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 En haut de la tour.[Feat Alecia Lukeither]

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MessageSujet: En haut de la tour.[Feat Alecia Lukeither]   
Dim 21 Avr - 8:42

Comme j'aurai préféré la seule passion d'une soirée amoureuse. Comme j'aurai adoré l'insouciance, encore de l'insouciance, encore de la félicité. Mais un passé de gangrène m'avait rattrapé, m'agenouillant impuissant que j'étais. Mine grave et regard malade, j'étais affable mais ne cherchait aucunement querelle. Je demeurai sombre inaccessible, en haut d'une tour j'étais à l'abri de tout libre de ressasser à loisir tout ce foin de pensée noire. Oui je n'allais pas bien, oui j'étais à bout, oui je vacillais, en silence, aucune plainte. Pourquoi en avouer le mal aux maraudeurs, pourquoi ce repli défensif?

Parce qu'une décision avait été prise, j'étais ainsi résolu. On me reprochait ma solitude, le défaut que j'avais à intérioriser ma peine. Mais comment pouvait-on changé aussi vite, toute ma vie, j'ai vécu sur ce repli. Sur le mal de vivre constant, où je vois les autres rire, vivre et moi où je dépérissais au fond d'une chambre d'enfant. Toute mon existence avait été construite sur ce schéma, j'ai toujours été égoïste à partager mon malheur. Désolé à vous mes frères de ne vous avoir rien dit, désolé à toi ma belle...

Ce soir serait le soir. En haut de la tour Gryffondor, j'attendais Alecia, le visage ravagé par la tristesse. Déterminé, mais si dévasté. Les mains sur le visage, j'aurai voulu tout arrêter, continuer, continuer, mais finalement je ne voyais que le mur. Un obstacle digne des tragédies moldus ou le Fatum fait naître tant d'espoir avant finalement de plonger les protagonistes dans l'horreur du chagrin, à la mort silencieuse. Une vie injuste, pour moi, pour beaucoup d'autres, même à cet instant précis je n'arrivais pas à haïr ces autres. Jamais je ne tomberai dans ce piège, je préfèrerai mourir que d'abandonner tout cela pour la promesse d'une vie absurde de sauvagerie.

Tant redoutée, la minute s'annonça d'un retentissement sinistre. Alecia attendait et je ne savais pas encore comment dire ces mots. J'imaginai encore plus difficilement sa réaction. Il suffisait, je devais enfin accomplir ce qui devait être accompli.

La levée fut lente, témoignant encore de réticence. Je vis alors Alecia entrer dans le domaine des Gryffons. Il était d'un privilège rare qu'un membre d'une autre maison possède le mot de passe de notre blason. En la voyant entrer, radieuse, moi sombre et pathétique j'eus alors un pauvre sourire un peu forcé mais tendre.

Ensuite commença mon aveu, sur un long silence gêné. Comme si de tel mots pouvaient naître aussi facilement.
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Alecia L. Lukeither

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MessageSujet: Re: En haut de la tour.[Feat Alecia Lukeither]   
Lun 22 Avr - 8:35


En haut de la Tour...

Alecia & Remus
Sourire. Je n'avais rien connu d'aussi difficile depuis fort longtemps. J'étais tourmentée, rongée par un miasme, des affres qui ne concernaient pas directement mon agression. C'était bien plus compliqué, bien moins évident qu'une blessure sur un corps, car il s'agissait bien là d'une blessure du cœur. Mes efforts pour n'inquiéter personne ne menaient à rien, et je voyais le premier spectateur de ma vie sombrer un peu plus chaque jour dans une tristesse que je ne lui connaissais pas. Au cours d'un rapide échange de lettres avec Sirius, je mis sur papier toute mon inquiétude vis-à-vis de l'homme que j'aimais. J'étais dans un état plus psychotique que jamais. Je ne saisissais pas ce qui se passait autour de moi et ça ne me rendait que plus malheureuse. Voir Remus dans un tel état de tristesse et de solitude me rendait littéralement malade, à tel point que j'en oubliais presque les deux dernières semaines et portais toute mon attention sur lui, pour savoir ce qui n'allait pas. Pourtant, de peur d'être la responsable de tout ce malheur, je me terrais dans le plus profond des silences.

Pourtant j'avais tant de choses à lui dire, tant de questions à lui poser, de réponses à lui donner, tant d'amour à lui offrir... C'est comme si en face de mon Gryffondor tant aimé, les mots s'évaporaient pour ne laisser qu'un souffle désespéré. J'étais souvent rassurée que les Maraudeurs soient au grand complet quand j'étais avec Remus, mes craintes, aussi peu fondées soient-elles, ne pouvaient sortir devant eux réunis. Pourtant il vient des soirs où l'on doit prendre son courage à deux mains. Ce jour-là, comme tous les autres jours, je quittais la grande salle après le dîner pour retrouver Madame Pomfresh qui m'honorait de cette visite médicale devenue une habitude. Lasse, je faisais passer mes soucis actuels pour les mauvais souvenirs de l'agression. C'est que mes séances avec les psychomages n'avançaient pas tant, et j'avais ce genre de thérapies en horreur, les hôpitaux, les infirmeries, tout cela me donnait la nausée. J'aurai pu retourner à ma salle commune où ma petite Ewilan m'attendrait, je verrais encore Velrose faire le pitre, Maewan suivre pour feindre que ça allait mieux. Mais ce soir-là, c'était avec Remus que je le passerais. Je devais le rejoindre à la tour Gryffondor, et je devais bien être une des rares élèves d'autres maisons à connaître le mot de passe, si ce n'est la seule. Comme je partais assez tôt, j'espérais éviter Rusard en patrouille du couvre-feu, qui m'enverrait directement dans ma salle commune avec une jolie paire d'heures de colle. Ce n'était franchement pas le moment de rêvasser ou de traîner, pourtant mes pas étaient lents et hésitants dans les escaliers. Je devais rejoindre leur salle commune au septième étage, ce qui me laissait le temps de cogiter, et donc de paniquer de plus en plus à chaque marche gravie. Aurais-je le courage de lui dire ce que j'avais sur le cœur ?

Une fois arrivée, je croisais le regard de quelques lions stupéfaits de me voir aussi haut. La grosse dame, qui était plutôt aimable avec moi, me laissa entrer sans rechigner, de toute façon, j'avais le mot de passe, et elle savait que je ne m'incrustait pas dans la salle pour tuer ou agresser quelqu'un. J'adorais cette salle, mon plus grand regret était sans doute de ne pas avoir été une Gryffondor moi-même, cela m'aurait peut-être donné plus de courage. On a si peu de considération envers les Poufsouffles, malheureusement... Je ne vis ni James, ni Sirius, ni Peter, qui avaient dû généreusement s'arranger pour me laisser seule avec leur ami. Arrivée dans la salle, je sortais mon plus beau sourire, certes forcé, mais il était bien là, je me voulais rassurante. Je redoutais ce tête-à-tête autant qu'il me donnait une sorte d'excitation. C'était la première vraie soirée que l'on passait tous les deux, et me connaissant, j'allais certainement faire des pieds et des mains pour rester perchée là-haut, pour rester avec Remus, quitte à dormir sur le canapé de leur salle commune. Je m'imaginais bien malgré moi dormir avec lui, contre son épaule, une main dans la sienne... Cette seule vision m'apaisait.

Il était assis dans un coin, non loin du feu qui luttait avec la pénombre du soir, mon amour. Mes pas se firent plus légers, mon sourire plus sincère, et j'avançai enfin vers lui. Le voir sourire à son tour avec difficulté et tristesse m'arracha un frisson, et bien que son visage était tendre, je sentis comme de la peur, une tension. Je pinçai les lèvres, m’assis à ses côtés en posant une main contre sa cuisse, silencieuse. Je le regardai, il n'osait rien dire, gêné, sûrement autant que moi. J'hésitais à lui répéter ce qui avait déjà été dit ailleurs. Lui exprimer réellement ce que je ressentais, mon amour pour lui, mes craintes, ma peur de le perdre ou de lui faire du mal à cause de ma faiblesse mentale, tout ceci, yeux dans les yeux, semblait si difficile... Personne ne me jugerait aux alentours, personne n'écoutait, la salle commune se vidait de ses occupants qui montaient ou descendaient dans leurs dortoirs, d'autres rangeaient leurs livres ou finissait au fond leur dernier devoir. D'une voix douce et basse, il serait possible de ne me livrer qu'à lui seul. J'avais la boule au ventre en repensant à toutes ces coïncidences que j'aurais voulu oublier. Je décidai de me lancer sur un ton apaisant et rassurant, avec des mots subtils, comme s'ils glissaient sur une eau cristalline.

    « Remus... Je suis désolée de te faire vivre ça, mon accident, mes... crises, mes pleurs, tout ça, ça doit être insupportable pour toi et je suis désolée de te faire souffrir de la sorte... J'ai peur de te perdre à cause de ça... De te rendre malade. Mais si tu étais malade, même gravement, si tu... S'il t'arrivait quelque chose, tu me le dirais, n'est-ce pas... ? Parce que tu sais... Si c'était le cas, je serai là, toujours... C'est assez dur à exprimer comme ça mais... Je ne peux pas vivre sans toi. »


Je cherchais quelque chose au fond de ses yeux, une flamme, une étincelle, la vérité... Il fallait que je sache, mais je me disais aussi en contrepartie que je me livre aussi. Je n'avais pas à lui demander quoi que ce soit sans rien lui avouer non plus, ce serait odieux. Mes doigts glissaient jusqu'à l'une de ses mains, mes doigts glissaient entre les siens pour les serrer aussi fort que je le pouvais.

    « Tu sais, je t'ai menti... Je t'ai souvent menti. Toutes les fois où je disais que les insultes de ces serpents ne me touchaient pas, c'était tout le contraire, elles me blessent encore aujourd'hui. J'ai... J'avais peur de mourir, tellement peur que je n'en dormais plus la nuit, j'ai même essayé... de me jeter dans la gueule du loup. Au cours de Défense Contre les Forces du Mal, j'ai failli me faire attraper par les détraqueurs pour de bon... Encore là récemment, je... J'ai été encore plus fragilisée... J'ai eu... des idées noires... souvent... J'ai vraiment cru que la mort était la solution. Tu... Tu aimes une fille dont on a prédit la mort... Et qui en est terrifiée... Une fille qui s'est fait rejeter par sa famille et qui n'a rien fait pour arranger son cas... Tu aimes une fille qui a peur pour toi, parce qu'elle sait que tu es en danger... Ce monstre... Il est après toi aussi, non ? Mais tu sais, dans tout ça, celui qui m'a permis de tenir, depuis toujours, même dans ces pires moments, c'est toi... Tu étais là à la mort de ma grand-mère, tu étais là à l'hôpital... Celui qui me maintient en vie c'est toi, quoi que tu dises, quoi que tu fasses... Je ne pourrais jamais t'aimer moins qu'à l'instant... Mon amour pour toi ne cessera de grandir, de jours en jours... Si je devais faire ma vie avec quelqu'un, aussi courte soit-elle, ce serait avec toi... Juste toi... Parce que je suis folle amoureuse de toi, comme personne. »

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MessageSujet: Re: En haut de la tour.[Feat Alecia Lukeither]   
Mar 14 Mai - 8:31

C'était faux, son chagrin était injuste et ma belle était une âme innocente. Une personne chère à mon cœur, qui emplissait de joie mon quotidien, qui me donnait le sourire au réveil. Comment le destin pouvait-il s'acharner sur deux personnes, ne demandant qu'à s'aimer? Pourquoi le passé était-il revenu, si vite?

Alors que les flammes dansaient je sentis cette douce main, effleurer mon épiderme. Un frisson me parcours, les sentiments sont toujours aussi vivace, mais comment lui dire. Comment pouvoir formuler cette idée alors que ses mots résonnent encore dans ma tête. Si elle ne pouvait vivre sans moi, nous étions alors condamnés à la même passion dévorante.

Cependant, j'ai vécu dans l'ombre si longtemps, j'ai tant sacrifié, j'ai passé une enfance loin de tout... Que l'on me prive de mon amour je ne saurai l'accepter. Mais qu'on menace sa propre existence, c'est au dessus de tout...

¤ Alors je n'ai pas le choix... Hein? Je n'ai pas le choix... Pour que tu restes en vie, mon amour.¤

Une larme coulais, lentement comme une agonie, puis une autre, dans le silence des crépitements du bois torturés par les flammes. Comment parler, comment dans cette gorge nouée faire naitre la moindre syllabe. Je plongeais mon regard dans ses yeux, je revoyais la jeune fille fragile que j'aimai, je repensais au bonheur qui nous avait été promis. Puis enfin le noir... FENRIR... Il me condamnait encore à souffrir. Je devais parler, désormais, et mon regard se fit alors sombre... Sombre comme ma décision, sombre comme mes pensées, sombre comme mon envie de me jeter dans le vide...


"Ma belle.... C'est toi qui doit me pardonner. Tout est de ma faute... Tu ne sais pas qui je suis, depuis mon enfance je n'ai cessé de demeurer dans l'ombre de la vie... Et encore aujourd'hui on me rappel simplement que je n'ai pas le droit d'aimer... normalement. Je suis désolé, la ligne de ta vie n'est courte que simplement parce que tu demeures à mes cotés. Malgré mon désir, malgré mon amour je ne peux risquer ta vie... Je dois te laisser Alecia, je dois te laisser mon amour..."

Alors je me devais de retourner dans l'ombre, mais le chagrin me fit perdre la tête et inconsciemment je projeta mon regard sur cette maudite fenêtre... Comme j'avais été courageux toute ces année à lutter dans l'ombre... Comme j'apprécierai d'en finir, enfin...

Pleurer, oh oui les larmes coulaient, je ne pouvais même pas m'expliquer. Le moins ma belle savait et sa vie serait alors épargnée. C'était ce que tu voulais Fenrir! Continuer à me nuire, qui serait alors le prochain? James? Sirius? Peter? Comment en étais-je arrivé là?
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Alecia L. Lukeither

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MessageSujet: Re: En haut de la tour.[Feat Alecia Lukeither]   
Jeu 16 Mai - 8:16


En haut de la Tour...

Alecia & Remus
Il y a des étés dans nos coeurs que nous ne sommes pas en mesure de faire perdurer. Où qu'on soit, peu importe nos choix et nos actions, l'hiver reviendra toujours pour tuer vie et lumière. Filet de tristesse critstaline, qui fut accompagnée d'une autre, et encore une autre jusqu'à ce qu'ensemble elles formèrent des pleurs sur le visage de mon tendre. Je restai pétrifiée devant lui, en voyant la lumière quitter ses yeux. Redouter le pire fut un euphémisme. Alors l'aimer de tout mon être ne suffisait pas ? Je fonçais droit dans le mur. Je devais être née sous une mauvaise étoile.

Mon coeur fut purement et simplement arraché de ma poitrine à ces quelques mots. La souffrance que j'avais ressentie ce soir de Janvier n'était rien en comparaison avec cette douleur ci. Le chagrin et le désespour venaient achever le travail du monstre. La seule personne à laquelle je m'accrochais désespérément pour survivre dans ce monde noir et assassin était Remus, et on venait de me l'enlever. j'eus un sourire nerveux, un rictus, et me pinçai discrètement la main. J'espérais que tout ça ne soit qu'un mauvais rêve duquel je me réveillerais, pour le trouver à mes côtés, toujours là. Mais le voyant si sérieux, si sombre, pleurant sans retenue, la panqiue me gagna, l'air quitta mes poumons, la force mes membres, mon sang ne courait plus à travers mes veines. J'avais l'air d'une statue de glace, rompue à tout sentiment. Les pires idées noires traversèrent mon esprit comme un coup de feu. Me jeter de la tour, me noyer, rompre mes veines, me lancer un sortilège mortel... Car de toute façon sans lui la vie n'avait de sens. Sans lui, mieux valait mourir. J'eus envie de hurler, mais les sons n'existaient plus. Le langage n'avait pas de sens, pas d'impact, pas d'utilité. Mes faibles tremblements me semblaient convultions, et privée d'air car je ne voulais plus respirer, je lâchai par accoup des souffles désespérés.

Alors que je me battais avec moi-même pour résister, finalement les larmes dévalèrent mes joues comme un torrent, sans que je puisse les en empêcher. Intérieurement, je criai et implorai qu'on m'achève, sur le champs. Il fallait en finir, en finir avec toutes ces ilusions, avec les fausses idées sur une force inexistante, sur les impressions de représenter quelque chose aux yeux de quelqu'un. Car s'il m'aimait malgré tout, je n'aurais pu le croire. Iris comme coeur, tout était brouillé.

    « T...Tu.... Me laisses ? Tu vas m'abandonner alors que je... Tu... Tu peux pas... Faire ça... Je... Je peux pas... »


Je voulais l'embrasser, le serrer dans mes bras, mais je ne bougeai pas, comme si tout ce que je ferais ne servirait en fait à rien. Alors je voulus courir, m'enfuir, dévaler les escaliers de l'école au risque d'en tomber, me cacher, quelque part, me laisser mourir comme un inséparable qui a perdu sa moitié. Les mots, l'expression de mes sentiments étaient resté échec. Que ferais-je sans Remus ? Que ferais-je sans sa présence ? Que ferais-je à devoir résister de lui sourire, de l'embrasser ou de l'enlacer. Je savais que ce monstre était derrière tout ça, que les coincidences avaient eu raison de l'amour que me ortait Remus, que la peur était devenue plus grande et plus puissante, nauséabonde, meurtrière. Alors ma tristesse laissa place à une forme de colère, d'incompréhension. Je refusai qu'il e fase autant de mal, refsai que tout cela se termine pour de mauvaises raisons. J'avais repris courage, mais on cherchait toujours par de vils moyens de me l'enlever, et maintenant c'était mes derniers espoirs ? Alors cette lumière au fond des ténèbres n'était qu'un mirage ? Les sanglots fuent déchirement et à travers eux sonna mon ire essouflée.

    « Ne... Ne le laisse pas faire ! Ne le laisse pas t'enlever à moi ! Je ne veux pas te perdre ! Qu'est-ce qu'il t'a fait ?! On... On peut se battre... Ensemble... Je t'en prie Remus ne pars pas, ne me laisse pas toute seule, j'ai besoin de toi... Tu as le droit... A de l'amour comme tout le monde... Moi je ne demande qu'à te connaître... Je ne demande qu'à rester avec toi... Ne me laisse pas mourir de chagrin... Une vie sans toi ne vaudrait pas la peine d'être vécue... Je... Je ne peux pas... Je n'y arriverai pas sans toi... »


Je savais pourtant que ça ne suffirait pas, qu'il avait pris sa décision, mais je ne pouvais faire autrement. Le supplier, me mettre à genoux ? Vendre ma fierté pour lui n'était qu'un infime sacrifice. J'étais en pleine agonie. Si seulement luipouvait arrêter de pleurer,les maux seraient bien plus supportables, et je partirais en me disant que lui saura être heureux derrière. Mais tout m'incitait à penser le contrire, alors pourquoi partirais-je délibérément ? Pourquoi laisserais-je un mal extérieur nous séparer ? Je voulais comprendre.

    « Il t'a attaqué aussi, c'est ça...? Pourquoi... Quand.... Re... Remus, il faut que tu m'expliques...! Ne... Ne le laisse pas te faire du mal...! Tu ne peux pas... m'obliger à te laisser seu... Tu ne peux pas me laisser seule pour ça ! Je m'en sortirai, je m'en suis toujours sortie... »

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MessageSujet: Re: En haut de la tour.[Feat Alecia Lukeither]   
Mer 22 Mai - 2:10

Cette nuit la lune même en croissant me narguait. Elle était la impérieuse, me rappelait à chaque regard de détresse quel malheur pesait sur mes épaules. S'il ne suffisait pas que je sois toujours celui qui souffre de ma condition... Cette nuit, je devais perdre ce qui m'était précieux, le plus précieux. J'étais paralysé aux suppliques d'Alecia, mon cœur battant m'ordonnait de résister, de combattre ensemble. Mais avant les passions j'avais appris depuis tout ce temps à m’écarter de ce chemin, j'écoutai la raison, je suivais le chemin des réalités. Si c'était aussi simple, que d'oublier l'attaque, d'oublier que l'être aimé fut brutalisé et risquait encore de l'être par un fantôme du passé. C'était facile, mais ce n'était pas moi. Je n'étais pas assez fort et devant Alecia, j'avouais ma faiblesse. Difficile de dire si j'étais lâche, sans doute l'objectivité me manquait pour ce jugement. Les autres surement allaient trancher la question, les autres tranchaient toujours ce genre de question.

Qu'importait la justice de ces êtres et que m'importait la morale. Je faisais au mieux et avant de penser à moi, je pensais à ma belle.


"Cette décision me brule le coeur, tu le sais... Je ne sortirai point indemne de cela, mais au moins j'aurais la certitude que je ne te causerai plus de tort. On ne peut se battre contre lui, nous ne sommes que des enfants face aux années d'obscurité de ce monstre. Je ne suis pas aussi idéaliste que James ou Sirius, je sais ou sont les limites, je sais ou se situe l'impossible. C'est un risque que je ne veux..."

J'étais affolé dans la voix, à chaque seconde je perdais pied devant la détresse d'Alecia. Quel monstre j'étais de lui faire cela, quel horrible petit être je devenais. En acceptant ses sentiments j'avais oublié qui j'étais, quel passé je détenais. Tout était de ma faute, jamais je n'aurais dut caresser l'idée, l'utopie d'être comme tout le monde. J'étais fou de penser cela...

Mais la vérité pressait mes lèvres, encore. Au moins, devais-je lui dire pourquoi? Maudite lune, elle m'inspirait tant de secret que ma bouche demeura clause. La vérité pouvait s'avérer dangereuse, un poison lent et douloureux. Lui dire, c'était l'exposer encore au danger, alors que l'ignorance règne et que mon malheur commence.


"S'il m'a attaqué...? J'ai demeuré seul si longtemps Alecia, que seulement caresser une mèche de tes cheveux équivalait au paradis. S'il m'a attaqué...? Je ne peux te le dire, je ne peux rien te dire!"

Éveil de souvenir douloureux ou un enfant à peine réveillé d'un cauchemar rencontrai son pire ennemi, le croque-mitaine. J'entrevoyais encore la douleur des crocs, l'étreinte implacable, la peur de mon regard devant ce monstre géant. Un souffle saccadé et cruel que je sentais au creux de ma nuque ensanglantée... Je croyais avoir oublié, mais rien ne s'enterrait si facilement. La poigne qui serrait mon coeur, je semblai tant manquer d'oxygène... Alors je fit ce que je ne pouvais pas faire il y-a près de douze années, j'ai fuit.

Les pleurs et le souvenir, tout cela me montait à la tête, j'avais juste envie d'un refuge, d'une tour imprenable ou je pourrais égoïstement tenter d'oublier encore et encore les maux qui me frondaient l'esprit. Mais avant de partir, de disparaitre dans les escaliers fous.


"Il m'a pris ma vie alors que je n'avais que quatre ans... Depuis je survie... et j'oublie..."

Ma silhouette disparut enfin, le vide laissé, les sentiments bouleversés, c'était insupportable. Assez pour entrevoir l’irraisonnable.
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MessageSujet: Re: En haut de la tour.[Feat Alecia Lukeither]   
Sam 25 Mai - 2:53


En haut de la Tour...

Alecia & Remus
Ce n'était pas possible, ce devait être un cauchemar, un mauvais rêve, et j'allais me réveiller. J'avais beau torturer ma main, la pincer de toute mes forces, je n'ouvrais pas les yeux ailleurs, pas de sursaut, rien. Puis je fus pétrifiée, sidérée par ses paroles. Il allait m'abandonner, là, maintenant ? Sans même me laisser une chance de lui prouver qu'il n'avait pas à s'inquiéter, que je l'aimais et que j'allais me battre ? Remus s'avérait tellement secret... Je détestais ça, cette partie de lui-même qu'il ne voulait pas révéler, qu'il me cachait sans regrets, j'en avais horreur. Je n'arrivais mêmeplus à parler, pourtant je voulais lui parler, crier, hurler, rien ne sortait. Ca lui ferait mal ? Et moi alors?! Moi oui bien sûr, ça irait, je m'en remettrais... Mais bien sûr ! Parce que c'est vrai qu'en ce moment il m'arrive tellement de bonnes choses que ce n'est pas grave, qu'un saut de plus dans le vide ne me ferait pas de mal. Où était passé le courage légendaire des Gryffondors ? Lui il s'abaissait, fermait les yeux comme ça, courbait l'échine devant mon agresseur ? Si même moi j'avais voulu me battre, lui non ? Ne devrait-il pas, en tant que petit-ami se battre justement pour me protéger ? Alors je me suis trompée ? J'avais une vision trop héroïque du garçon que j'ai à aimer ?

Et pourquoi mêler James et Sirius à tout ça ? James lui est en prison, et il ne cesse pas de se battre. Sirius lui se bat pour lui, il se bat pour les gens qu'ilaime. Ca n'a absolument rien à voir ! Je n'ai même pas de bonne réponse, d'excuse... Il recommença de nouveau, toujours plus secret et je regrettai de m'être ouverte à lui, de m'être exprimée sur des choses dont j'avais honte, dont j'avais peur, alors que lui ne disait quasiment rien. J'vaais un sentiment de trahison au fond de la poitrine et mon cœur venait littéralement de se briser. Elever la voix ne fut pas tellement la solution pour me calmer, et les larmes reprirent sous forme de torrent. J'essayais de me calmer, et plusje pinçai leslèvres, plus je me faisais mal. Je lâchai la main de Rémus, tremblant, mêlée entre tristesse et une soudaine colère. Il y avait trop de monde autour, trop pour écouter, trop pour voir. Et je ne supportais pas de démontrer ma faiblesse en public. Il s'était levé, mais je restai là. C'était à moi de partir, et je ne supportais pas de me faire jeter comme ça. J'avais à peine entendu sa phrase, mais encore sous le choc, je n'y prêtai pas tellement attention. J'essayai de chasser sa voix de ma tête, car chaque son qu'il produisait était torture.

Je me levai avec fracas, la rancune venait de me gagner. Un mois. A peine plus d'un mois où j'avais gardé l'espoir quelqu'un qui m'aime. Longtemps. Je ne pouvais demeurer dans cette salle qui n'était pas la mienne mais la sienne. J'étais figée, mes sentiments avec mon corps. Il passa le portrait de la grosse dame, et je suivai, mais pas pour le rattraper. Où qu'il aille, il fallait que je disparaisse d'ici. Je le croisai encore, une dernière fois, mais ne levai même pas la tête, si je le regardai, j'allais repartir dans de nouveaux pleurs, et certainement penser à... Certaines choses.

Je dévalai les escaliers comme une folle, je sentai mon genou lâcher sous le passage des marches, mais je continuai, pour que ma fuite soit encore plus rapide. Mais je souffrais plus intérieurement que physiquement. Je heurtai quelqu'un dans ma descente, et c'était Sirius, qui me regarda avec des yeux ronds. Moi je me sentais mal, et je n'osais pas lui adresser la parole. C'est à son ami qu'il devait parler, pas à moi. Je descendais jusqu'au hall, mais je n'avais pas envie de retourner à ma salle commune ni de croiser des sales serpents. Je décidai d'aller dans le parc, même dans la nuit noire... Me jeter dans le lac m'aurait gelé l'esprit, si j'avais eu le courage d'aller jusque là sans m'écrouler dans le parc, anéantie. Je ne voulais plus voir personne, je voulais être seule, car de toute façon je serais toujours seule à l'avenir...
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En haut de la tour.[Feat Alecia Lukeither]

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