirer de là. Seulement... le vampire n'avait point parlé de lui. Frank serra un peu les dents. Si son ancienne professeur et sa nouvelle amie s'en sortait, alors il serait déjà heureux. Il pensa à Alice qui le tuerait probablement une deuxième fois en apprenant sa mort. Elle serait capable d'aller hausser la voix sur le Nosferatu surement vieux de plusieurs siècles. Une vraie lionne. Cette pensée le fit presque sourire et l'attrista en même temps. Il avait envie de la serrer une dernière fois contre lui. L'embrasser. Elle était celle qui parvenait à le faire sourire au seuil de la mort. La pensée qu'elle vivait encore, même si lui on, le réconfortait.

Cependant, le vampire à la voix suave influençait son chef, en proposant implicitement un messager pour le chantage. Et ce fut lui qui fut désigné. L'apprenti Auror fut profondément soulagé de s'en sortir sain et sauf, mais craignait pour la vie de ses amies. Si Pandora avait une idée et qu'elle avait besoin d'une diversion, il voulait l'aider. Ne pas les laisser là. Combien de temps les vampires mettraient-ils avant de se mutiner contre leur Maître? Il jeta un œil à son amie, mais celle-ci semblait le pousser à suivre les ordres, à partir avec le dénommé Bludd. Celui-ci vint le remettre debout, il accorda un hochement de tête discret à Pandora et écouta gravement le Nosferatu.

Frank acquiesça, non sans avoir envie de rester pour ses amis. Mais sans baguette, il ne pourrait rien contre des créatures assoiffés de sang et puissante. Il suivit en silence le vampire charismatique. Il aurait pu peut-être tenté quelque chose, récupérer sa baguette des mains de l'être de la nuit. Mais c'était grâce à lui que Pandora et Olive avait un sursis. Grâce à lui qu'il allait pouvoir revoir le visage et le sourire d'Alice. Ils avancèrent en silence en direction de la ville, dans les bois. Ils ne purent aller loin. Deux vampires hostiles venaient de se manifester. Bludd allait-il le jeter en pâture à ces deux ennemis? Ou prendrait-il cela pour une affaire personnelle?

Rien de tout cela. Il se retourna vers l'apprenti Auror et lui tendit sa baguette, le poussant à combattre à ses côtés. Puis il lui suggéra, toujours de sa voix suave de se boucher les oreilles. Frank haussa un sourcil, prit la baguette promptement, la dirigea vers sa tête en prononçant un "Protego Sonorus" sur ses oreilles. Il n'entendait le son que de façon très étouffée ainsi. Il vit le dénommé Bludd ouvrir la bouche tandis que ses assaillants se boucher les oreilles. Il décida d'utiliser l'environnement autour de lui. Un Coffringo sur l'arbre derrière les assaillants, projetant des morceaux de bois que Frank fit immédiatement léviter et planter en plein cœur. Cela paralysa les deux assaillants. Il n'avait en revanche rien de coupant à proximité.


"Merci de votre aide! Je ne sais pas ce que vous me réservez, mais pour l'instant, laissez moi vous exprimer ma gratitude! Je n'ai pas les moyens de réduire à néant nos ennemis présents, mais peut-être ne le souhaitait vous pas?"


Frank surveillait un peu les alentours pour voir si d'autres vampires n'étaient pas embusqués dans l'attente de les piéger.

"On fait quoi maintenant? "
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Fenrir Greyback

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MessageSujet: Re: la Bataille de Bristol [EVENT]   
Lun 17 Juin - 20:42

Lucius n'avait cessé de demander à Fenrir de se calmer, de rester tranquille. Il était vrai que le lycaon ne tenait plus en place. Savoir que ses hommes étaient déjà entrain de s'amuser et que lui devait attendre bêtement avant d'aller effectuer leur mission l'irritait. Il aurait aimé défoncer des genoux, entendre les sorciers crier sous ses coups, planter ses crocs dans la carotide de ce satané professeur de Poudlard mais rien n'y faisait, il restait là, dans les fourrées avec l'héritier Malefoy. Au moins les Bretian étaient chez eux, si jamais ils n'avaient pas été là, le loup-garou aurait fait fis de la discrétion et pas un seul des mangemorts présents n'auraient pu l'empêcher de chasser. Il aurait aimé assister Bellatrix, torturer lui-même le jeune Poufsouffle mais on ne lui avait pas laissé le choix. Il n'allait pas non plus rechigner devant les privilèges qu'il avait obtenu, un petit groupe de vampires dirigé par deux nosferatus de renom, le droit d’amener sur le champ de bataille ses confrères, sa meute. Le loup s'impatientait, il faisait les cent pas, Smiley n'était toujours pas là et ils devaient à tout prix rester le plus silencieux possibles. Il ne pourrait même pas envoyer de petit cadeau bien emballé avec la tête de ses parents à ce sombre idiot de Bretian. Lucius avait raison, il le savait mais cela ne l'empêchait pas de trouver le temps long. Parfois des cris fusaient de-ci de-là, des flammes, des étincelles et même des détonations mais rien ne parvenait jusqu'à eux.


Ils finirent par bouger, descendant dans les rue de Bristol qui serait très prochainement aux mains des ténèbres lorsqu'un éclair rouge passa à quelques pouces du visage de l'ancien Serpentard, ce dernier réagit rapidement. Fenrir en fit de même, mais il ne pris pas a peine de sortir sa baguette, à quoi bon souiller son artefact magique alors que ses mains et ses ongles longs suffisaient à décrocher une jugulaire. Lorsqu'il eût finis avec ce qui semblait être un membre de l'Ordre, le laissant pour mort avant qu'il ne touche le sol, envoyant valser le deuxième alors que Lucius s'occupait de la jeune femme d'un Impardonnable bien placé. Rien ne pourrait les empêcher d'atteindre la maison des Bretian, encore moins des sorciers idéalistes et aveugles, incapables de voir qu'ils ne gagneraient pas cette bataille.


Le bitume semblait trembler sous les pas du Grand Méchant Loup, Lucius marchait élégamment lui aussi certes un eu crispé sur sa baguette mais c'était probablement dû à l'excitation, ils étaient si proche de leur but. Fenrir apprécia le fait que l'héritier Malefoy le laissât pénétrer le premier dans la demeure, d'un coup d'épaules il dégondait la porte, grognant, il s'était un peu brûlé contre le pan de bois, sûrement un sort de protection mais cela ne suffirait pas à l'arrêter. Il pénétra le hall d'entrée , laissant le soin à Lucius de clôturer l'ouverture pour éviter que leurs proies ne s'échappent, il fit un rapide tour dans le salon et la cuisine, il utilisa sa baguette et d'un sort empêchât toute issue. Les parents de Bretian étaient fait comme des rats.






Avancée des créatures de Nuit.




Faust souriait, une moue sadique forgée par le sourire en coin légèrement insolent qui relevait les commissures de ses lèvres. La jeune femme avec laquelle il se serait amusé n'était plus seul, un homme venait de la rejoindre, tout de noir vêtu. Il semblait être un adversaire à la taille du jeune Nosferatu mais ce dernier n'allait pas se salir les mains de suite, il préférait attendre que les autres pions agissent. Malheureusement pour lui, les chiroptères ne semblait pas vouloir attaquer de suite. Dans un soupir contrit il s'avança, applaudissant alors que les deux humains venait de mettre à terre l'un de ses petits soldats


« Comme c'est touchant. Venir porter de l'aide à une demoiselle en détresse. Je n'en attendais pas moins de la part d'un faible mouton comme vous. »

D'un geste il ordonna aux vampires restant de s'attaquer à l'homme qui aurait mieux fait des rester cacher. Lui il allait s'occuper de la jeune femme qui semblait si frêle, si inoffensive. Il ne lui laissa pas le temps de cligner des yeux, il passa à l'attaque en même temps que les autres créatures de nuit qui l'accompagnait.




Bartoloméo était effroyablement déçu, toute les bâtisses était vite, il poussa un grognement de rage avant de sortir. Quelle ne fût pas sa surprise lorsqu'en se révélant à la nuit il aperçu la chasseresse Artémis accompagné de ce vieux Rock. Un frisson de dégoût le traversa, elle avait trahis, elle marchait avec lui, elle s'était retourné contre eux et Dante haïssait par dessus tout ceux qui retournait leur pelisse. Ses lèvres s'étirent en un rictus morbide, dévoilant ses canines. Il s'avança à leur rencontre, près à empêcher que la traîtrise de leur enseigne consœur ne gangrène le reste des soldats. Il lança son esprit à la rencontre de celui de Lee Rock, espérant prendre le vieux fou au dépourvu avant de s'occuper d'Artémis, il était peut-être un peu présomptueux mais il n'avait jamais manqué d'audace et parfois c'était ce qui permettait de remporter des batailles qui semblaient perdue d'avance. Il intima aux autres vampires d'éloigner la divine chasseresse pour le laisser s'occuper du sorcier, après tout si la vampire avait trahis c'était sans doute de la faute du vieillard.





Vick Cormac jubilait, ils avaient déjà fait coulé le sang de quelques sorciers venus défendre Bristol mais son flair le laissait penser que quelque chose ne tournait pas entièrement rond et lorsque plusieurs des loups tombèrent, contaminé par un nuage apparu de nulle part il ordonna le replis, le temps de se mettre à l'abri du maléfice. Les deux loups de la Nosferatu qui accompagnait Nathaniel Smiley gisaient à quelques mètres, une rage venu des tréfonds de ses entrailles monta en lui, la bête tapie depuis longtemps maintenant et qui attendait les soirs de pleine Lune avec délice répudiait ce crime. C'était sans doute un coup des sorciers encore une fois, ils s'occuperaient des vampires plus tard, quitte à leur voler leur dîner entre leur canines. Les lycaons disparurent à travers les ombres, près à prendre à revers ceux qu'ils étaient venu affronter.
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MessageSujet: Re: la Bataille de Bristol [EVENT]   
Sam 22 Juin - 5:48


    Si c'était la première fois de sa vie que Mana rencontrait des vampires, elle n'était pas totalement désarmée face à eux. En fait, elle avait un peu l'impression qu'elle avait passé sa vie à se préparer pour cette bataille. Voyageant de pays en pays à la recherche des meilleurs maîtres. Elle ne s'était pas contentée de savoir manier la magie, Mana savait bien mieux se défendre que la plupart des sorciers. Mais se battre seule contre un groupe de vampires revenait à se battre contre des moulins à vent. Elle n'était pas non plus un surhomme.

    Or le vampire qu'elle pensait seul, ne l'était pas. Elle s'en était aperçu seulement quelques secondes après l’envoi des étincelles rouges.

    Un pop caractériel, retentit quelques secondes plus tard. Ennemi ou ami ? La réponse ne se fit pas attendre : ami. Trop occupé à élaborer une stratégie, Mana ne reconnut pas son ancien camarade de Poudlard dans le nouveau combattant.

    « Toute aide est la bienvenue quand on affronte le mal. »

    Mana profita du sort de l'homme qui aveugla quelques instants les créatures pour envoyer un sort sur l'un des vampires. Une seconde plus tard la rue fut vivement éclairée par une flamme à taille humaine. La chaleur, qui émana du corps en plein combustion, surprit la directrice des Serdaigle. Elle ne s'attendait pas à tuer son premier vampire aussi facilement. Certes, elle n'avait pas attendu et ses longues heures d'entrainement devaient bien servir à quelque chose, mais avec leurs rapidité il n'était pas rare que ces créatures évitent un sort. Elle avait seulement eu de la chance.

    Le second sort qu'elle lança juste après le premier fut très facilement évité par le vampire. C'était un homme qui lui sourit. A la lueur du feu, elle put apercevoir ses canines, fièrement mises en avant. Elle avait la désagréable impression d'être le prochain quatre heures de la créature.

    Elle n'eut pas le temps de se mettre en position d'attaque qu'un vampire se présenta. A première vue il semblait jeune et surtout, il était très sûr de lui. Mana devina instantanément que c'était lui le chef de cette petite bande.

    Mana resta impassible à la remarque du vampire. Elle n'était pas une demoiselle en détresse, et il pouvait l'apprendre à ses dépens. Dans sa main droite elle tenait toujours sa baguette magique en direction des trop nombreux ennemis. Elle porta sa main gauche à son épaule droite et sentit le contact rassurant du cuir qui entourait une poignée de métal.

    Elle ne se permettait pas de répondre parce qu'elle avait trop peur de rater l'attaque du vampire. Il était plus rapide et plus fort qu'elle, elle ne pouvait pas se permettre une seule seconde de décalage ou elle et l'homme qui l'accompagnait allaient mourir … voir pire … mais Mana préférait se tuer que de devenir l'un des leurs.

    Au moment où l'être surnaturel attaqua, Mana dégaina son épée.  Le son du métal sortant de son fourreau retentit dans les oreilles de la jeune femme. Tout comme les battements anarchiques de son cœur.

    Elle mobilisa tout le savoir qu'elle avait acquis dans le maniement des épées à une main et tenta de toucher la créature immortelle. Mana associa son mouvement avec un sort. Ce n'était pas un informulé, magiquement cela l'épuiserait bien trop, elle n'était pas assez forte pour cela.

    Elle ne le toucha pas, il était bien plus fort qu'elle. Par contre elle réussit quand même à ne pas être touchée. Elle sourit de façon insolente à la créature. Son sourire voulait dire : « tu me pensais comme une petite chose sans défense hein ? Et bien sache, mon grand, que je ne suis pas une petite chose sans défense. J'ai passé une grande partie de ma vie à me préparer à combattre les gens de votre espèce. Tu veux me tuer ? Et bien je vendrais ma peau chèrement et si je peux t'emporter avec moi, je le ferais sans aucunes hésitations. »

    Tout ça elle ne le dit pas à voix haute, mais elle le pensait très fort. De rage, une petite étincelle bleue pétilla au bout de sa baguette magique. Elle n'aimait pas ses créatures. Il avait vraiment cru faire face à une créature inoffensive seulement douée de magie, une proie facile. Mana était plus que cela c'était une guerrière, mais aussi quelqu'un avec un mental de fer et une féroce envie de vivre. Quelqu'un qui savait parfaitement se battre avec ses poings et qui maitrisait encore mieux l'épée que la magie qu'elle pouvait produire avec sa baguette.

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MessageSujet: Re: la Bataille de Bristol [EVENT]   
Mer 26 Juin - 9:23

La jeune femme que j'avais rejointe avait l'air de bien vouloir de mon aide et quand on voyait ce qui nous faisait face à ce moment je comprenais aisément qu'elle n'ait pas refusé.  J'aveuglais les vampires avant de sortir la dague discrètement glissé dans ma veste. Le fer était coupant, la lame assez longue et imposante. J'appréciais le travail bien fait et je ne comptais pas laisser en vie un seul de ces être nocturnes venu se repaître dans les rue de Bristol. La jeune femme à mes côtés en profitais pour carboniser un vampire, j'avais à peine le temps de lancé un nouveau sort que sur les quelques vampires qui nous tenaient tête, venaient de se diriger vers moi, laissant celle que je venais aider avec ce qui semblait fortement être un Nosefratu. Je ne m'attardais pas sur ce dernier, j'allais devoir défendre ma peau puisque les chiroptères qui venaient me défier n'avait pas l'air d'être de jeune combattant, des vétérans du mal qui depuis longtemps s'était opposé aux hommes. Je me postais en une garde de combat digne d'un maître d'arme expérimenté, deux-trois trucs appris durant mes voyages et un goût lorsque j'étais enfant de certains conte de chevalerie ne m'avait jamais ôté l'envie de me battre à l'épée ou une arme de ce genre. Evidemment, la théorie était maîtrisée, restait à savoir si je maniais aussi bien la pratique dans le dépeçage de chauve-souris.

La jeune femme donnait l'air de s'en sortir contre l'autre vampire, enfin vu la position dans laquelle j'étais il ne m'était pas facile de discerner l'issue du combat qu'elle menait. J'oscillais entre l'usage de ma baguette, quelques coups d'estoc mais les créatures ténébreuses étaient plus rapide que moi et je devais être devenu trop lent. Je souhaitais à tout prix éviter la morsure à la carotide qui me serait plus que fatale . J'ai donc quatre vampires qui gravitent autour de moi, j'en ai déjà touché deux mais mes sortilèges ne semblent pas vouloir les atteindre. Je suis forcé de me tenir dans une position défensive, les monstres nocturnes s'approchant dangereusement, il ne me reste que quelques mètres pour évoluer.  Je lance finalement un sort plus puissant qui atteint sa cible, c'était un informulé et je suis plutôt heureux que le chiroptères ne l'ai pas vu venir. Seulement cela semble avoir agacé les vampires restant qui vont surement vouloir se venger. C'est stupide, je vais devoir les tuer. Si ils avaient eu un peu plus de jugeote je les aurai peut-être épargné, et encore, je n'en suis pas tellement sur. Les assauts qu'ils ont lancés contre moi redouble d'intensité, j'aperçois durant une fraction de seconde  pour laquelle j'ai un peu de répit la jeune femme qui se bat à mes côté tenir en haleine le Nosferatu. Le précieux temps que j'ai perdu à la regarder permet à l'un des deux vampire de me frapper au visage, violemment. L'imbécile m'a éclaté la lèvre et je le lui rend bien, je le décapite d'un coup sec comme mue par un sursaut de vivacité. Sans doute le sang au goût métallique qui s'écoule dans ma bouche qui me fait réagir. Plus que deux, ils ont décidé que l'un m'attaquerait devant pendant que l'autre tenterait une percée par l'arrière, le lâche.

J'ai quelques difficultés à tenir à distance mais adversaire et je crains de flancher, ils m'ont portés de nouveaux coups, j'en ai fais de même mais ils sont bien trop proches pour que j'utilise un sortilège  de combustion, je risquerai de me blesser et je n'y tiens absolument pas.  Un nouveau coup m'est porté, il me cueille au niveau du plexus solaire avant de me couper la respiration. Je finis presque à genoux. Mais la dague qui s'enfonce dans la cuisse de mon ennemi l'empêche de m’asséner la frappe qui me tuerait. Je décoche une salve d'étincelles rougeoyante, tant pis si je me brûle et vois ainsi l'un des deux vampires restant partir en fumée. Je me redresse alors que l'autre tente déjà de m’occire avant de lui planter après quelques instant d'une lutte acharnée et de roulé-boulé je réussissais à planter ma lame dans la chair de mon agresseur, la tournant quelques peu. J'ignorais que le sang des vampires s'écoulait aussi bien. Je me redresse non sans avoir brûler la carcasse du chiroptère. Allons maintenant prêter main forte à la jeune femme.
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MessageSujet: Re: la Bataille de Bristol [EVENT]   
Sam 29 Juin - 2:34




Résumé

La bataille tournait à l’avantage des vampires, mais les sorciers accomplissaient des miracles en menant une lutte acharnée.

Olive MacLane avait planté quelques végétaux défensifs pour lutter contre les vampires, elle en tua cinq et assomma six loups-garous à l’aide d’une mandragore. Malheureusement, en voulant porter secours à Franck Londubat, elle fut capturée et livrée au Nosferatu Crassus .

Celui-ci, influencé par Blodwyn Bludd , décida de se servir des deux professeurs MacLane et Belacqua comme otages pour que Lee Rock et Dumbledore se livrent. Il laissa Londubat délivrer le message, accompagné par Bludd. Rencontrant quatre vampires récalcitrants, Londubat et Bludd les vainquit. Les vampires de Crassus se déversèrent à leur tour dans la ville, apportant des renforts aux Forces du Mal.

Dans la ville, la bataille faisait rage. Argus Rusard a failli perdre la vie en luttant contre une vampire, qu’il réussit à tuer in extremis. Beth Bluefields se rapprocha de Lance Jane pour l’aider durant la bataille, le nosferatu appelé le Docteur  avait délivré un gaz mortel, tuant quelques loups-garous, quelques humains, et les deux louves de la nosferatu Artemis . Accablée de chagrin, Artemis changea de camp, tua deux vampires et combattit aux côtés de son vieil ami Lee Rock qui, à son tour, en tua deux. Le Docteur, lui, fut dévoré par des rats, lancé contre lui par Artemis.

Le nosferatu Dante  décida de s’attaquer à Lee Rock en lançant contre lui une attaque mentale.

Le nosferatu MacLeod  organisait un vrai massacre à l’Est, tuant moldus et sorciers, aidé par la nosferatu Angel . Une fois arrivé dans la ville, le chef de clan lâcha ses troupes.

Les mangemorts étaient arrivés au domicile des Bretian, après avoir tué trois sorciers. Ils ont défoncé la porte, et vont bientôt enlever les deux parents, la véritable cible de cette bataille.

Le nosferatu Faust  envoya ses quatre vampires affronter David Gustavson, qui réussit tant bien que mal à les vaincre. Entretemps, Faust a attaqué Mana O’Neill qui réussit à se défendre mais ne put faire de mal au trop rapide nosferatu.

Bilan des pertes :

Vampires : 10 + 15, dont le nosferatu Hérophile. Mais il en reste 65, dont 4 nosferatu contre l'Ordre (et 1 nosferatu pour l'Ordre)

Loups-garous : inconnu, plusieurs à cause du gaz

Sorciers : plusieurs, 3 tués par les mangemorts, plusieurs autres par les vampires et loups-garous

Moldus : Probablement plus d’une trentaine.

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MessageSujet: Re: la Bataille de Bristol [EVENT]   
Lun 1 Juil - 5:46

Rusard s’est mis à courir. De toute la force de ses jambes ! Peu importait la honte de tourner le dos à un ennemi, la reconnaissance de son absence totale de pouvoirs magiques et de son impuissance, une seule chose comptait pour lui : sauver sa vie ! La musique la plus appropriée serait celle-là.

*Mais que diable suis-je allé faire dans cette galère ?* pensa très fort le concierge, citant Molière avec un bon à propos.
Bien entendu, les deux vampires le coursaient. Ils étaient plus rapides et finissaient par gagner du terrain, sans compter qu’ils n’étaient alourdis par aucune arme, contrairement au pauvre Argus qui portait une épée, une arbalète et un fouet. La situation de l’humain était quasi désespéré.

*Je n’ai plus qu’une chance : entrer dans une maison et espérer que les légendes sont vraies : un vampire ne peut entrer dans un lieu sans y avoir été invité. Et ce ne sera pas moi qui les invitera à boire un verre !*

Courant comme un fou, Rusard avisa la première maison pavillonnaire qui lui passait par la tête. Le fait que la porte soit ouverte ne l’alerta pas, trop affolé pour se poser des questions.  Il ferma immédiatement le clapet de la porte. A défaut de clef, cela les retardera quelque temps, le temps de… le temps de quoi ?

*C’est vrai, je fais quoi, une fois qu’ils auront défoncé la porte ? Il ne leur faudra pas longtemps. Je passe par une fenêtre ? Ils me pourchasseront de nouveau. Je me cache dans la maison ? Combien on parie qu’ils me repèreront à l’odeur ? Alors, je fais quoi ? Espérer que la légende est vraie ?*

Rusard n’eut pas à se faire d’illusions longtemps sur la soi-disant invitation, car les deux vampires commençaient déjà à tenter d’enfoncer la porte. Manifestement, ces vampires ignoraient ce chapitre de « comment être un vampire respectueux des usages ».

Pris d’une inspiration soudaine, Rusard se dirigea dans la cuisine, de l’espoir qu’il y ait de l’ail. Il trouva un gousset et entreprit de manger cru une gousse ; dégoûtant, soit, mais quand on n’a que l’instinct de survie comme moteur, on fait avec ce qu’on a ! Il attrapa une boîte d’allumettes et de l’huile, ainsi que la bouteille de gaz de la cuisinière. Ainsi, il pourrait préparer un piège à ses agresseurs.
Sorti de la cuisine, il se dépêcha d’entrer dans une chambre avec fenêtre et volets fermés. Les clefs de chaque chambre étaient dans les serrures, pourtant les portes étaient ouvertes et la maison vide. Ce point commençait à inquiéter le concierge, surtout qu’il vit deux personnes sortir d’une deuxième chambre, et leur teint plutôt pâle, ne laissait guère de doute sur leur identité.

« Qui donc fait un bruit pareil, pendant la sieste post-apéritif ? » demanda une des deux créatures de la nuit avant d’apercevoir Rusard. Oh my… Deux autres vampires ! Le sort s'acharnait-il contre le pauvre Rusard ?

« Bon… soir, messieurs. »
fut la seule chose qu’Argus trouva à dire devant les deux vampires qui le regardaient en souriant de plus en plus. Il pénétra de suite dans la chambre, mais une main  de vampire passa juste avant qu’il en ferma la porte. Le concierge se mit à souffler de son haleine d’ail sur le vampire qui bloquait la porte, qui recula de dégoût. Rusard en profita pour fermer la porte de la chambre à clef, juste avant d’entendre la porte d’entrée céder.

Comprenant qu’il avait maintenant quatre vampires contre lui, le pauvre Argus ouvrit les volets avec circonspection, vérifiant que les deux créatures de l’entrée avaient bien rejoint leurs compagnons. Il arma son arbalète, et refit le tour, pour revenir à la porte d’entrée. Là, il plaça la bouteille de gaz et l’ouvrit au maximum. Les quatre étaient dans le couloir de la maison, en train d’essayer d’enfoncer la porte de la chambre. Sans bruit, il se dirigea vers le couloir, visa la tête d’un de ses ennemis et tira. Le crâne fut transpercé par le carreau et le vampire s’écroula sur ses compagnons. Les trois autres se tournèrent immédiatement. Impossible de recharger à temps.

« Attrapez-le. » déclara férocement le plus grand des trois. Rusard n’avait pas attendu : il leur jeta deux chaises pour qu’ils soient gênés dans le couloir étroit, et se redirigea vers la porte d’entrée. Il sortit de la maison, craqua une allumette et la lança vers la bouteille de gaz. Malheureusement, l’allumette s’éteignit. Les vampires étaient sortis du couloir. Rusard devait se rapprocher pour lancer une autre allumette. Il risquait sa vie, mais s’il ne le faisait pas, il servirait de plat de résistance à ses adversaires. Il craqua une deuxième puis une troisième allumette et le jeta vers la bouteille.

Les trois créatures comprirent trop tard : la bouteille explosa, la maison s’incendia immédiatement, brûlant les créatures. Rusard fut projeté en l’air, atterrissant violemment dans le jardin anglais, près du trottoir. Blessé, choqué, épuisé nerveusement, il sombra dans l’inconscience.
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MessageSujet: Re: la Bataille de Bristol [EVENT]   
Mer 24 Juil - 2:45


Blodwyn Bludd


Le sorcier eut le bon sens d’écouter le vampire à la voix grave. Il se protégea les tympans. Serait-ce suffisant ? Oui, si Blodwyn prenait grand soin de se tourner vers ses adversaires uniquement et si le sorcier restait bien derrière lui.

Bludd pouvait prendre toutes sortes de voix. Qu’était-il avant d’être un vampire ? Probablement un chanteur de talent. Il n’en avait que de très vagues souvenirs. Comme beaucoup de ses semblables, il était né vampire, de son point de vue, et son existence humaine avait été promptement oubliée. Une chose était sûre : un tel don ne s’improvisait pas, il a dû faire beaucoup d’efforts en tant qu’humain pour cultiver sa voix magnifique, et maintenant qu’il était vampire, il reconnaissait avoir quelques réflexes d’échauffement de la voix. Sa gorge a eu la chance de ne pas être déformée par la morsure, car il a été mordu au poignet. Quel nosferatu l’avait transformé ? Une femme, il lui semblait, une qui voulait qu’il chante pour elle pour l’éternité. Pourquoi pas ? Il  n’y voyait pas d’obstacle.

Bludd ignorait s’il avait été charmeur en tant qu’humain, mais une chose était sûre : comme vampire, il l’était. Préférant les femmes, il s’aperçut cependant qu’il pouvait aussi charmer les hommes, à la condition qu’ils ne soient pas totalement hostiles au vampire des vallées. Impossible de charmer les quatre vampires qui le détestaient et lui vouaient une haine vieille de plusieurs mois, par exemple. Tout pouvoir avait ses limites, et Bludd avait très vite pu jauger les limites de sa voix. Il pouvait influencer, hypnotiser, charmer, mais il fallait un préalable : que le sujet soit en de bonnes dispositions : ni trop méfiant, ni trop hostile, sinon c’était peine perdue. Blodwyn, pour combler cela, prit bien soin de son apparence, travaillant son charme, ses manières, pour qu’elles soient le moins hostiles possible, et qu’on le, sous-estime, qu’on ne le voit surtout pas comme un danger, comme une menace à éliminer. Cela lui permettait de se sortir de situations dangereuses… mais pas toujours. Parois, ni les mots, ni l’apparence ne suffisent à se préserver de la mort.

Pour s’en sortir dans un monde impitoyable pour les jeunes vampires, si facilement victimes de braconniers chasseurs de vampires malgré l’interdiction, si facilement la cible de familles voulant venger leurs proches en tuant un vampire quelconque, celui-là payant pour tous les autres, si facilement tête de turc de vampires plus âgés, fiers de leur siècle ou de leur millénaire, et traitant les jeunes vampires comme de la chair à canon, de la piétaille indigne d’intérêt, Bludd a dû développer une arme offensive. Sa voix était la seule arme qu’i possédait… eh bien, il s’en servirait, non seulement comme bouclier, mais aussi comme épée.

Les vampires avaient une acuité odorante, visuelle et auditive supérieure aux humains. Mais ils étaient aussi plus résistants. Les humains, lorsqu’ils sont une foule hostile, sont fermés à tout charme. L’avantage est que leur oreille ne renferme pas que l’audition, mais aussi leur sens de l’équilibre. Si Bludd réussissait à produire un son suffisamment aigu, fort, et soudain, ses victimes auraient les oreilles qui sifflent, leur oreille interne s’affolera de concert avec les tympans, et ils s’effondreront. Alors, ils seront à la merci du jeune vampire.

Une telle arme ne s’improvise pas non plus. Il a fallu vingt ans de pratique et d’essais infructueux pour que le vampire des vallées réussisse à produire un tel son. Vingt ans ! Heureusement que les vampires ont l’éternité devant eux ! Mais pendant ces vingt ans, combien de fois a-t-il failli mourir ? Le très jeune vampire avait pratiqué ce qu’il savait le mieux faire pour survivre : la flagornerie, le charme, la douceur de sa voix, pour se mettre sous la protection de vampires de plus en plus puissants.

Peu à peu, il acquit une réputation dans son pays de Galles natal : il attirait ses victimes de sa belle voix grave avant de les mordre au cou. Comme beaucoup de jeunes inconscients, il pensait avoir besoin de sang humain pour survivre, et le sang d’animaux ou l’hémoglobine de synthèse qu’on leur proposait alors ne lui convenait pas. Un évènement lui fit comprendre son erreur. Et une rencontre qu’il n’oublierait pas…

Parti en Transylvanie, il revint près de son pays natal, sous les ordres du puissant Crassus, lui-même aux ordres d’un des plus grands personnages vampiriques. Il eut l’insigne honneur d’être choisi comme lieutenant du vampire romain, alors qu’il n’était qu’un très jeune vampire de cinquante-cinq ans. Du jamais vu chez les êtres de la nuit ! Un vrai scandale ! A dater de ce jour il reçut beaucoup de regard de haine et de jalousie… mais aussi de respect et de crainte. Jusqu’où montera-t-il, ce jeunot ? Serait-ce un génie ? Un vampire supérieur ? Un être surpuissant ?

Bludd avait souri à ces suppositions. Non, il n’était rien de tout cela. Il savait exploiter son don, tout simplement, et aussi profiter des failles, ainsi que des intrigues politiques… car la politique et la recherche de pouvoir ne sont pas l’apanage des mortels, loin de là ! Cette nomination a dû servir les intérêts de beaucoup de nosferati. Dont Publius Crassus.

Qu’avait-il de plus que les autres ? Son don le démarquait, naturellement, même si c’était le fruit d’un long travail, et non un pouvoir tombé du ciel. Son calme, que l’on qualifierait de flegme britannique, sa grande maîtrise de soi, qui épatait toujours ses semblables. Personne ne l’avait jamais vu frénétique face à la vue du sang, contrairement à la « piétaille » de son âge. Mais là encore, ce n’était pas un don : tout simplement, Bludd avalait en cachette plusieurs pilules de l’hémoglobine de synthèse distribué aux vampires depuis 1945. Ainsi, étant déjà rassasié, il pouvait regarder les mortels aussi tranquillement qu’un serveur ayant déjà mangé qui regarde l’assiette de ses clients.

Face aux quatre vampires qui voulaient leur mort, à lui ainsi qu’au mortel qu’il protégeait, Blodwyn allait devoir utiliser son arme offensive. Il ne fallait pas leur laisser l’occasion de trop se méfier, ni de se déployer, sinon le son pouvait mal porter. Il commença par tenter de faire baisser leur vigilance et leur solidarité :

« Si tu l’as choisi comme victime, je peux te le laisser. Mais avant, dis-moi : pourquoi veux-tu me tuer ? T’ai-je déplu ? Ne puis-je pas appuyer vos intérêts, à tous les quatre ? Il est bon d’avoir pour ami quelqu’un qui a l’oreille de Crassus, non ? »

Le vampire de soixante-dix ans et un des centenaires se mirent à réfléchir à l’argument suave de Bludd. Mais le bicentenaire ne se laissa pas démonter.

« Je reconnais ta voix quand tu essaies de nous hypnotiser. Tu es trop prévisible, mon petit jeune. Ça ne marchera pas avec… »


Le vampire des vallées n’attendait que ça : le bicentenaire avait relâché sa vigilance en le sous-estimant et en le croyant prévisible. C’était le moment. Un cri d’une force soudaine, équivalant au Kiai, ou « cri-qui-tue » japonais, surprit les assaillants, ils eurent à peine le temps de se boucher les oreilles qu’un autre cri plus aigu, plus long, plus implacable, les fit s’écrouler à terre. Le sorcier agit à son tour : étant resté intelligemment en arrière, il fit voler des bouts de bois et en empala deux, dont le chef et un des centenaires. Il ne restait plus que les deux plus sensibles aux arguments de Bludd, toujours à terre. Le vampire des vallées cessa son cri.

« Vous deux, partez, vous vous êtes montrés plus intelligents que les autres, vous méritez la vie. Et je suis sûr que maintenant, vous réfléchirez à deux fois avant de désobéir aux ordres du grand Crassus. »

Ne désirant pas risquer leur vie et convaincu par les paroles flatteuses ainsi que par les menaces du jeune vampire, les deux assaillants partirent bien vite.
Le mortel remercia Blodwyn qui lui répondit par son petit sourire énigmatique.
« C’est moi qui doit vous remercier. Vous auriez pu m’envoyer une branche à moi aussi, mais vous ne l’avez pas fait. Je saurai m’en souvenir. »
Bludd ne répondit pas sur sa volonté ou non de tuer les deux assaillants à terre, il se dirigea simplement vers eux et s’accroupit de façon à être entre les deux paralysés, aux yeux grands ouverts, incapables de bouger à cause de la branche de bois en plein cœur..

« Ludwig… Hans… le soleil se lèvera dans quelques heures, et si personne ne vous enlève ces branches, vous savez ce qui vous attend. Mais si je raconte à Crassus ce que vous avez fait, ce sera pire : il vous torturera, il vous arrachera les membres, et vous le supplierez de remonter le temps pour être là, étendu, à attendre le soleil. Que préférez-vous ? »

Il fit semblant de réfléchir avant d’ajouter : «  Oh, mais tu m’avais proposé une mort rapide, Ludwig, tu t’en souviens ? Je t’offre la même chose. Tu vas voir la nuit pâlir petit à petit, mais tu mettras moins longtemps à mourir que si je te livrais à Crassus.  Remercie-moi du cadeau que je te fais. Quant à toi, Hans… » Bludd enleva la branche, délivrant le centenaire. « Si Ludwig survit, je raconterai tout à Crassus et vous mourrez tous les quatre. S’il meurt, et si tu cours pour rejoindre notre maître, il n’y aura pas d’autres  témoins que moi, et tu auras un alibi, puisque tu seras auprès de Crassus. Tu me devras la vie mais tu seras libre et vivant, Hans. Que choisis-tu ? »
Le centenaire, influencé par la voix de son cadet, et trop content d’échapper à l’attente interminable de la mort par le soleil, s’enfuit en courant. D’un air désolé (ou faussement désolé ?) Bludd tortura encore un peu plus son ennemi :
« Il ne reviendra pas, Ludwig. Personne ne te sauvera. Tu vois ? Tu as vraiment très mal choisi tes alliés. Tu aurais dû me choisir comme ami, Ludwig. Tu vas avoir six heures pour méditer là-dessus. »

Se relevant, il retourna vers Franck et lui fit signe de le suivre. Ils revinrent aux limites de la ville, où le sorcier lui demanda ce qu’ils allaient faire.

« Mon cher ami, si vous me permettez de vous appeler ainsi, vous avez le message de Crassus à donner. Mais vous rajouterez ceci à Lee Rock : que je me charge de la sécurité des otages et de leur survie. Je m’efforcerai de leur donner des indications pour que vous puissiez les libérer avant le mois fatidique. J’y mets une condition : pas de rapport de force. Pas de nouvelle bataille pour les délivrer. Il y a eu assez de victimes comme cela. Et puisque je vous connais et que vous m’avez l’air d’être un homme de confiance… si vous pouvez faire partie de l’équipe qui les délivrera, je n’en serai que plus rassuré.»

Il recula de quelques pas, pour retourner vers la lisière de la forêt.
« Il est trop tôt pour que nous nous serrions la main, monsieur Franck. Mais comme vous l’avez compris, nous sommes du même côté. »

Un bruit se fit entendre vers la ville. Un cri. Le moment où Franck se retourna pour voir d’où venait le cri et le moment où il tenta de se tourner de nouveau vers son étrange allié, Bludd avait disparu. Profitant d’un son…bien entendu.

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MessageSujet: Re: la Bataille de Bristol [EVENT]   
Mer 24 Juil - 5:48

Nathaniel Smiley.

L'imbécile, le cloporte ! Comment avait-il osé s'opposer à moi, c'était une effronterie, une mutinerie. Toutes ces larves étaient censés agir en monstre sanguinaire. Fichtre ! Avec une tête aussi affreuse, comme il était étrange de faire autant acte de sensiblerie. Au moins, je reconnaissais au Docteur cette qualité, impitoyable, il m'aurait certainement laissé œuvré à enlever le vie de cette cruche à parole. Mais non... On épargne, on perd du temps... Que d'imbéciles ! Et quel froid tout à coup...

C'était moi ou bizarrement je n'étais plus vraiment le bienvenue, c'était moi ou ma présence était pointée du doigt ? Tiens, que d'appétit soudain était éveillé, mais il n'oserait point... Si ? Inutile d'être téméraire hein ? Les imbéciles mourraient toujours de cette façon, mais pas Smiley, jamais Smiley. Une requête de face de crapaud dont je pris acte sans un murmure, mais quelques tremblements sous cape. Disposer donc ? Oui parfait... Disposons, après tout, cette Pandora et l'autre n'avaient aucune chance de survie parmi ces monstres. Oui c'était mon lot de consolation.

Sans un bruit j'étais parti, inutile de grogner, je ne voulais point paraitre en désaccord dirons nous. A travers bois je courais, je ne savais pas ou j'allais mais je courais. Évidemment l'idée de me transplaner m'effleura l'esprit mais j'étais bien trop en panique pour imaginer réussir correctement mon sortilège. Je l'avouais, j'avais peur, horriblement peur... Ces monstres auraient très bien put m'enlever la vie, ces dégénérés. Peut-être étais-je suivi ? Je ne savais pourquoi j'avais pris cette fuite, j'étais seul à vrai dire, un journaliste face à tant de mécréants. A un endroit totalement inconnu, en ce vaste empire forestier un constat s'imposait, j'étais perdu. Mais encore quelques pas et je fus enfin posé sur une trace de civilisation, une route. Fatigué et exténué par la course, c'est avec un sourire crispé que je compris qu'une voiture moldu allait me percuter. Le choc fut violent et mon masque fut projeté dans un fossé. J'avais horriblement mal à la jambe, mon corps était si faible. Je semblais croire que Nathaniel Smiley allait périr sur une route moldue en tentant de fuir d'une bataille.

Mais une moldue rousse d'apparence rondelette sortie de la voiture.

- Oh mon dieu, par Saint-George, vous allez bien monsieur ? Venez je vous conduit à l’hôpital le plus proche.
- Non pas l’hôpital !

J'avais des griefs contre la médecine moldue et même si ma jambe me lançait, vraiment je préférais le recours aux sortilèges. Mais malheur ma baguette était brisé, je n'avais que la moitié d'ailleurs. Oh ça n'allait pas... Alors qu'on me trainait dans la voiture je regardais à droite et à gauche, non rien de rien. Si on retrouvait mon masque et la moitié de ma baguette j'étais foutu !

- C'est ça que vous cherchez, votre bâton ? Avec votre cape, vous faites partie d'une secte ?
- Non je suis journaliste, mais AHHHHHHHH! Vous me faites mal !
- Excusez moi !

Elle m'avait quasiment marché sur la jambe la rustre ! Mais bon j'avais au moins récupéré la deuxième moitié de ma baguette. Tant pis pour le masque... Enfin dans cette voiture, ne pouvant plus transplaner j'étais a la merci de cette moldue.

- Vous êtes un journaliste ? Mais qu'es ce que vous faisiez dans ces bois ?
- J’enquêtais sur une secte, les adorateurs de Voldy, vous connaissez ?
- Ah non, bon en route pour l’hôpital, mon père est chirurgien il s'occupera bien de vous, vous verrez.
- Excellent, vraiment excellent, quelle soirée !

Et elle démarra à fond sur cette route de campagne, pas étonnant qu'elle ne m'ait renversée. Cette sale mol... je l'aimais bien en fait.

Ici s'achève l'histoire d'un maître de guerre.

Artemis.


La guerre était la, nous étions la résistance face aux ennemis, mes anciens alliés. J'étais la plus ancienne de ce champ de bataille, ma défection représentait à elle seule une claque terrible pour ceux de ma race. Certains connaissaient mon courage, admiraient mes idéaux, beaucoup craignaient ma force, ma sauvagerie. Contre Zamerine, le second du Docteur le duel était acharné mais à la fatigue de mon assaillant j'imposais la brutalité de mes coups. Bientôt il allait périr, dommage c'était un vampire honorable. Mais honneur ou autre, cette nuit mes louves avaient péris par la main cruelle de la lâcheté et le coupable payait en ce moment même.

Nous l'avons tous ressenti, tout le clan... Le Docteur, Hérophile était mort et un courant glacé surpris toute sa lignée, tout ses infants pétrifiés à l'idée d'avoir perdu un maître, un père. Zamerine était sans roi... Et je prenais la couronne qui me revenait. Point pour la gloire, mais pour la survie d'un clan qui se perdait en inhumanité. Pour voir naître une lignée capable de prendre soin d'un monde sauvage. Faire corps avec ce que nous étions, évidemment des prédateurs, mais aussi, une intelligence.

Alors je grimpais sur une voiture, une épave calcinée, j'avais la grâce d'une reine éclairée par Séléné. Ma voix portait avec l'ordre et le sceau des rois. Tous, je les regardait tous, ils semblaient déjà conquis, de ce seul regard.


- Mes frères, l'impie est mort, le lâche est mort seul ! Voyez comment à votre ruine votre maître vous a abandonné ? Soyez miens, rejoignez mon ombre ! Combattez pour la folie qui nous a jeté ici, nous valons bien plus que cela ! Mes frères !

L'allégeance fut conclue et la voix de l'ancienne résonna dans chaque cœur éteint. Le clan d'Artemis, le clan de la louve était formée par cette seule prise de position et certains cris d’exultations montèrent dans les cieux. Évidemment certains demeuraient opposés encore à la reine louve, mais ce n'étaient pas les plus vaillants. Zamerine et une dizaine de caïnite avait rejoint les forces des mages. Zamerine lui même s'était agenouillé devant Artemis, avant que son poignard ne fut projeté dans l'avant bras de Dante, causant une rupture de sa concentration. L'assassin, percevait assez bien ce genre d'intrusion mentale, il en était d'ailleurs un fervent utilisateur. Quatre caïnite de la louve entourait désormais Lee Rock lui offrant une avant-garde.

Me concernant, j'avais la fierté d'un nouveau clan se battant avec moi, avec honneur. J'avais hâte que cette folie cesse. Dans un élan je bondissais couvert de mes hommes pour attaquer de front Dante et sa lâche cruauté. Attaquer par l'esprit voila bien une voie que je n'emploierai jamais, et dont Zamerine allait bien vite devoir s'en passer également. Ma rapidité surprenait tout le monde, armé de deux longs couteaux d'un coup croix, je pensais en finir. Une entaille que même un Nosferatu ne pouvait supporter, à moins que...

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MessageSujet: Re: la Bataille de Bristol [EVENT]   
Dim 28 Juil - 11:57

Dante.

Il était totalement concentré sur Lee Rock, rien au dehors n'aurait pu le troublé si les vampires qui l’accompagnaient avaient fait leur travail. Les mécréants auraient du se mettre autour de lui, pour le protéger. Il ne leur avait pas dis cette fois-ci de se dresse en un rempart et cela venait de lui coûter la vie. Un poignard s'était enfoncé dans la chair de son bras en un bruit mat. Il l'avait retiré, sa concentration désormais dissoute, blessé, tirant la lame qui tomba au sol après s'être libéré en bruit de succion à faire vomir tripes et boyaux. Il n'eût pas le temps de se protégé de la rapidité d'Artémis. Il avait voulu se venger d'elle et de sa traîtrise et il venait de se mettre à la merci des deux lames étincelante qui fusèrent vers lui. Elle s'enfoncèrent, traçant des sillons de feu sur sa peau. Il expira sans hurler, il ne lui offrirait pas cette victoire. Ses forces, unes à unes le quittèrent alors qu'il sombrait peu à peu, happé par les ténèbres environnantes, prêt à prendre un repos dont il aurait dû bénéficier depuis si longtemps. Il sourit une dernière fois à Artémis, presque moqueur, il avait eu ce qu'il voulait, les êtres de la nuit qui avaient rejoins les rang du Lord Noir avaient eu droit au sang et c'était ce qui comptait. Rien d'autre n'importait plus. Pas même le cri de rage qui s'élevai au loin dans la nuit. Son corps finis par rejoindre le bitume dans une chute lente et silencieuse. Bientôt il reposerait en paix, poussière et grain d'ombre, nulle trace de son passage et peu pour oser encore prononcer son nom. C'était ce qui le peinait le plus sans doute alors que le dernier souffle d'une vie de plusieurs siècle venait de le quitter.


Faust.

Il avait ressentie les lames comme si celui ou celle qui venait de tuer Dante les avait plonger dans sa propre chair. Faust poussa un cri déchirant, il venait de perdre un ami, il l'avait sentis. Il avait perçu cette part de lui disparaître. Il avait cheminé avec le Nosferatu pendant tant d'années qu'il ne pouvait les compter. Son amusement avec la jeune femme contre laquelle il se battait devenu agacement se mua en rage froide. Ils allaient tous payer pour ce crime, il aimait Dante plus que sa propre vie et bientôt les deux vermines qui tentait de s'opposer périraient en le suppliant mais il ne leur laisserait aucune chance de survivre et bientôt, une fois cette maigre besogne faîte il se chargerait du meurtrier. Peu importe le temps qu'il mettrait mais la promesse qu'il se faisait avait une saveur mortelle, il vengerait Dante avant de le rejoindre dans la fosse et que du cancrelats qui avait commis l'erreur de tuer son vieil ami il ne reste que les os en putréfaction ou rien de plus qu'une brise. Il le détruirait.
Ses yeux flamboyant de douleur et de colère se rivèrent dans ceux de la jeune femme, il allait en finir avec elle et avec une détermination inhumaine il se ra massa pour se jeter sur elle.

 
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MessageSujet: Re: la Bataille de Bristol [EVENT]   
Dim 28 Juil - 22:31





CONCLUSION




Une sonnerie retentit dans la nuit. Comme un cor, ou un avertissement, à moins que ce ne soit un chant. Le chant du phénix ?

Plusieurs lumières, allumées par des dizaines et des dizaines de baguettes formèrent un dôme, qui fit reculer les êtres de la nuit.
Dumbledore était là, au centre de la troupe de sorciers venus protéger Bristol. Une armée d’aurors étaient présente, encadrée par Maugrey Fol Œil sur l’aile Est et Lyanna Wildwind sur l’aile Ouest.

« Les sorciers que j’ai envoyés se battent seuls. » constata le vieil homme.

« Non, pas seuls. »
répondit Wildwind. Elle leva sa baguette et cria « Pour Merlin et pour notre monde ! »  tout en lançant avec sa baguette un signal. Aussitôt les aurors coururent vers la ville en se déployant en différentes ailes, leurs baguettes étaient toutes allumées d’un Lumos mais les lumières qu’ils avaient envoyés suffirent pour qu’on y voie comme en plein jour.

C’était le signal de la retraite pour les vampires. Leur ordre était de semer le chaos, d’opérer un massacre et de partir dès que les sorciers étaiient trop nombreux. C’est exactement ce qu’ils firent, un sourire aux canines et le sang le long de leurs lèvres.

Artémis avait réussi à abattre Dante, le nosferatu. Ses infants le sentirent tous, et comme pour le Docteur, ils furent partagés. Certains se rallièrent mécaniquement à leur nouveau maître, celle qui avait vaincu Dante, la terrible nosferatu Artémis, la plus ancienne après Crassus. D’autres, plus indépendants, avec un fort sentiment de vengeance, suivirent les autres vampires qui partaient, se promettant de venger leur maître, et gonflant les rangs du plus proche ami de Dante : le redoutable Faust. Un nosferatu d’apparence jeune mais sur qui il faudra compter, surtout si Crassus lui confie la succession de Dante.

Les aurors arrivèrent devant un paysage de cauchemar, avec comme un air de fin du monde. Beaucoup entourèrent le gymnase, dernier point attaqué par certains vampires désœuvrés et désobéissants, refusant de se retirer à la suite de leurs chefs. Encore quelques victimes dans les deux camps.

Lee Rock avait chancelé. L’attaque mentale de Dante l’avait surpris. Sa grande force de caractère fut mise à mal, mais grâce à la protection d’Artémis, il put se relever, reprenant son visage impassible. Son amie de toujours avait tué Dante. Quinze vampires s’étaient alliés à elle. Neuf autres venaient de la rejoindre. Mais les aurors ne feraient pas de différence, ils tireront dans le tas. Ils ne laisseraient pas à Rock le soin de leur expliquer. A moins que…

« Protego maxima ! »

La baguette dorée du vieux sorcier accomplit un dernier effort, un très grand : envelopper les vampires désormais alliés. Cela ne tiendrait pas longtemps face à des tirs croisés, mais cela lui laisserait le temps de s’expliquer et de les défendre.

« A genoux, fils d’Artémis. A genoux devant votre reine. »
leur ordonna-t-il, de sa voix grave et terrible.

Dumbledore put rejoindre son vieil adversaire, traversant le protego comme si ce n’était qu’un écran de fumée. Lee Rock détestait quand il faisait cela. Cependant, le directeur de Poudlard comprit vite la situation, il hocha la tête devant la nosferatu et s’apprêta lui aussi, à défendre les vampires alliés. La paix avec les vampires allaient passer par la négociation, et non par la force brute. Il fallait montrer que Voldemort ne possédait qu’un groupuscule et que certains pouvaient revenir du « bon côté ».

Les pertes furent nombreuses, bien plus nombreuses du côté des sorciers et moldus que du côté des êtres de la nuit. Des blessés aussi, dont le pauvre Rusard que l’on évacua sur une civière.

Vampires : sur les 100 vampires engagés, 30 furent tués, dont deux nosferati. 25 vampires passèrent du côté de Lee Rock, dont Artemis. Seuls 45 vampires revinrent vers Voldemort grossir les rangs des 100 vampires n’ayant pas participé à la bataille.

15 loups-garous moururent à cause du gaz du Docteur, 12 autres furent capturés par les membres de l’Ordre.

Plus de 50 moldus perdirent la vie, et sur les 32 sorciers réunis pour protéger la ville, 16 périrent (dont trois par les mangemorts).
4 aurors moururent également lors de la protection du gymnase ou lors de la charge contre les ennemis.
Deux sorcières ont été prises en otage, les professeurs Olive MacLane et Pandora Belacqua.

Lorsque les aurors entrèrent dans la maison familiale de Maewan Bretian, elle fut vide… mais dans la forêt où les vampires avaient dressé leur campement ; on retrouva le père de Maewan… ou plutôt ce qu’il en restait. Mutilé, exsangue, mordu de par tout le corps, la tête presque séparée du corps, avec le cou en charpie, la langue et les deux mains avaient disparu. Aucune trace de la mère de Maewan. Soit elle a été gardée en otage, soit le corps était ailleurs. Qui sait si Voldemort ne va pas l’envoyer à Maewan morceau par morceau…

Les pertes furent donc lourdes pour cette première bataille, qui a été remportée par les forces du Mal, malgré la résistance héroïque des membres de l’Ordre qui ont pu éviter un massacre encore plus grand.

Merci à tous de votre participation !

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