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Design n°5 le 09/04/2012 par Kyana.

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 Un plan machiavélique. [Sujet Violent]

WIZARDHIBOUX
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Fenrir Greyback

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Mangemort
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MessageSujet: Un plan machiavélique. [Sujet Violent]   
Jeu 28 Nov - 4:56

Fenrir avait revu le Lord Noir il y a peu, ce dernier s'était montré  assez intéressé par les actions du loup au Chemin du Traverse, son attaque contre un membre de l'Ordre et le règlement de compte avec  Mundungus Fletcher avait de nouveau attiré Greyback dans les bonnes grâces du Seigneur. Le Loup-garou jubilait, le Seigneur des Ténèbres lui avait confier une mission, certes pas de la plus haute importance mais il avait envie de s'amuser, les relents de l'humiliation qu'il avait subis et leurs stigmates étaient toujours là et il comptait bien la faire payer à toutes ses prochaines victimes pendant le reste des années qu'il avait à vivre. Il sifflotait tranquillement, descendant les rues, laissant les badauds s'écarter sur son passage, comme il était bon de retrouver la senteur de la peur. Il avait dû se faire discret, panser ses blessures, fulminant contre la terre entière. Il allait enfin obtenir de la reconnaissance de la part de plus d'un fidèle du Lord.  Ce n'était peut-être pas la mission la plus gratifiante qu'il lui ait été confiée mais il commençait à avoir l'habitude et il ne ferait pas l'offense au Seigneur Noir de refuser ses missions, surtout celle-ci qu'il avait de la chance de partager avec un homme qu'il estimait, un sang-pur fier de son rang, un mangemort influent, l'héritier Lucius Malefoy.

Dire que tout était partis d'un refus de la part d'une gamine insolente, fille d'une des plus puissantes famille de l'aristocratie sorcière, peut-être même aussi importante que celle de la très Noble et très Ancienne Maison des Black, de se marier. Elle avait sans doute naïvement cru que les choses allaient en rester là mais refuser la main d'un Lestrange était là dernière chose à faire si l'on ne voulait pas souffrir des représailles du plus grand Mage Noir de l'époque. Fenrir avait donc eût le privilège de s'occuper personnellement avec Lucius de l'éducation de la jeune femme. Lui inculquer les valeurs inhérentes aux sang-purs ne serait pas chose aisée mais avec un peu de persuasion typiquement masculine le loup savait qu'ils réussiraient à lui faire entendre raison.

Le Seigneur avait laisser carte blanche aux deux comparses qui avaient mis en place un plan digne des plus grands et fins stratège, machiavélique et de toute beauté. C'est seulement lorsqu'il sera trop tard que le monde sorcier apprendra la triste nouvelle. Même le grand Dumbledore lui-même ne comprendrait pas avant qu'il ne soit devenu un pion impuissant. Fenrir ne jouait pas beaucoup aux échecs mais Lucius saurait parfaitement placer les pions sur les bonnes cases et lorsque le cavalier solitaire serait pris, le vieux fou écarté, il n'y aurait qu'un pas à faire pour obtenir la Reine et la menée à son Roi. Évidemment il n'allait pas livré leur tendre victime sans  être certains qu'elle ne se défilerait pas.

Tout leur stratagème impliquait un événement qui avait lieu tout les ans à Poudlard, Fenrir n'y étant pas allé il avait dû s'en faire expliquer les tenants et les aboutissants. Ainsi, lorsque les élèves atteignaient leurs sixième années au sein du collège de sorcellerie il avait la possibilité, avec l'aide du Ministère de passer leur permis de transplannage. Malheureusement, depuis les récents événements auxquels le loup avait pris un malin plaisir à participer, le personnel de Poudlard n'allait pas laisser un sinistre inconnu, un démarcheur, faire obtenir ce diplôme de transport à leurs élèves. C'est pourquoi une idée avait jaillis. Lors de la Bataille de Bristol on avait pu voir le fleuron de l'Ordre venir secourir le pauvres et répugnants moldus en détresse, certains des sorciers venu aidé avait la confiance du directeur de Poudlard totalement acquise, ainsi , si l'un de ces derniers avait eu envie de faire passer leur permis aux élèves les portes du château auraient été laissée grandes ouvertes pour eux. Et c'était évidemment là que les choses commençaient à devenir vraiment intéressantes.

Voilà pourquoi Fenrir exultait il aurait le droit de semer la panique de nouveau parmi les élèves, peut-être même qu'il reverrait Boucle d'Or. Malheureusement il ne pourrait mettre en péril sa couverture et donc il ne pourrait aller demander, par pure politesse, des nouvelles de la victime qu'il n'avait réussi à tuer ni égorger le professeur qui l'avait empêcher de faire son travail.

Le loup se dirigeait de son pas pesant mais rapide vers le cœur du Chemin de Traverse, tirant des cris de frayeurs à ceux qui restaient en plein milieu de son passage et qui reconnaissait la face de celui qui était à présent placardé sur la moitié des murs sorciers de Londres et alentours. Fenrir avait rendez-vous à Gringotts. Il n'allait pas dans la banque des gobelins pour y faire un dépôt, loin de là, d'ailleurs il n'y était plus vraiment le bienvenue depuis la dernière fois. Lorsqu'il atteint enfin l'édifice de pierre qui semblait pouvoir tomber à tout moment il poussa un grognement de satisfaction. Il pénétra dans le hall et demanda au premier petit-être qu'il croisa de le faire annoncer à Lucius Malefoy que le Grand Méchant Loup était là. Le gobelin n'apprécierait sans doute pas d'être traité comme un simple valet de pied mais le Loup n'en avait cure. Il dévoila un sourire plein de dent qui motiva la créatures qui ne semblait pas vouloir détaler et accéder à sa requête.

Fenrir  ne craignait pas l'arrivée inopinée des aurors, il pourrait se défendre sans problème et puis Lucius allait arriver dans moment à l'autre. Il patienta très peu, pour une de ces rares fois, les gobelins avait peut-être compris depuis sa dernière venue que faire la queue comme tout les autres n'était pas pour lui. Lorsque Lucius arriva enfin, l'excitation de Fenrir augmentant d'un nouveau cran. Ce jour là, alors qu'il était encore assez tôt dans l'après-midi, les deux mangemorts allaient passer une journée des plus intéressantes. Et Fenrir ne disait pas cela parce que Nechtan MacEwen lui avait appris deux ou trois autres techniques de tortures fort plaisantes qui risquait de plaire à Lucius. Il le salua, ravi de voir celui avec qui il allait partager sa mission.

« Lucius, quel plaisir de vous voir. J'espère que vous êtes en forme. Je suppose d'ailleurs que nous n'allons pas rester ici plus longtemps. Je pense que je vous suis ? »

En effet les gobelins était connus pour leur avidité mais aussi leur oreilles et leur ouïe assez développée. Et Fenrir était sûr que si ils restaient à discuter dans le hall leur plan ne fonctionnerait jamais.


Dernière édition par Fenrir Greyback le Jeu 28 Nov - 11:39, édité 1 fois
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Lucius A. Malefoy

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Mangemort
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MessageSujet: Re: Un plan machiavélique. [Sujet Violent]   
Jeu 28 Nov - 5:27


Lucius & Fenrir ◮ Un plan machiavélique
Lucius était tranquillement assis à son bureau, rédigeant quelques papiers qu'il devait finir avant de partir en mission. Ce n'était pas grand-chose. C'était son travail après tout. Il avait du référencer beaucoup de bien dans un coffre et il terminais un parchemin pour tout résumer. Il attendait quelqu'un, son maître lui avait donné une mission et il avait bien l'intention de la mener à bien surtout que ce pourquoi il devait le faire lui tenait vraiment à cœur.

Il était 16 heures, il venait d'achever son travail, le dos appuyer contre sa chaise il réfléchissait. Le plan qu'il avait mit en place avec son acolyte du jour était plutôt audacieux, peu de gens y aurait pensée et encore moins aurait osé l'accomplir. Heureusement, pour cette fois le Lord Noir lui avait donné un équipier à l’audace digne de son intelligence. Fenrir Greyback était le seul loup-garou que côtoyer Lucius Malefoy et il trouvait ça déjà suffisant. L'avantage avec lui, c'est qu'il n'avait pas peur de se mouiller et de prendre des risques, ce qui n'était pas vraiment le cas de l'héritier Malefoy. Lui voulait bien imaginer tout les plans imaginables, mais n'était pas d'accord pour les réaliser. Il était la tête, pas les jambes. Il tournait et retournait dans sa tête le plan qu'il avait monté de toutes pièces. Tout devait être parfait s'ils ne voulaient pas se faire repérer. Cette fois-ci ils devaient rester le plus discret possible et Lucius était inquiet à ce niveau-là, car il commençait à bien connaître Fenrir et il savait très bien que ce n'était pas celui qui faisait dans la dentelle.

Il allait devoir le tempérer, c'était primordiale, mais ce n'était pas ça le plus important pour le moment, il devait aller « chercher » un membre du ministère, rien de bien simple, surtout que c'était un langue-de-plomb qui était plutôt doué dans son domaine, ils allaient devoir donner dans la ruse plutôt que dans la force s'ils voulaient que tout se passe bien. Lucius n'allait pas s'en plaindre, si le Lord lui avait donné une mission aussi complexe c'est qu'il savait qu'il pouvait réussir et donc qu'il lui faisait confiance. Ce qui nourrissait l'orgueil du jeune mangemort, Bellatrix ne pourrait plus se vanter d'être la seule à être envoyer en mission.

Malefoy fut déranger dans ses pensées par quelqu'un qui venait frapper à la porte, il l'invita à entrer, c'était un gobelin qui le prévenait qu'un homme fort mal poli l'attendait dans le hall. Cela ne pouvait être que Greyback, il n'y avait que lui pour faire si mauvaise impression à un gobelin. Le gobelin parti devant une fois le message livré et Lucius se décida à aller rejoindre le loup-garou avant qu'il ne fasse éclater un autre scandale dans le hall de la banque. Il n'eut pas de mal à le retrouver, à cette heure la banque était plutôt calme et les gobelins étaient 4 fois plus petit que le lycanthrope. Il se dirigea vers lui, sa cape déjà sur ses épaules, ils ne devaient pas traîner, ils avaient des horaires à respecter.

« Vous avez raison, l'heure c'est l'heure, on nous attend. »

Ces mots dit, il passe devant Fenrir et traverse le hall de la banque, il n'avait de comptes à rendre à personne, les gobelins s'en fichaient un peu de l'heure à laquelle il partait, tant que le travail qui lui était attribué était rendu en temps et en heure. De toute manière, jamais Lucius Malefoy aurait accepté de recevoir des ordres d'être aussi inférieur que des gobelins, il ne fallait pas oublier qui il était. Il n'ouvrit plus la bouche avant de sortir de l'enceinte de la banque, une fois sur le chemin de Traverse ils avaient beaucoup moins de chances de se faire écouter, vu le monde qui s'y trouvait. Cependant il fallait faire vite, Greyback commençait à prendre en notoriété et ce n'était pas forcément une bonne chose. Lucius ne voulait pas voir les aurors débarquaient maintenant, ni même être associer à ce genre de personne, il tenait trop à sa réputation.

«  Le plan est simple, à cet heure-là, il doit être en train de faire ses courses ici, d'après mes sources, il suffit juste de le trouver et de réussir à l'attirer dans un coin, ça ne devrait pas être difficile, des ruelles ce n'est pas ce qui manque et une fois qu'on a réussi à le maîtriser, on le ramène là où on a dit. Allez attendre dans la ruelle, je me charge de l'attirer dans nos filets.»

Il attendit que Fenrir acquiesce, ils avaient répétés ce plan plusieurs fois, ils savaient ce qu'ils avaient à faire. Lucius laissa le loup-garou dans la ruelle et il partit de son côté, il ne pouvait pas se permettre d'être vu trop longtemps en sa compagnie, ça aurait pu attirer des soupçons sur l’honorable famille des Malefoy. Et ça c'était hors de questions. Maintenant, il devait trouver une petite fille à l'air angélique, il en trouva une qui se balader seule. Ne jamais se balader seule petite fille, ta mère aurait du te le dire plus souvent. Il n'avait pas l'intention de lui faire de mal, il n'était pas comme ça. Faire du mal aux enfants sans raison, très peu pour lui. Le blond s'approcha de la petite fille perdue et de sa voix la plus mielleuse lui proposa de l'aider à retrouver sa mère. Pauvre petite naïve, elle accepta en pleurnichant.

Le mangemort l'amena dans un coin un peu plus calme et ne tarda pas à la soumettre au sortilège de l'imperium. Il aurait pu payer quelqu'un pour attirer sa victime, mais il n'aurait jamais pu être sûr qu'elle fasse tout ce qu'il lui avait demandé. On était jamais mieux servis que par soi-même. Il testa l'emprise qu'il avait sur la petite fille et fut ravie de voir que ça fonctionnait très bien. Il attendit tapit dans l'ombre avant d'envoyer la petite fille s'approcher d'un homme qui tenait un hibou dans les mains. La petite se mit à pleurnichait, demandant à l'inconnu de l'aide pour la retrouver. Lucius savait très bien que sa victime n'allait pas dire non, il était bien trop gryffondor pour laisser une petite fille pleurer dans la rue. Un sourire carnassier se dessina sur le visage du mangemort, alors qu'il fila rejoindre Greyback.

« Mettez votre masque, il ne devrait pas tarder à arriver, je ne tiens pas à ce qu'il nous reconnaisse. »
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David Gustavson

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MessageSujet: Re: Un plan machiavélique. [Sujet Violent]   
Jeu 28 Nov - 5:55

J'avais été donner un coup de  main à des amis, plutôt des anciens collègues car être amis avec des Langues-de-Plombs n'était pas vraiment chose aisée. A croire que c'était comme rentrer dans un ordre religieux, une sorte de vœux de silence était mis en place, tout ce qui avait lieu dans le département des Mystères devait y rester. Je m'étais donc rendu de bonne heure au Ministère, évidemment je n'étais plus au courant de toutes ces missions menées par les autres à l'extérieur mais j'avais reçu un hibou tôt dans la matinée de la part d'un collègue qui me demandait dans les profondeurs du Ministère de la Magie. Un léger problèmes dans le hall des prophéties.

J'avais ainsi passé la moitié de la journée dans les profondeurs de l'édifice du gouvernement sorcier, mangeant rapidement pour en finir au plus tôt et pouvoir réparer tout les dégâts. En effet je souhaitais passer à l'animalerie magique sur le Chemin de Traverse avant de rentrer chez moi pour pouvoir ensuite rejoindre Poudlard et l'examen de transplannage que j'allais officier et  J'espérais qu'elle soit encore ouverte.

L'après midi était bien avancée lorsque je sortis de la boutique, un hibou minuscule en ma possession. C'était un cadeau pour Sunny, un gamin de quatorze ans que j'avais rencontré lors de ma dernière visite à Poudlard. Nous nous étions échangés quelques lettres, discutant de nos vies respectives. Le jeune Gryffondor était très curieux, je ne lui en voulais absolument pas, après tout c'était moi qui lui avait proposé de m'écrire mais j'élidais tout de même volontairement certaines parties de mon existence , des informations concernant l'Ordre, des choses dont je n'étais pas  le plus fier. Je m'étais attaché au garçon, il me ressemblait sur quelques points et je ne savais pourquoi mais je m'en sentais flatté.

Oak, mon faucon, ne cesse d'ailleurs d'effectuer des allers-retours vers l'école de sorcellerie à cause de toutes ces missives. Sunny était particulièrement enchanté par le rapace qui lui délivrait mes lettres et c'était grâce à cela que j'avais appris qu'il se servait principalement des hiboux de l'école car il n'en possédait pas. Je m'étais donc rendu à l'animalerie magique dans le but de lui en offrir un, j'aurais peut-être pu trouver cela étrange de faire un cadeau à un gamin que je ne connaissais à peine mais j'avais en moi cette impression étrange de le connaître depuis bien plus longtemps que notre rencontre. Depuis toujours même.

La quantité de hiboux et chouettes de différentes espèces dans la boutique était indénombrable, lorsque la vendeuse m'avait demandé si j'avais une idée particulière en tête dans le choix d'une de ces créatures à plumes j'avais hésité longuement avant de m'en remettre au jugement de la jeune femme qui m'avait posé cette question. En effet j'avais finis par lui demander simplement de me trouver un rapace particulièrement vif. Elle m'avait conduis dans un dédale de cages et de plumes avant de me présenter un minuscule oiseau. Elle me déclarait que la plupart des gens  hésitait à le prendre car ils pensaient que le volatile ne serait jamais capable de porter le moindre colis ou lettre un peu trop lourde.  Évidement sa capacité à porter des objets lourds était réduite par rapport  aux autres hiboux mais il était beaucoup plus intelligent que la plupart des autres volailles ici présentes. La vendeuse ne m'avait pas mentis, le hibou avait dans le regard le même éclair de vivacité que Oak. Il ne m'en avait pas fallu plus pour me décider et j'avais sortis les gallions nécessaire à son achat. J'étais quasiment certain qu'il plairait à Sunny, mal grès sa petitesse.

Il était donc un peu plus de seize heures lorsque j'émergeais enfin du magasin, le volatile lové dans le coin de mon coude. Je m'apprêtais à rentrer à pied chez moi, le pauvre oiseau n'aurait sas doute pas apprécie un transplannage. De plus j'avais du temps devant moi, personne ne m'attendait chez moi à par Oak. Je pouvais donc profiter de cette belle fin de journée tranquillement. Je remontais calmement la rue, il y avait un peu de monde ce jour là. Je laissais mes yeux se perdre sur les vitrines lorsque je fus interrompu par des pleurs.

Une fillette se tient là, les larmes dévalent son visage, elle réclame sa mère. Je ne peux m'empêcher de vouloir l'aider alors que les passants ne lui accorde pas un regard. Je m'adresse à elle gentiment, lui expliquant que sa maman ne devait pas être bien loin que nous allions la retrouver. Elle ne semble pas trop terrifiée, après tout j'aurais pu être un malade qui aurait pu lui faire du mal. Je lui demande de me conduire vers le dernier endroit où elle a vu sa mère, elle me mène vers une ruelle assez sombre, je commence à douter des  souvenirs de la gamine. Une mère avec une fillette ne se baladerait sans doute jamais de ce genre d'endroit un peu lugubre qui doit mener tout droit dans l'Allée des Embrumes. Je sors ma baguette, je ne tiens pas à faire de mauvaise rencontre avant d'aller jeter un coup d’œil dans le passage.

Je n'ai pas le temps d'esquisser le moindre geste que je me retrouve projeté à l'intérieur dans l'ombre de la rue pavée. Je reprend bien vite mes esprits, prêt à en découdre et sur mes gardes. Je ne sais pas si la fillette est mêlée a toute cette mascarade mais cela m'apprendra à faire confiance aux enfants. Mon côté lion avait pris le dessus et je m’étais semble-t-il jeté dans la gueule du loup.  Je n'arrivais pas à percevoir le visage de mes assaillants, juste des reflets argentés. L'évidence de la rencontre tomba comme un couperet. Des mangemorts, pas plus de deux. J'espérais être tombé sur des nouveaux venus pas très coriaces qui auraient l'amabilité d'aller mordre rapidement la poussière. Je lance deux trois sort dans leurs directions avant de parer les sortilèges qu'ils m'envoient.

Je crains que les deux partisans du fou qui sème la terreur en ce moment ne veuillent pas se laisser faire et j'ai bien peur de ne pas  m'en sortir a mon avantage. Mais je ne vais pas me laisser faire, je ne sais même pas pourquoi ils me tombent dessus aujourd'hui. Peut-être des représailles de Bristol. Je préfère en avoir leur cœur net.

« Que désirez-vous Messieurs ?  Je dois avouer qu'utiliser une pauvre fillette pour  m'attirer ici est assez lâche, vous auriez pu m'affronter en plein milieu du Chemin de Traverse que dans cette ruelle malodorante. A moins que l'odeur ne vienne de vous ? »

Je ne peux m'empêcher de faire cette remarque insolente. Si je dois y passer autant mourir avec brio. Nous nous affrontons ainsi quelques temps, les sorts et les incantations fusent. Chacun y va de ses création plus ou moins personnelle, les murs de la ruelle crépite et s'effritent, nos sortilèges illuminent les ombres de halos colorés. Les reflets sur leur masque d'argent me font redoubler d'effort. Je les touche quelques fois, l'un vole a quelques mètres avant que l'autre ne revienne à la charge et j'en fais de même. Ils sont habiles, mais je le suis tout autant. Le duel commence à s'éterniser et face à deux assaillants je commence à faire des erreurs.  Mes boucliers sont moins efficaces et je me refuse à transplanner, je ne suis pas un couard. Malheureusement l'un des assaillants me prend par surprise, le lâche, et m'assène un violent coup sur la nuque que je ne peux éviter. Lorsque je touche le sol je suis déjà inconscient.
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Lucius A. Malefoy

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MessageSujet: Re: Un plan machiavélique. [Sujet Violent]   
Jeu 28 Nov - 7:07

Lucius A. Malefoy a écrit:

Lucius & Fenrir ◮ Un plan machiavélique
Leur plan avait fonctionné, enfin son plan. Lucius était plutôt fier de lui lorsqu'il vit leur cible pénétrer dans la ruelle qu'il avait choisi. Il avait décidé de l'attendre là, car il savait très bien qu'ils n'allaient pas y être dérangé. Cette petite rue menait à l'allée des embrumes et les bons petits sorciers bien comme il faut n'allaient jamais s'aventurer vers là-bas, ils avaient bien trop peur de s'y faire attaquer et ils avaient raison. Ce n'était pas un endroit où il fallait s'aventurer sans la connaître. Et même quand on le connaissait, ça restait risqué. Bien entendu, que ce soit Malefoy ou Greyback, ils n'avaient rien à craindre, ils étaient connu là-bas et personne n'aurait osé s'attaquer à l'un d'eux. Il aurait fallut être totalement fou et même si la folie n'était pas ce qui manquait dans l'allée des embrumes, ça n'allait jamais jusque là.

Seulement, Lucius avait appris que David Gustavson était un ancien gryffondor. La bonne blague, en tant que Serpentard il savait très bien que les lions étaient souvent aveuglés par leur besoin de sauver la veuves et l'orphelin. Enfin dans ce cas-là une pauvre petite fille sans défense. Il avait foncé tête baisé dans le piège que lui avait tendu le mangemort. Un sourire carnassier se dessina sur son visage quand il s’aperçut que le langue-de-plomb avait foncé tête baissé dans son subterfuge. C'en était presque trop facile. Ils n'avaient plus qu'à attendre que la petite fille s'approche d'eux, pour que David soit à porté de sorts et le tour était joué. Enfin, ça c'était ce qu'il pensait, Malefoy, trop confiant avait un peu trop sous-estimé là rapidité du sorcier qu'il avait en face de lui. Ils durent se battre un bon moment avant que Fenrir puisse venir à bout du sorcier. Simple petit contre-temps. Ils n'avaient pas le droit à l'échec, ils le savaient très bien.

Il était important d'attraper David, d'une part parce qu'il avait été présent du mauvais côté lors de la bataille de Bristol, ce qui n'était pas bon pour lui, mais en plus de ça, il était un pion principal dans le plan de l'héritier Malefoy. En effet, Gustavson devait se rendre à Poudlard pour pouvoir faire passer le permis de transplanage aux élèves du collège. Habituellement c'était un autre examinateur qui y allait, bien plus simple à manipuler, mais avec la bataille de Bristol, Dumbledore se méfiait de tout. Il avait donc demandé à un membre du ministère qui faisait partie de l'ordre de s'en charger. Ça aurait pu déstabiliser le jeune mangemort, mais il en fallait bien plus pour l'inquiéter. Il avait besoin d'infiltrer l'école pour la suite de son plan. Il aurait très bien pu soumettre le langue-de-plomb au sortilège de l'imperium, comme il l'avait fait avec la petite fille. Sauf qu'en tant que membres du ministères ayant accès au département des mystères il avait subit un entraînement lui permettant de se soustrait à ce genre de sort. Ce n'était donc pas une bonne idée. Lucius en avait donc eu une autre. Kidnapper le langue-de-plomb grâce à Greyback, le séquestrer le temps que le loup-garou prenne sa place à Poudlard et mette en place la deuxième partie du plan. Un jeu d'enfant, oui, il ne  restait plus qu'à terminer le polynectar.

Heureusement chez les mangemorts il y avait de très bon maître en potions. Une fois David assomé, les deux mangemorts transplanèrent au manoir Malefoy. Au fil des années les ancêtres de Lucius avait chacun apportaient une touche à ce manoir, construisant des pièces secrètes insonorisé, ensorcelé. Tout ce qu'il fallait pour faire régner la terreur et la torture. Bien entendu personne n'était au courant, à part les héritiers de la famille qui gardaient au fil des années jalousement ce secret. Lucius mena Fenrir qui portait le corps inèrte de David jusqu'à dans les sous-sols, là-bas se trouvait une pièce bien intéressante que Lucius devait à son grand-père. Une pièce capable de changer d'aspect en fonction des souhaits de son propriétaire. Un mettre de l'illusion le grand-père. Pour le moment, elle avait l'allure d'un donjon, mais elle risquait de changer bientôt, en fonction de l'intention des deux mangemorts à l'avis du membre de l'Ordre. Ils n'avaient pas l'intention de lui servir le thé.
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Fenrir Greyback

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MessageSujet: Re: Un plan machiavélique. [Sujet Violent]   
Jeu 28 Nov - 8:24

Fenrir avait suivi Lucius hors de la banque gobeline, silencieux et calme. La position de l'héritier Malefoy lui permettait de quitter à toutes heures son poste au sein de Gringotts et cela arrangeait vraiment les deux mangemorts. Lucius finis par reprendre  la parole une fois arrivée en plein milieu du Chemin de Traverse, dans le brouhaha qui pourrait cacher leur confidences à propos de leur plan. Lorsque le Serpentard eût finis de donner ses directives, le loup grogna, il aurait aimer s'occuper lui-même de l'embuscade mais Lucius préférait que tout cela se déroule dans la discrétion la plus totale. Alors Fenrir avait atteint la ruelle sombre, patientant pendant qu'il observait l'ancien Vert et Argent utiliser l'un des Impardonnables sur une gamine. Il était rusé, presque machiavélique, utiliser une enfant si frêle, si innocente. Gustavson ne se douterait jamais que tout ceci n'était qu'un piège. Un cœur de Lion, voilà ce que les Gryffondor se vantait de posséder et bien les deux mangemorts allaient avoir de quoi clouer le bec au joueur de Flûte de Bristol.

Lucius était réapparu quelque seconde après avoir jeté l'imperium sur la fillette, se glissant telle une ombre au côté du Loup, lui enjoignant de mettre son masque. Leur proie ne tardât pas à arriver, mais elle était sur ses gardes. Quel bon Membre de l'Ordre il faisait là, toujours prêt à toutes éventualités ! Gustavson ne se laissât pas faire, plusieurs fois Fenrir évita de sorts qui auraient pu l'envoyer valser dans l'Allée des embrumes, mais ils avaient la pénombre pour eux, les sens aiguisés du Loup lui permettait de parer les attaques du Langue-de-Plomb et Malefoy se débrouillait lui aussi pour tenir tête.

Voilà que le Phénix souhaitait les faire réagir, les asticotant, mais Fenrir et Lucius ne répondraient à ses pics ridicules qu'à coût d'éclair et de sortilèges puissants. Le Loup laissa Lucius faire fasse à David Gustavson tandis qu'il profitait que celui si se focalise sur le serpent pour passer ses défenses et venir dans son dos. Rien ne valait un coup bien placé. L'ancien Gryffondor s'éffondra comme une poupée de chiffon lorsque les poings du Mangemort s’abattirent sur sa nuque. Le Lycan ramassa Gustavson, le jetant sans ménagement sur ses épaules avant de transplanner avec Lucius.

Fenrir n'avait jamais mis les pieds au Manoir Malefoy, c'éatit une riche bâtisse, raffinée et meublées avec goût mais ce n'est pas ce qui importait le Loup-Garou. Dans les sous-sols de la demeurent se trouvait des salles à faire pâlir d'envie Bellatrix. Il ignorait comment Malefoy avait réussis à posséder des pièces pareilles mais elles ne disaient rien qui vaille pour le membre de l'Ordre.


Il l'avait balancé comme un vulgaire sac dans ce qui serait sa geôle pour le moment. Fenrir allait prendre sa place à Poudlard, le temps d'une journée et la seule chose dont il avait vraiment besoin était un cheveu de Gustavson. La cellule était pour l'instant simple, mais bientôt elle ferait partie intégrante de leur joueuses séances de pourparler.

Le loup retira les robes de sorcier du Langue-de-Plomb, il en aurait besoin lorsqu'il aurait pris du polynectar et il ne voulait pas que leur prisonnier les tâche de son sang. Elles étaient composés d'une veste noire, simple et longue, ouverte sur les côtés, ressemblant étrangement à une tenue d'un pays asiatique, le bas n'était qu'un pantalon sombre lui aussi. Pour le moment toutes ces frusques étaient encore trop étroites pour le loup mais lorsque le moment serait venu elles lui iraient parfaitement.

Lucius et Fenrir attendirent que leur délicieux hôte se réveille, il fallait qu'ils profitent un peu de ce dernier, il n'allait pas le garder sans lui faire payer de ses cris le gîte et le couvert. Lorsque la Belle au bois dormant ouvris enfin les yeux son cauchemar ne faisait que commencer.

« Bien dormis petit Lion ? J'espère que tu as fait bon voyage et que tu t'es bien reposé. »

Le Grand Méchant loup avait énoncé ces mots d'un ton mielleux , un sourire carnassier dessiné sur son visage. Il n'attendis pas de réponse de la part de Gustavson pour lui flanquer un violent coup de pied dans le ventre.

« Ce n'est pas poli de ne pas répondre quand on pose une question.»

Tout ceci n'était que le prémisse d'une suite de douleurs bien plus grandes. Fenrir ne laissait pas beaucoup d'espace à Lucius, trop heureux de pouvoir joué avec leur victime. Le loup s'amusait à le voir tenter vainement de se protéger, de riposter à ses coups alors qu'il était pieds et poings liés.

Il ne se priva pas d'envoyer cogne la tête du Langue-de-plomb contre le mur, ni de lui porter de violentes attaques à la mâchoire. Bientôt des hématomes se dessineraient sur le corps du Lion et il sera enchanté de pouvoir les signer. Il ne lui laissait aucun répit, l'autre ne pouvait que serrer les dents et gémir sous les atteintes brutale de Fenrir. Le loup finit par retrouver ses esprits, refluant la rage qui le poussait à frapper de plus en plus fort leur invité, ses pupilles se rétractèrent et il s'adressa à Lucius.

« Je suis si égoïste, pardonnez moi mon ami, profitez donc vous aussi de Gustavson. »

David Gustavson essayât de profiter de ce moment pour crocheter les jambes de Greyback, s'imaginant naïvement qu'il pourrait sans sortir indemne mais il n'eût pas le temps de savourer une quelconque victoire que la botte du Loup vint écraser la main du membre de l'ordre si violemment que les os craquèrent. Pendant plusieurs seconde Fenrir appuya de tout son poids les phalanges du langue-de-plomb, tournant son talon pour être certain de lui faire suffisamment mal.

« Ta Maman ne t'as jamais appris à ne pas couper les gens lorsqu'ils discutent ? »

Le Loup l'avait attrapé par le col et remonté au niveau de son visage, lui soufflant son haleine dans le nez. Celui-ci saignait abondamment. Il desserra son étreinte qui étouffait le Lion avant de le laisser choir contre le mur. Leur invité se débattait ? Les réjouissances ne serraient que plus grandes et intéressantes.


Dernière édition par Fenrir Greyback le Jeu 28 Nov - 11:47, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Un plan machiavélique. [Sujet Violent]   
Jeu 28 Nov - 8:38


Lucius & Fenrir ◮ Un plan machiavélique
Lucius avait préféré ramener David Guvstravson chez lui, c'était plus sûr, au moins ici il savait quoi faire et ils ne risquaient pas d'être dérangés. Narcisa ne descendait jamais au sous-sol, surtout si son mari lui demandait. C'était ça l'avantage avec sa femme, elle n'était pas du genre à poser de problèmes, bien au contraire.

Fenrir n'avait pas été tendre avec le langue-de-Plomb, mais ce n'était pas Lucius qui allait le retenir. La pièce dans laquelle ils étaient n'était encore qu'une simple cave, aux pierres brutes et froides. L'héritier Malefoy n'avait pas encore prit la peine de donner formes à ses idées. Il était encore trop tôt, il voulait garder l'effet de surprise, c'était ce qui allait faire toute la différence.

Le blond était resté en retrait, observant la scène, David contre le mur encore dans les vapes. Il fallait dire que Fenrir n'y était pas allé de main morte. D'ailleurs, le loup-Garou commençait déjà à tourner en rond, il trouvait le temps long. Il n'avait vraiment pas de patience. Il alla enlever les habits du sorcier pour les mettre de côté, bientôt c'était lui qui porterait cet accoutrement, il fallait y faire attention. C'était une part importante de leur plan. Fenrir allait prendre la place de David à Poudlard, ils avaient besoin de ses vêtements pour parfaire le déguisement. Tout devait être parfait, Malefoy ne sous-estimait pas le directeur de collège, il savait que Dumbledore était un grand sorcier et le moindre petit truc qui clochait pouvait lui mettre la puce à l'oreille.

Peu de temps après, David se réveilla et Fenrir ne tarda pas à le molester. Il tournait comme un lion en cage depuis plusieurs minutes et il avait certainement besoin de se défouler. Le blond le laissa faire, restant toujours en retrait, il ne voulait pas se salir les mains. Le membre de l'Ordre en prenait pour son grade, mais il n'avait pas l'air de vouloir lâcher l'affaire. Pauvre fou. C'était ça le plus drôle avec ces gens-là, ils n'étaient pas capable de voir quand la situation était perdue d'avance. Enfin, ça avait au moins le mérité d'être distrayant. Pendant que Greyback s'occupait de David, Lucius se mit à réfléchir à ce qu'ils allaient pouvoir lui faire subir par la suite. Il n'aimait pas trop les activités où il devait utiliser ses poings. Il trouvait ça indigne de lui. Il préférait laisser ça au loup-Garou qui avait l'air d'apprécier ça. Lui préférait les torture qui attaquait l'esprit, c'était bien plus distrayant. Il passa en revue toutes les tortures qu'il avait appris avec son grand-père. Se demandant même à quoi il allait pouvoir faire ressembler cette pièce pour traumatiser le brun. Une des salle du ministère ? Il devait visionner un endroit que lui connaissait, s'il voulait que ce soit concluant.

Fenrir lui proposa de s'amuser lui aussi. Il fit non de la tête, restant à sa place, il ne tenant pas à participer à ce genre de choses.

« Amusez-vous, je ne voudrais pas vous enlever votre plaisir, vous avez l'air de si bien vous entendre avec notre invité. » dit-il en riant.

Cependant, malgré ses mots, il faisait tourner sa baguette entre ses doigts. Il aurait bien eu envie de tester un sort ou deux sur lui, histoire de voir s'ils fonctionnaient vraiment ou non. Le loup-garou écrasa la main du langue-de-Plomb alors qu'il essayait de le faire trébucher. C'était barbare, mais efficace.

« Ne l'abîmez pas trop tout de même. »

Il prit quand même la peine de sortir sa baguette pour s'amuser un peu avec David, le faisant léviter par un pied avant de le faire malencontreusement tomber sur le sol de pierres. Malgré tout ce qu'il pouvait dire, Lucius prenait un malin plaisir à s'amuser avec son hôte. Il fit ça plusieurs fois avant d'essayer divers sortilèges de tortures, ne voulant pas se résigner à user de l'endoloris qu'il voulait garder pour plus tard. La blond joua encore un peu avec sa victime avant qu'elle ne tombe de nouveau dans les pommes. C'était parfait. Il regarda l'heure et alla lui voler quelques cheveux avant de sortir de la pièce et attendre que Fenrir en sorte lui aussi pour refermer la porte soigneusement derrière eux.  

Il appela son elfe de maison, qui apparut presque aussitôt devant lui et il lui demanda de lui rapporter un flacon. Une fois la fiole en sa possession il y ajouta les cheveux, le liquide prit soudainement une couleur rougeâtre. Rien de bien appétissante. Enfin, heureusement ce n'était pas à lui de le boire. Il offrit la fiole à Greyback avant de lui rappeler le plan.

« Voilà, gardez ça bien précieusement, vous devriez en avoir pour toute la journée. N'oubliez pas que vous devez en reprendre toutes les heures, si vous ne voulez pas vous faire remarquer. Évitez de parler aux professeurs, surtout au professeur de Défense contre les forces du mal, il paraît qu'elle connaît très bien David, elle pourrait vous démasquer. Pour résumé, dépêchez vous de faire passer ce permis et de revenir. Avalez ceci et à ce soir. »

Il prit le temps de faire une pause pour laisser à Fenrir le temps de réfléchir à ce qu'il venait de dire.

« Vos vous souvenez à quoi ressemble cette Cassiopée Goldstein ? Il paraît que vous ne pourrez pas la manquer. C'est une serpentarde ne vous trompez pas. »

C'était une chose importante, car après tout, tout le plan tournait autour d'elle, s'il n'avait pas la jeune femme ça ne servait à rien de continuer. Le plan posait sur les épaules de Fenrir, Lucius n'était pas rassuré, il savait très bien qu'il était impulsif et il espérait qu'il ne gâche pas tout à cause de ça.
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MessageSujet: Re: Un plan machiavélique. [Sujet Violent]   
Jeu 28 Nov - 9:25

Fenrir s'était quelque peu défoulé avec leur invité, après tout il lui rappelait étrangement l'autre gueule d'Ange qui l'avait humilié la dernière fois sur le chemin de Traverse. Il n'avait donc pu résisté à l'idée de faire comprendre à David Gustavson qui était le plus fort des deux. Lorsqu'il avait commencé à discuter avec Lucius et que ce dernier lui avait conseillé de ne pas trop abîmer le petit phénix, le loup était quasiment certains d'avoir entendu un simulacre de rire ironique de la part de l'amas sanguinolent couvert d’ecchymoses qui gisait contre le mur.

Le Lycaon s'était attendu à ce que l'héritier Malefoy refuse de prendre part au réjouissances, mais Fenrir le sentait, il le voyait faire rouler sa baguette entre ses doigts, il sentait l'envie monter chez Lucius et pourtant le Serpentard restait en retrait. Ce n'est que lorsque les premiers maléfices touchèrent le corps de leur nouveau jouet qu'il se délecta de voir Lucius à l’œuvre. Il jubilait alors que Gustavson hurlait. Le Grand Méchant Loup ne connaissait pas les sortilèges utilisé par son confrère mais l'effet était saisissant, le langue-de-plomb donnait l'impression de brûler de l'intérieur, du sang perlait déjà au coin de sa bouche.

Malheureusement le membre de l'Ordre perdit connaissance, il était donc temps pour Fenrir d'endosser les vêtements de la Loque qui profitait d'un répit involontaire. Il sortit à la suite de Lucius non sans lancer un sortilège qui raviverait un peu la douleur à son réveil. Le sort n'était pour l'instant pas très puissant mais lorsqu'ils auraient avancé dans leur petites séances de torture, il en augmenterait la puissance. Gustavson allait sûrement se griffer, gratter d'invisibles plaies.

Lucius l'attendait pour fermer la porte de la cellule, le loup espérait que l'héritier ne s'amuse pas trop sans lui, le petit coup de voltige a quelques mètres du sol avant de projeter le langue-de-plomb le nez dans le dallage était astucieux et Fenrir ne doutait pas que le Vert et Argent ait eu d'autres tours dans la poche de ce genre. Le lycaon se dévêtis, il se fichait complètement de la présence du mangemort blond. Celui-ci lui rappelait les dernières consignes  avant que le loup ne prenne la place de Gustavson à Poudlard. Lorsque fût nu comme un ver il attrapa la fiole que lui tendait Lucius, buvant une gorgé du liquide rougeâtre. Leur invité avait meilleur goût qu'il ne l'aurait cru.

A son plus grand désespoir Fenrir se sentis perdre un peu de hauteur, s’alléger aussi. Mais il était désormais David Gustavson et lorsqu'il enfila les vêtements du langue-de-plomb, même la mère de ce dernier n'aurait pu déceler la supercherie. Il fit un dernier signe de tête à Malefoy avant de disparaître hors du Manoir pour transplanner. L'école de sorcellerie l'attendait, il devrait faire preuve de sang froid à son plus grand dam. Il aurait tant souhaité semer la panique parmi les couloirs du château. Aller narguer Boucle d'Or, se venger sur ce satané professeur et peut-être rire au nez de la naïve et belle Pandora. Il ne perdait cependant pas de vue sa mission, le Lord Noir l'en récompenserait grandement et il n'allait pas la faire échouer.

« Entendu. Pandora, je la connais, je saurai me débrouiller si je la croise malencontreusement. Ne vous inquiétez pas pour moi Lucius, j'ai déjà fait rempli des missions plus difficiles. Vous doutez de ma discrétion ? Je serai aussi discret qu'une ombre et je ramènerai notre petit cadeau. »

Lorsque Fenrir pénétra dans la Grande Salle, déguisé en David que la voix de stentor ce denier s'éleva à travers la pièce, assurée et maîtrisée, le loup savait déjà qu'il avait gagné. Il avait repéré sa proie et ainsi agis comme prévu. Il avait fait attention, repris du polynectar à intervalle régulier sans éveiller les soupçons et toujours très discrètement. Il avait joué son rôle à la perfection. Jusqu'au dernier moment personne ne pu douter de son identité. Il demanda à la Serpentarde de venir le voir à la fin de la session, elle avait faillit échoué a son permis de transplannage et il avait préféré attendre pour lui annoncer, pauvre d'elle. Mais c'était l'occasion rêvée.

Elle croyait avoir affaire à Gustavson, elle ne se douta de rien lorsqu'il lui demanda de rester.Fenrir l’assomma d'un coup sec lorsqu'elle fût assez proche et transplanna de suite pour revenir au Manoir Malefoy. Il avait la Goldstein, il savait qu'elle avait son importance et qu'il faudrait qu'il se retienne, mais les effluves de sa peau restait collée à lui, cette chair féminine, cette fragilité, comme chez Boucle d'Or. Il jeta la jeune femme dans la même cellule que celle qui contenait Gustavson avant de retrouver Lucius Malefoy pour la suite des réjouissances. Narcissa avait intérêt à être occupée ailleurs et les cachots bien isolés car les cris de leur invités retentiraient sûrement jusqu'au matin, toute cette mission avait grisé le Lycaon qui n'avait pas du tout l'intention de laisser passer une nuit aussi belle. Perdre du temps à dormir alors qu'il y avait tant à faire.
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MessageSujet: Re: Un plan machiavélique. [Sujet Violent]   
Jeu 28 Nov - 9:43

Cassie ❥ Un plan machiavélique.

C'était l'heure du permis de transplanage.

Cassiopée devait le repasser car elle l'avait loupé d'un cheveux la dernière fois. Cette fois-ci elle était plutôt confiante. Elle savait qu'elle allait y arriver, malgré le fait qu'elle ai un peu l'esprit ailleurs ces derniers temps. Elle pouvait y arriver, il n'y avait pas de raisons. C'était donc une Cassie plutôt confiante qui se rendit à l'endroit prévu à l'intention de cette événement, encore en uniforme, puisqu'elle venait à peine de sortir des cours, elle avait juste eu le temps de déposer son sac dans son dortoir avant de se hâter.  Il y avait du monde à cet occasion, normal, tout ceux qui était en âge de passer ce permis c'était donné rendez-vous, même s'ils était impossible de transplaner dans l'enceinte de Poudlard, sauf pour ce quelques heures, bien entendu.

C'était un certain David Gustavson qui était l'examinateur cette fois, ce n'était pas le même que les autres fois, mais il n'y avait rien d'étonnant à cela, avec tout ce qui s'était passé Dumbledore devait faire  beaucoup plus attention aux personnes qu'il laissait entrer dans son école. La brune s'en fichait un peu, le résultat était le même, tant qu'on lui donnait son permis à la fin. La brune était seule, du moins il n'y avait pas ses amis proches avec elle, puisqu'ils avaient tous eut leur permis l'année précédentes. Elle s'ennuya un peu au début, quand David se mit à expliquer les modalités de l'examen, elle les connaissait déjà. Elle avait envie de passer aux choses sérieuses, d'en finir au plus vite, elle voulait retrouver Abigaël.

Tout se passa très bien, Cassie ne perdit aucun de ses long cheveux ébène cette fois. Il n'y avait aucune raison pour qu'elle ne réussisse pas à avoir son permis cette fois. Seulement, à la fin de la session, l'examinateur lui demanda de rester. Elle haussa un sourcil, mais accepta tout de même de rester pour savoir ce qu'il lui voulait. Rien en David n'aurait pu lui mettre la puce à l'oreille, cet homme avait l'air tout à fait normal. C'était donc sans craintes qu'elle s'approcha de lui quand la dernière personne eut quitté la pièce. À peine sur ses gardes elle ne remarqua même pas que le langue-de-plomb s'approcha d'elle pour l’assommer. Après ça le trou noir.

La verte-et-argent se réveilla dans une pièce qui ressemblait à une cave, les murs étaient fait de pierres grises et lises, tout comme le sol. Une douleur lancinante lui traversa le crâne quand elle ouvrit les yeux. Il lui fallut plusieurs minutes pour se rendre compte qu'elle n'était plu s à Poudlard. Elle n'avait aucune idée d'où elle était, tout ce qu'elle savait, c'était qu'il faisait noir et qu'elle avait très mal au crâne. Peu à peu, la mémoire lui revint et elle se souvint que la dernière personne qu'elle avait vu  était l'examinateur, ce Gustavson. Elle essaya de se rappeler ce qui s'était passé ensuite, mais rien à faire, elle n'y arrivait pas.

Qu'avait-il pu lui arriver ? Elle passa une main derrière sa tête, une bosse était en train de se former.  Quelqu'un avait du l'assommer, mais il n'y avait personne d'autre que Gustavson et elle.  C'était fou. Elle aurait aimé savoir où elle était. Y avait-il eu une autre attaque à Poudlard ? Et Abigaël ? Maëwan, tout les autres, comment allaient-ils ? Elle était seule dans cette pièce. Du moins c'est ce qu'elle cru jusqu'à ce qu'elle entende un bruit pas loin d'elle. La brune ouvrit grand les yeux dans l'espoir d'apercevoir quelque chose, mais il faisait bien trop noir, elle n'arrivait même pas à voir le mur de l'autre côté de la pièce. Elle s'appuya un peu plus contre le mur sur lequel elle s'était réveillé et se redressa légerement, cherchant toujours du regard quelqu'un qui aurait pu se trouver avec elle. La voix peu assuré elle appela le seul nom qui lui venait à l'esprit.

« Mon...monsieur Gustavson ? Vou...vous êtes là ? »

Ce n'était peut-être pas lui, peut-être n'était-ce qu'un rat, mais la petite Goldstein espérait que ce soit quelqu'un d'amical. Cette cave était déjà assez glauque pour ne pas ajouter de l'hostilité dans la pièce.  Elle était totalement perdue et la douleur de son crâne ne l'aidait pas à se concentrer. Un main passa contre la veste de son uniforme, cherchant sa baguette, elle ne la trouva pas. Elle passa tout ses vêtements au peigne fin à sa recherche, elle alla jusqu'à tâtonner le sol, au cas où elle y serait tombée, mais rien. Soudain une vague de désespoir l'envahi.  Jusque là, elle allait bien, mais maintenant qu'elle n'avait plus sa baguette, elle ne savait plus quoi faire. Elle avait toujours pu compter sur sa précieuse baguette en cerisier, elle l'avait toujours sorti du pétrin. Un poids apparu dans sa cage thoracique, si bien qu'elle senti l'air commencer à lui manquer.  Elle avait envie de pleurer, mais elle se retint, bien trop fière. Elle ne savait pas ce qui lui était arrivée, elle était dans un endroit sombre et seule. Elle était désarmée. On avait du la kidnapper ou quelque chose comme ça. Elle était certainement perdue quelque part où personne n'irait la retrouver. À cet instant, elle n’arrivait plus à voir le bon côté des choses, parce qu'il y en avait pas.

Une voix lui répondit, la même qu'elle avait entendu au cour de l'après-midi, seulement, quelque chose avait changeait dans celle-ci. La brune ne s'en formalisa pas et quand il lui demanda qui elle était, elle fut d'abord surprise, mais décida tout de même de lui répondre.

« Cassi...Cassiopée Goldstein, monsieur... où...où sommes nous ? J'ai...j'ai raté mon permis ? »  

Ce genre de préoccupation pouvait passer pour totalement déplacé dans un moment pareil, mais la vipère essayait de se raccrocher à ce qu'elle pouvait. C'était peut-être bête, mais c'était tout ce qu'elle avait. Elle se sentit un peu mieux de savoir qu'elle n'était pas seule. Ce n'était pas forcément gentil pour l'examinateur, mais au moins elle n'était pas seule et d'une certaine manière c'était rassurant.

« Vous avez votre baguette ? Je crois que j'ai perdue la mienne, mais je ne me souviens plus comment... »

La verte-et-argent soupira, essayant de respirer normalement, ce n'était pas si simple avec ce poids qui continuait à lui oppresser les poumons. Elle se demandait toujours comment elle avait atterrit ici. Elle n'était tout de même pas arrivée ici toute seule, elle s'en serait souvenu. Étant donné qu'elle ne se souvenait que de Gustavson dans la pièce où elle se trouvait avant d'arriver ici, elle voulu lui demander si c'était lui qui l'avait amené, peut-être une erreur de trajectoire ou quelque chose comme ça.

« C'est vous qui m'avez amené ici ? » s'hasarda-t-elle.

Elle avait besoin de savoir, c'était important. Si c'était lui, il pourrait certainement les ramener à Poudlard et tout serait fini, elle pourrait retrouver son dortoir et passer une bonne nuit pour faire passer cette migraine qu'elle avait  depuis qu'elle avait rouvert les yeux.  Si ce n'était pas lui, c'était beaucoup plus inquiétant, mais elle n'avait aucune raison de paniquer, il était un langue-de-plomb, comme son frère et ces gens là était excellent en temps de crise, n'est-ce pas ?
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MessageSujet: Re: Un plan machiavélique. [Sujet Violent]   
Ven 29 Nov - 3:29

Lorsque j'ouvre les yeux je sais que j'ai de la chance d'être encore en vie. Je ne sais évidemment pas où je me trouve mais l'une des premières choses que je remarque est que je ne ne possède plus mes habits. Je suis en sous-vêtements et j'ignore pourquoi ils m'ont pris le reste, je cherche inutilement ma baguette  autour de moi, mais mes poings sont liés. Celui qui s'est occupé de m'attacher n'y est pas aller de la manière la plus douce qui soit. Je n'en attendais pas moins de la part de Mangemort. La seconde chose que je remarque est que je ne suis pas seul. Ils ont attendus mon réveil, j'en suis touché. 

Je suis au même niveau que leur pieds, je tente de me redresser mais la douleur dans ma nuque me rappelle à quel point mes assaillants se sont comportés comme des lâches. M'attaquer ainsi par derrière alors que je ne rêvais que d'une chose, pouvoir le donner une bonne leçon d'humilité. Mais me voilà pris qui croyait prendre. J'aurai largement pu leur résister, des combats inégaux, j'en avais assez menés pour m'en sortir indemne et victorieux. Malheureusement j'avais juger un peu trop hâtivement mes adversaires, fonçant tête baissé dans un piège qu'un enfant aurait sans aucun doute évité. 

Alors que je peine a reprendre mes esprits je reçois les premiers coups d'une longue série, j'essaye de me protéger mais la puissance des ces frappes portées par l'un de mes geôliers ne me laisse que peu de temps pour éviter les suivantes. J'entends mes côtes crisser et je n'ai nul vêtements pour amortir les chocs. Il me frappe au visage, un geyser de sang jaillis de mes parois nasal, cet enfoiré ma pété le nez.  Il continu, parle sans me laisser le temps de lui répondre, il se venge sur moi qui si j'étais la cause de tous ces maux et lorsqu'il se détourne enfin, laissant mon corps endoloris sur le dallage je crois entrevoir un échappatoire.

Je tente de le faire tomber celui qui m'a roué de coup, balançant mes poignets liés solidement autour de ses chevilles. J'essaye de m'engouffrer dans ce mince interstices qui pourrait me sauver mais je suis lent, bien trop lent et lorsque son talon s'abat violemment sur ma main gauche je sais qu'il est trop tard pour escompter trouver une autre issue. Mes métacarpes se brisent dans un craquement sourd qui me tire un grognement de douleur. Je serre l'autre poing et les dents pour ne pas hurler. Il enfonce son pied dans ma chair, la tournant pour réduire à l'état de poudre infime mes os. Je sais qu'il y prend un malin plaisir. 

Il m'attrape violemment par le cou, me soulève de terre et me rapproche de son visage. Maintenant que je lui fait face je sais à qui j'ai affaire. Greyback. Mais la violence des ses assauts et sa bestialité dans sa volonté de me faire souffrir ne me laissait déjà peu de doute quant à son identité. Je remarque l'autre homme qui se tient en retrait, toujours son masque sur la visage, il n'a pas l'air de prêter attention aux actions de son confrère. Le loup garou me souffle son haleine dans le visage, elle a une odeur de sang, mais c'est sans doute le mien, celui qui s'écoule de mes narines en flots continus. 

Ses mains forment un étau autour de ma nuque douloureuse, je vois déjà les point qui signale le manque d'oxygène danser devant mes yeux, envahissant mon champ de vision. Il finit par me lâcher, me projetant contre le mur à demi assommé, je m'affaisse contre ce dernier. Je les entend parler alors que mon esprit se brouille de nouveau. Ils parlent sans doute de ce qu'il me feront bientôt subir. Je tiens bon, je reste éveillé, si ils espèrent obtenir des informations en me torturant ils s’enfoncent la baguette dans l’œil jusqu'au manche.

Finalement l'autre prend par au réjouissances, cela m'aurait étonné qui ne le fasse pas. Je m'élève dans un angle improbable, tiré par mon pied a quelque mètres au dessus du sol. Le sortilège prend fin et je me retrouve à nouveau face contre terre. Le sang se mêle à la poussière. J'ai juste le temps de me retourner sur le flanc que déjà des milliers d'aiguilles s’enfoncent dans ma peau, me transpercent, s’insinuent dans chaque parcelle de mon épiderme. Je les sens même me percer les yeux, s'enfoncer droit vers mon cœur, sous mes ongles et dans ma main brisée. Je ne sais si elles sont réelles, je garde les yeux fermer si fort que je m'en fais mal au paupière, je contiens la douleur alors que mon corps s'agite pour repousser les intrusions. Mais la souffrance n'est pas terminée, les piqûres ont à peine cessé que je sens mon cœur s'affoler. Mon sang pulse contre mes tempes, me brûlent, bouillonnant. Je le sens s'écouler le long de mon cou après avoir traversé mes tympans. Ma raison vacille et je suffoque, m'étrangle dans cette hémorragie qui croît en moi. Je brûle de l'intérieur, mes veines et mes artères s'agitent tandis que mon cœur peine à garder le rythme, que je perd peu à peu pied en hurlant. Je sombre dans les méandres de l’inconscience j'aimerai que la douleur s'arrête, c'est le noir, la mort peut-être ?

Lorsque je me réveille à nouveau la douleur m'assaille, je ne peux bouger. J'ai envie de me griffer, de me gratter à chaque endroit où les aiguilles sont rentrées. Mais je n'ai même pas la force de le faire et la sensations devient vite insupportable. Je me doute que c'est un petit cadeau de leur part, histoire que je n'oublie où je suis en me réveillant. Heureusement les effets du maléfice s'estompent vite, mais je crois qu la prochaine fois je n'aurais pas autant de chance. Mon corps ne semble pas vouloir me répondre. Pourtant, ce à quoi j'ai eu droit n'était que les prémisses d'une souffrance bien plus grande. Je crois que je ne suis plus seul. Une voix a résonné en moi et m'a fait ouvrir les yeux. J'ignore à qui elle appartient. Je suis sûr d'avoir entendu du bruit, mais peut-être est-ce dans ma tête ? Peut-être que je suis devenu sourd lorsque le dernier maléfices m'a touché ? J'ouvre la bouche, je voudrais parler mais ce n'est que gargouillis sanglant, je tousse, j'ai l'impression d'être un tuberculeux.
Un croassement ridicule finis par sortir, je sais qu'il y a quelqu'un avec moi, elle parle, elle me pose des questions dont je reconnais seulement l'intonation. 

« Ton nom... »

J'essaye de me redresser dans la nuit qui nous entoure, mais je n'y arriverai pas sans un appuie, je cherche à l'aveugle le mur qui m'aiderait. Je sais qu'il est proche, mais il fait si noir que j'ai l'impression d'avoir les yeux encore clos. Je tente faiblement de regrouper l'énergie qu'il me reste, je prononce un unique mot, un sortilège sans baguette d'un chaman sibérien qui produit une lumière vacillante. J'ai l'impression quand chassant l'obscurité l'ouïe me revient. Dans la pénombre qui reflue je distingue enfin les pierres, je me met en position assise grâce à ma main valide tandis que j'arrive à percevoir le visage de celle qui partage maintenant ma cellule. Elle me parle, elle est inquiète, son nom de famille me dit quelque chose, je l'ai déjà entendu quelque part mais je ne suis pas encore capable de me souvenir précisément. Elle dit chercher sa baguette, ils lui auront prise. Elle me demande si c'est moi qui l'ait emmené ici et une vague de culpabilité m'envahit. 

Je l'éclaire de cette lumière clignotante qui danse au creux de ma main, elle à l'air hautaine et fier mais je ressens son inquiétude. La position assise me bloque finalement la respiration, ma réponse meurt sur mes lèvres et je dois  faire un grand effort pour me calmer et m'asseoir de façon à pourvoir parler. Je dois être un triste à voir, couvert de sang et d'hématomes. Je tente de rester brave alors que l'idée qu'ils m'aient utiliser pour enlever une gamine de a peine vingt-ans, qu'ils m'aient utilisé pour trahir des amis me donne envie de vomir.

« Je suis désolé.. Je suis vraiment désolé. J'aurais dû m'en douter, j'aurais dû savoir qu'ils m'utiliseraient.»

Il me faut quelques secondes avant de pouvoir continuer ma phrase.

«  Vous ne trouverez pas votre baguette ici. Nous sommes prisonniers. Je suis terriblement désolé, c'est de ma faute. »

Je n'ose imaginer ce qu'ils vont lui faire, je ne sais même pas pourquoi elle est ici. Bientôt ils reviendront et alors je devrais assister impuissant, aux horreurs qu'ils lui feront. J'aurais dû être plus prudent, il était évident que ma venue à Poudlard n'allait pas rester secrète. Je faisais un piètre membre de l'Ordre, même pas capable de se protéger, comment pouvais-je avoir la prétention d'arrêter un mage noir alors que je ne réussissais à tenir tête à ses sbires ?

La flamme qui vacille dans ma main finit par s'éteindre, je ne veux pas m'épuiser inutilement. J'ai repris un peu de contenance et m'adresse à nouveau à ma compagne d'infortune.

« Pourquoi vous ? »

Mais elle a peine finit de me répondre que nos hôtes poussent la porte de notre cellule. Je prie pour qu'ils ne lui fassent rien.
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Élève
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MessageSujet: Re: Un plan machiavélique. [Sujet Violent]   
Ven 29 Nov - 9:20

Cassie ❥ Un plan machiavélique.

Cassiopée passa l'une  de ses mains contre son visage, pour voir si elle n'avait rien de plus grave qu'une bosse. Son visage était intact, elle avait juste les cheveux un peu de travers, signe qu'on ne l'avait pas amené ici en la tenant par la main. Elle était perdue, elle se demandait pourquoi et aussi comment elle était arrivée là. La brune essayait de se rappeler ce qui s'était passé. La bosse, elle avait été assommée par l'examinateur, il n'y avait plus de doute maintenant, elle se serait souvenue d'une autre personne qui serait rentré dans la pièce. Seulement, pourquoi cet homme qui avait l'air si gentil l'avait-il assommé ? Ce n'était tout de même pas parce qu'elle avait raté son permis, ça aurait été une réaction exagérée.

Une faible lumière apparue, elle clignotait, mais elle arrivait tout de même à éblouir la jeune femme, tellement l'obscurité était absolue dans cette pièce. Elle avait l'impression d'être dans un donjon ou quelque chose de la même accalmie. Elle entendit du bruit et appela David. Pourquoi il était là avec elle, si c'était lui qui l'avait ramené là.  Plus ça allait et moins les choses avaient de sens. La lumière continuait à clignoter, elle essayait de se concentrer sur cette lumière pour discerner  la personne qui se trouvait  avec elle. Il avait l'air vraiment mal au point de ce qu'elle arrivait avoir, il avait le visage tuméfié. Combien de temps avait-elle était évanouie pour que l'examinateur change autant ? Toute cette histoire était vraiment étrange. La brune lui demanda qui il était, pour être sûre de ne pas se tromper. Il s'excusa, la brune ne comprit pas tout de suite la raison de ces excuses. Puis une lueur se fit dans l'esprit de la verte-et-argent. La personne qui lui avait demandé de rester à la fin du cour n'était certainement pas le vrai Gustavson. On l'avait piégé en prenant l'apparence de quelqu'un d'autre. Mais une question restée, pourquoi ? Pourquoi avait-elle était

« Vou..vous n'étiez pas à Poudlard ? Ça..ça fait longtemps que vous êtes ici ? »

Elle n'avait pas de baguette et ça la rendait folle. Elle ne savait pas où elle était et elle ne pouvait même pas se protéger. Elle se sentait impuissante.  David n'ont plus ne devait pas avoir sa baguette lui non plus, s'ils étaient bloqués leur geôliers avaient du penser à  leur retirer leur baguettes. C'était logique, c'était ce qu'elle aurait fait si elle avait été de l'autre côté. Ce n'était pas rassurant, ils ne devaient pas être si bêtes que ça s'ils y avaient pensés. David s'excusa une nouvelle fois, lui expliquant qu'ils étaient prisonniers. Une nouvelles vague d’angoisse envahit la brune. Elle s'en était doué, mais c'est toujours plus dur à entendre qu'à penser. Maintenant, c'était bien réel, des mots avaient été mis sur la situation. Elle s'appuya contre le mur et essaya de respirer normalement. Ce n'était pas le moment de se mettre à paniquer, elle devait garder l'esprit clair, prête à toutes éventualités. Elle ne savait pas à quoi s'attendre et devait s'attendre au pire.

David lui posa une question qu'elle ne s'était pas encore posé. Pourquoi elle ? Ce n'était pas bête de se  demander ça. Après tout, elle n'était pas seule lors du passage du permis de transplanage. Toutes les maisons étaient réunis, alors pourquoi s'en prendre à une serpentarde ? Pourquoi à une septième année alors que l'assemblée avait été principalement composé de sixième année. À croire que l'attaque était vraiment tournée vers elle. Mais en quelle honneur ? La brune n'avait pas vraiment d'ennemi. Du moins rien de bien grave ou de bien extraordinaire, tout comme la plupart des élèves de Poudlard, elle n'était pas moins populaire ou quoique ce soit. De plus il y avait ce David Gustavson avec elle. Il avait certainement été enlevé juste pour prendre son identité à Poudlard, mais ils auraient pu le relâcher ensuite. La brune avait l'horrible impression que leur  kidnappeur avait envie de jouer avec eux.  L'idée de devenir un jouet ne lui plaisait absolument pas. Cependant, elle ne voulait pas montrer son inquiétude, comme elle ne voulait pas montrer ses sentiments en général. Elle devait rester de marbre. Son visage se referma.

« Je..je ne sais pas... j'étais à Poudlard, je devais passer mon permis et vous...il m'a demandé de rester pour me parler. »

À peine eut-elle le temps de finir sa phrase que la porte s'ouvrit non loin d'elle. Une lumière entra par l'interstice de la porte et elle en cligna plusieurs fois des yeux pour s'y habituer. Un homme massif passa d'abord la porte, une lueur inhumaine brillait dans son regard, le genre de lueur qui n'annonce rien de bon, à sa suite, un autre homme beaucoup moins imposant physiquement, mais qui dégageait une certaine prestance. Cassie aurait pu en mettre sa baguette au feu, c'était un sang-pur, elle reconnaissait la façon de se comporter de ceux de leur rang.  Seulement, celui-ci portait un masque, celui des mangemort, luisant à la lumière qui était entrée dans la pièce. Instinctivement, elle se redressa, gardant la tête haute. Elle était une Goldstein et elle n'avait pas l'intention de plier devant eux, peu importe qui ils étaient.

Le grand s'approcha d'elle et un frisson lui parcouru l'échine lorsqu'elle sentit son souffle putride contre sa peau. Elle lui aurait bien envoyé son poing dans le visage pour s'être approché de si près, mais elle était sûre que ce geste n'aurait rien arrangé à son cas. Celui au masque d'argent resta en retrait alors que son comparse attrapa la brune par le col pour la redresser. Elle se retint une nouvelle fois pour ne pas envoyé son genou dans les parties intimes de ce rustre. On ne traitait pas une jeune femme de son rang de cette façon, c'était indigne d'elle. Impertinente, elle fixa le rustre, elle avait bien l'intention de lui montrer qu'il ne lui faisait pas peur. Enfin si, il lui faisait un peu peur quand même, il était bien trop imposant et elle pas assez sotte pour ne pas avoir peur, mais elle ne voulait pas lui montrer. L'intimidation, elle n'y céderait pas. Elle jeta un regard à Gustavson qui était toujours sur le sol avant de renvoyer son regard vers le visage carnassier du rustre.

«  Pourquoi m'avez-vous amené ici ? Qui êtes-vous? » lança-t-elle avec un aplomb qu'elle ne se connaissait pas.  

Son ton n'allait certainement pas plaire, mais elle s'en fichait, elle avait envie de savoir pourquoi elle était là, pourquoi ils l'avaient choisis elle et non pas une autre. Pourquoi il l'avait jeté dans une pièce sombre et lugubre et surtout qui avait osé faire ça. Cassiopée  Goldstein n'avait aucunement l'intention de se laisser faire par ce genre de personnes. Elle avait dit non au mariage avec un Lestrange, ce n'était pas pour se laisser faire face à des mangemort. Elle savait ce qu'elle valait et elle n'avait peut-être plus de baguette, mais sa volonté était toujours là. Rien ni personne ne pourrait la forcer à rejoindre les rangs du Lord Noir, même cet homme à l'haleine putride.
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MessageSujet: Re: Un plan machiavélique. [Sujet Violent]   
Ven 29 Nov - 9:41

Le Manoir Malefoy offrait beaucoup de distraction, une grande bibliothèque, des chambres, une salle de réceptions mais surtout des salons interminables dans lesquels Fenrir pouvait faire les cent pas . S'amuser un peu avec Gustavson l'avait occupé une bonne partie du temps qui lui fallait attendre avant de prendre la place de leur invité à Poudlard mais maintenant qu'il était rentré de sa mission avec la jeune Serpentarde le lycaon s'impatientait. La jeune fille mettait du temps à se réveiller et il aurait presque regretté de l'avoir frappé si fort. Finalement il redescendit dans les cachots pour vérifier si entre temps leurs prisonniers avaient bougés. Le loup les avaient entendu parler, il était donc remonter en quatrième vitesse prévenir Lucius avant de redescendre tout aussi vite.

Il ouvrit la porte, la lumière extérieur dessinant des ombres inquiétantes autour de sa personne. Il avait vraiment hâte de s'amuser avec la Verte et Argent, si il pouvait mettre deux ou trois coups au passage au Langue-de-plomb il ne se priverai pas. Il s'approcha de la jeune femme, la soulevant de terre en la tenant par le col, humant son parfum, se délectant de la peur qu'elle tentait vainement de cacher. Il voyait la lueur de défis dans son regard, il avait même perçu le coup d'oeil qu'elle avait lancé a Gustavson, si elle pensait que la loque de l'Ordre l'aiderait elle se trompait.

Il imaginait déjà mille et une façon d'annoncer à la jeune sang-pur la raison de sa venue ici, de lui faire par du contenu des prochaines réjouissances mais elle le devança en s'adressant à lui de manière hautaine. Le sang du Grand Méchant Loup ne fit qu'un tour. Pour qui se prenait-elle ?
Il attrapa fermement ses cheveux, les tirant pour qu'elle fixe se prunelles personne ne parlait de la sorte à Fenrir Greyback, surtout pas une simple sorcière. Elle méritait vraiment une correction et le loup comprennait parfaitement pourquoi on avait fait appel à lui. La fierté de la septième année ne sera à la fin qu'un ramassis de miette, elle n'osera plus jamais s'exprimer de la sorte, elle sera la bonne épouse docile qu'attend Lestrange et le loup sera plus que ravi qu'on mentionne se contribution.

« Ttt Ttt, je n'aime pas le ton que du emploie avec moi petite couleuvre. Tu vois, ton nouvel ami, ce lâche qui ne te défend même pas s'est montré fort impoli avec moi.. Je suis certain que tu ne voudrais pas que la même chose t'arrive n'est-ce pas ? »
Tout en prononçant ses mots il rapprochait son visage de la jeune femme, empiétant sur le peu de liberté de mouvement qu'il lui restait. Il avait a présent le front collé contre celui de la Serpentarde. Il entendait le cœur de la jeune Goldstein s'affoler. Elle continuait de le regarder comme si elle ne le craignait pas, la chose était vraiment amusante lorsque l'on savait ce qu'il lui réservait. Un traitement à la hauteur de son rang cela allait de soi. Elle désirait savoir où elle était et pourquoi, Fenrir lui rit au nez avant de prendre une voix geignarde.

« Pourquoi petite fille es-tu ici ? Mais voyons... tu sais bien que l'on ne refuse pas un Lestrange ni une proposition faite par le Lord lui même. Un Serpent qui fricote avec un blaireau ça s'apprend vite. Vois-tu, le Seigneur des Ténèbres, les Lestrange sont extrêmement déçu de ton comportement indigne d'une sang-pur. Sauf que Il est fier de moi depuis quelques temps, alors il a voulu me récompenser. Et tu sais ce que j'ai gagné ? »
Evidement tout cela faisait partie du plan, jamais le Lord n'aurait laissé une petite sang-pur au main d'un sang-mêlé et encore moins d'un lycanthrope. Mais cela leur prisonnière n'était pas obligé de le savoir et puis Fenrir se fichait éperdument de la pureté du sang, contrairement à Malefoy et ses principes il ne se gênerait pas de corriger la Goldstein. Il n'avait pas répondu de suite, ménageant son effet, faisant durer un suspens sans aucun doute insoutenable pour la principale concernée.

« Je t'ai gagné toi. Quel honneur tu me feras en étant ma tendre et si fragile épouse ! Tu ne penses pas ? Cette annonce vaut bien la peine que j'embrasse la mariée ! »
Il posa ses lèvres sur celle de la petite couleuvre, brisant la prison de sa langue, jouant avec cette dernière. L'imbécile l'avait mordu, il s'en était douté.Il se recula un peu, il saignait, il passa l'apex de sa langue sur ses lèvres, léchant le sang qui y perlait. Il était irrité par le comportement de son nouveau jouet, il avait envie de frapper quelqu'un. Il ne se priva pas il gifla si violemment Cassiopé Goldstein qu'elle en tomba à la renverse. Il aperçu Gustavson bouger, peut-être que cet idiot essayait de venir en aide à la jeune serpentarde. Cela ne fit qu'augmenter d'autant plus sa rage et sa colère, il décocha un brutal coup de pied au Langue-de-plomb qui l'envoya de nouveau au sol avant de le rouer à nouveau de coups.
Il s'approcha ensuite de son invité, se mettant au même niveau qu'elle, l'attrapant de nouveau par la nuque.

« J'aime pas quand tu me tiens tête. Cela me met hors de moi, vraiment. Regarde ce que tu lui as fait à ce pauvre David. Il faut que tu reste bien sage et tranquille, que tu joues enfin ton rôle de petite poupée bien élevée. Que tu te laisses faire... »
Tout en disant cela il passait ses mains sur le corps de la jeune femme, la faisant se relever en frissonnant, de dégoût probablement. Il allait s'amuser avec elle autant qu'il l'avait fait avec boucle d'Or. Il la coinça contre le mur, saisissant les frêle poignets qui tentait de le repousser, les tordant. Il se pressa contre la petite couleuvre, humant ses cheveux, caressant ses courbes avant de l’immobiliser d'un coup de rein, lui broyant sûrement quelques côtes au passages. Elle se débattait, ruait comme un animal pris au piège. Elle était tellement attirante a tenter vainement de garder sa splendeur et sa fierté intacte. Il captura à nouveau ses lèvres mais il ne lui laissa pas le temps de la mordre. Il déposa quelques baiser sur la peau de la jeune femme avant de la jeter à nouveau au sol. Gustavson tenta de s'interposer mais Greyback l'envoya voler contre le mur opposé. Il se pencha au dessus de la Goldstein, enserrant son fragile cou de ses battoirs. Il aurait pu lui briser le col d'un coup sec. Il voulait que la jeune serpentarde le supplie, cris alors qu'elle voyait la mort arriver. Il relâcha son étreinte, elle toussait, étouffées sous la pression du corps de Fenrir à califourchon sur le sien il arracha, le haut de son uniforme Vert et Argent, se recula pour s'asseoir de tout son poids sur les cuisses de sa victime aux cheveux d'ébènes, utilisant sa baguette pour la première fois, il traça ses initiales, comme à son habitudes sur son nouveau jouet. Il pris même le temps de dessiner un petit serpent sur la peau tendre du ventre de la jeune femme, le sang affleurant à chaque cicatrice tracées sur la peau vierge. Il griffonna d'autres petits traits sans signification, pour le plaisir de l'entendre crier, de la voir ployer sous la douleur.

Elle ne tarderait pas à sombrer dans l'inconscience. Lorsqu'il retourna pour une dernière fois sa baguette dans les plaies ouvertes, cautérisant juste après avec un sortilège de feu, le loup arrêta enfin. Il reprendrait plus tard, pour le moment ce n'était que le début du repas, le plat de résistance sera servis bien assez tôt.
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MessageSujet: Re: Un plan machiavélique. [Sujet Violent]   
Ven 29 Nov - 9:42


Lucius & Fenrir ◮ Un plan machiavélique
Après que David soit tomber dans les pommes, Lucius n'avait plus qu'à attendre et croiser les doigts pour que Fenrir ne se fasse pas remarquer une fois à Poudlard. Le loup-garou savait l'importance qu'avait sa discrétion et il savait ce qu'il risquait s'il échouait, ça devait être suffisant pour qu'il reste calme. Le temps de l'absence du lycaon, le blond s'était occupé comme il le pouvait, en réglant deux, trois affaires importante. Il avait laissé un peu de répit au langue-de-plomb, s'étant dit qu'il allait assez souffrir par la suite, il ne fallait pas casser trop vite son jouet, ça aurait été dommage. Les minutes lui parurent des heures, il n'avait aucun moyen de savoir comment les choses se déroulaient à Poudlard et Lucius avait horreur de ne pas pouvoir diriger. Il attendait.

Heureusement, Fenrir revint à l'heure prévu et il avait bien accompli sa mission s'en se faire remarquer dans l'enceinte du château. Si tout se passait bien, l'enlèvement de la jeune Goldstein n'allait pas tarder à raisonner dans l'école, mais pas tout de suite, c'était ça l'ingéniosité du plan. Personne ne s'attendait à ce qu'on enlève une septime année en plein jour et au nez et à la barbe de Dumbledore en plus de ça. Le temps  que l'on se rende compte que la vipère n'était plus là ils avaient temps de s'amuser un peu avec elle. Fenrir tournait en rond dans la bibliothèque du manoir Malefoy. Lucius lui n'arrivait pas à se concentrer à cause de ses pas incessants.

Finalement, le lycaon était partie voir, trop impatient, si la jeune femme s'était réveillée. Il remonta en quatrième vitesse pour prévenir le mangemort pour lui dire qu'effectivement la belle au bois dormant c'était décidé à ouvrir un œil. Ils descendirent donc tous les deux au sous-sol. La porte s'ouvrit sur eux et les deux corps de leur prisonniers se dessinèrent contre le mur du fond. David était encore amorphe, il fallait dire qu'ils n'y étaient pas aller de main morte. Mais ce n'était pas ce qui les importaient, c'était Cassiopée Goldstein la raison de leur descente. La brune était bien une sang-pure, droite même jetée dans une cave. L'air de rien, Lucius appréciait ce genre de choses, en tant que sang-pur il connaissait ce genre de choses. Cependant, il se doutait que son attitude n'allait pas plaire à Greyback. Elle lui tenait tête et il allait lui faire payer ça. Le blond resta en retrait, comme à son habitude, il ne voulait pas se salir les mains et encore moins avec une sang-pure.

La réaction ne tarda pas. Fenrir souleva la jeune femme de terre avant qu'elle n'est le temps de s'en rendre compte. Il grimaça un peu, grimace dissimulait pas son masque. Il n'aimait pas vraiment qu'on maltraite une sang-pure, mais cette fois-ci c'était pour son bien, elle devait comprendre qu'il était mieux pour elle d'accepter la proposition des Lestrange. Du moins si elle tenait à la vie. Elle avait réussi à mettre le loup-garou en colère, ce n'était peut-être pas la meilleure entrée en matière. Lucius le laissa faire, surveillant du coin de l'oeil un David encore avachis contre le sol. Apparemment, le langue-de-plomb avait un peu de mal à récupérer.  

Malefoy laisse le soin à Greyback d'expliquer à Cassiopée pourquoi elle était là, elle avait bien le droit de savoir. Après tout si ils voulaient la faire changer d'avis elle devait bien savoir sur quoi. Il eut tout de même un mouvement de recul lorsqu'il entendit Fenrir dire à la jeune femme qu'elle était sa récompense. Une grimace de dégoût traversa son visage, toujours masqué. C'était plus fort que lui, il n'arrivait pas à imagier, rien que potentiellement un sang-mêlé tel que ce lycanthrope épousé une sang-pure. C'était un sacrilège. Il garda pourtant la bouche fermée, se doutant bien que c'était un subterfuge pour faire peur à la brune. Bien trouvé, n'importe qu'elle femme, normalement constitué aurait eu peur de se voir un jour unir à une brute comme Greyback. Il aurait presque pu compatir pour elle, enfin, il aurait pu s'il avait eu un cœur ou quelque chose qui s'y rapproche.

David eu un mouvement un peu trop brusque au goût de Lucius quand Fenrir gifla Cassiopée, si bien qu'il préféra l'immobiliser d'un coup de baguette, pour être sûr qu'il n'essaye pas de s'en prendre à l'un de ses ravisseurs. Fenrir eu apparemment la même idée, sauf que d'utiliser la baguette qu'on lui avait donné il préféra utiliser ses poings. À cet instant, Lucius n'aurait pas aimé être à la place du langue-de-plomb.  Il aurait presque pu entendre le bruit de ses os craquer sous les assauts de la brute. Lucius s'approcha un peu de Fenrir pour lui dire de s'arrêter, il allait finir par tuer l'homme s'il continuait à le ruer de coups de la sorte. Le mangemort gardait à l'esprit qu'ils devaient les garder en vie pour le moment. Ce n'était que le commencement.

Comme à son habitude, Lucius ne parlait pas beaucoup, sa présence suffisait souvent à exécuté sa pensée. Contrairement à ce que l'on pourrait croire Lucius Malefoy n'aimait pas tant que ça prendre la parole. Bien entendu il savait la prendre quand il en avait besoin, mais en temps normal, il préférait rester silencieux et observer on en apprenait beaucoup plus ainsi. Fenrir eut l'air de comprendre le geste de son confrère mangemort puisqu'il abandonna le langue-de-plomb face contre terre. Lucius se demanda s'il était de nouveau inconscient ou s'il avait juste du mal à se remettre de son petit passage à tabac. Au ministère il ne devait pas être habituer à ce genre de corps-à-corps. Le lycaon releva Cassiopée qui avait l'air toujours aussi fière, quoi qu'un peu décoiffée par la baffe que lui avait administrer son agresseur.

Malefoy regarda le reste des hostilités non sans grimacer de nouveau. Heureusement qu'il avait son masque pour cacher ses expressions. Greyback avait l'air de bien s'amuser avec la jeune femme, bien plus qu'avec le langue-de-plomb, ça devait être un coup de ses hormones, le loup en lui devait sentir qu'il avait une jolie reproductrice devant lui. Pourtant, il était hors de questions que Fenrir souille la jeune femme. Lucius ne le permettrait pas. Le blond broncha à peine lorsque loup-garou sortit sa baguette pour dessiner à vif sur la peau de la verte-et-argent. Il paraissait que c'était ça marque de fabrique. S'il avait envie de signer son œuvre, c'était son problème. L'héritier Malefoy ne voulait pas qu'on puisse remonter jusqu'à lui. Il ne voulait pas être associé aux mangemorts, sinon il lui aurait été impossible de mener à bien ses autres missions.

« Il me semble que ça suffit désormais. » finit-il tout de même par lâcher.

Fenrir ne devait pas être trop gourmand, Lucius était là pour le lui rappeler. David essaya de se relever et Malefoy s'occupa de lui faire passer cette envie en lui envoyant un sort, le même qu'il lui avait montrer un peu plus tôt dans la journée, celui capable de faire bouillir le sang dans les veines. Il l'aimait particulièrement celui-là. Contrairement à son co-équipier, il n'aimait pas vraiment les boucheries, même si parfois ça ne le dérangeait pas d'y participer. Le reste du temps il préférait faire dans l'invisible, taper là où ça ne se verrait pas, c'était beaucoup plus subtil, beaucoup plus perfide, beaucoup plus Malefoy.  Il vit le langue-de-plomb se tordre de douleur contre le sol dallés, un sourire s'étira sur son visage. Ce genre de cri annonçait une bonne journée. Il le laissa geindre sur le sol, alors qu'il se tournait vers la jeune femme qui n'avait pas l'air en meilleur état avec son chemisier défait. Les deux prisonniers étaient tombés dans les pommes et ça arrangeait bien l'héritier Malefoy.

« Passons à la seconde partie du plan. »

Il sortit deux fioles de sa cape et en tendit une à Fenrir avant de se diriger vers David pour lui faire avaler le liquide. Rien de tel pour la torture psychologique que les hallucinations. Ça ne demandait pas beaucoup de travail, mais ça permettait de travailler les victimes au corps. Une fois le liquide tombait dans la bouche du langue-de-plomb il rangea la fiole dans sa cape et se recula. Il referma la porte de la salle. Autour de la magie de la pièce de faire son effet. Il pensa à l'endroit où il voulait les envoyer. Un endroit angoissant, quelque chose qui pourrait les déstabiliser. Bizarrement, ce fut la forêt interdite qui lui vint à l'esprit. Il se concentra sur son souvenir pour faire apparaître la forêt noire, ses arbustes, le tout en pleine nuit, pour ajouter au tout. Il ouvrit la porte pour admirer son travail et il sourit en voyant son travail.

« Je pense qu'ils vont être surpris en se réveillant. »

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MessageSujet: Re: Un plan machiavélique. [Sujet Violent]   
Ven 29 Nov - 9:45

Tout est assez flou mais je sais que je ne suis pas prisonnier depuis plus de quelques jours, il ne s'est pas écoulé plus de huit heure depuis cette embuscade au Chemin de Traverse. Évidement personne n'aura déclaré ma disparition et je doute fort que les sorciers présent dans les magasins alentours lorsque je me suis défendu, auront appelés les Aurors. J'ai soudainement une pensée pour le minuscule hibou acheté pour Sunny. C'est assez étrange de m'en souvenir maintenant, j'espère pour le volatile qu'il ne s'est pas fait attraper par un chat ou un autre animal beaucoup plus gros.

Je ferme les yeux, mon sang qui se fracasse contre mes tempes me donne la migraine. J'ignore le sort que l'autre Mangemort à utilisé sur moi mais si il continu je finirai par faire une attaque cérébrale. Je sens déjà que je réfléchi moins vite. La fatigue, la douleur, probablement une hémorragie interne qui va me tuer dans les prochaines heures. Je regarde Cassiopée, la faible lueur qui sort de ma paume l'illumine, je peux la fixer quand je lui parle, au moins elle me laisse le temps de lui répondre sans me frapper. Non je n'étais pas à Poudlard, si j'avais été prudent rien de tout ceci ne serait arrivé. J'aurais fais passé ce permis de transplannage aux élèves volontaires, j'aurai peut-être retrouvé Lance ou Pandora pour discuter. Ma stupidité nous coûtera sans doute la vie. Je m'en veux terriblement, elle ne mérite pas le traitement qu'ils lui infligeront.

« Non. Aujourd'hui, à peine quelques heures... »
Je lâche un rire sans joie qui me tire une grimace en désignant le reste de mon corps de ma main dont je peux encore me servir, qui diffuse pendant ces brèves secondes sa lumière sr moi, éclairant involontaire mes hématomes. Je ne souhaitais pas vraiment lui offrir ce spectacle.

« Ils s'ennuyaient, impatient de venir vous chercher sans doute, alors ils se sont occupés comme ils pouvaient. »
La jeune Serpentarde fais tout pour ne rien laisser paraître, elle s'exprime d'une voix qu'elle veut assurée. Je suis déçu de ne pas savoir pourquoi elle est ici, cela aurait pu être un indice mais je me doute que les fidèles chiens de Voldemort la mettront au courant très bientôt. Je n'ai pas le temps de finir cette pensée qu'ils sont déjà revenu, Greyback se dirige directement vers Cassiopée et j'ai eu la chance d'échapper à un coup gratuit. L'autre est toujours en retrait, il ne va tout de même pas se salir les mains.

J'assiste impuissant et dégoûté aux révélations du lycaon à la Verte-et-Argent. Il est si proche d'elle, il la touche avec ses mains sales mais elle lui tient tête, elle reste fière, elle se permet même de le blesser lorsqu'il l'embrasse contre son grès. J'essaye de me lever, de lui venir en aide, cogner Greyback me ferait le plus grand, je sais pertinemment qu'il va laver cet affront dans le sang, autant que ce soit le mien.

Je ne m'attendais pas à ce que le loup-garou s'en prenne à moi aussi rapidement. Son tibia, brutalement me fait me plier en deux. Mes côtes déjà fêlée se brisent, je me retrouve à nouveau sur le sol que j'avais eu du mal à quitter, incapable du moindre mouvement, inutile, je ne peux aider Cassiopée. Greyback continu de me frapper, il se défoule sur mon ventre, mes jambes et mon visage. Je tente de me retourner mais quelque chose m'en empêche, après un effort surhumain j'arrive péniblement à rouler sur le flanc pour me protéger mais le Mangemort n'épargne pas mes reins ni le reste de mon corps avec ses coup de pied. Après une dernière frappe, plus puissante que les précédente entre les omoplates qui me donnent l'impression que ma tête s'est détachée de mon corps sous l'impact il me laisse enfin. Je me hais de ne pouvoir me relever, d'entendre Greyback jouer sournoisement avec la Serpentarde, d'entendre hurler la jeune femme qui est là par ma faute.

L'autre finis par demande au Lycaon d'arrêter avec la jeune prisonnière , de là où je suis je ne peux pas la voire, je ne peux même pas la soustraire aux regards probablement emplis de désir de Greyback, je bouge un peu. Je n'ai presque pas amorcer un mouvement pour me lever que celui qui se tient dans l'embrasure de la pore de notre geôle me laisse le privilège d'expérimenter à nouveau son sort. Il doit l'apprécier tout particulièrement et adorer par dessus tout me laisser hurler et agoniser. A nouveau mes veines s'embrasent, je ne suis pas capable d'estimer la chance que j'ai que le maléfice ne s'attaque pas à me organes vitaux. Mes mains semblent se parsemer de cloques à l'intérieur, chacune de mes artères et autres vaisseaux se pressent contre ma peau, m'arrachant des cris de souffrance, je me consume, brûle vivant alors que le brasier est dans mon propres corps avant de sombrer à nouveau et de perdre connaissance.




Je me réveille, des sueurs froides me coulent le long du dos comme si je venais de sortir d'un long cauchemar. J'espère candidement que c'est le cas, je suis endoloris et tout me laisse à penser que ce n'était pas un mauvais rêve, je déglutis difficilement, un goût âcre et métallique dans la bouche, sûrement du sang. Je laisse mes mains ré-apprivoiser le sol de la cellule lorsque je me rend compte que quelque chose à changé. Avec frénésie, je palpe chaque centimètre qui m'entoure. Je sens des brindilles, des cailloux, de la boue même. J'ouvre les yeux, m'accommode à la nuit, un vent frais souffle sur mon visage, on entend le bruissement des arbres. Je ne suis plus dans un cachot, je suis à l'air libre. Il me faut quelque temps pour réaliser que je ne suis plus prisonnier. Je lâcherai presque un cri de joie. Je touche soudainement quelque chose de plus, dure, la forme sous mes doigts me rappelle vaguement quelque chose, c'est une chaussure. Cassiopée était donc là, du moins j'espérais que ce soit elle, je ne savais pas comment nous avions atterris ici. J'ignorais combien de temps j'étais resté inconscient, je n'avais plus aucune notion de l'heure ni du jour.

Je rampe jusqu'à la Vipère, je la secoue pour qu'elle se réveille mais elle ne semble pas répondre à mes stimulations. Elle respire faiblement mais elle est vivante, je suis soulagé. Les cicatrices encore fraîche laissent des traînées rouges sur sa peau blanche. Comme du sang dans de la neige.
Je ne suis pas Albus, loin de là, je ne peux utiliser avec autant de brio la magie sans baguette, je sais très bien que cette dernière ne se trouve pas près de moi mais je dois faire un choix. Utiliser de mon énergie, quitte à ce que j'en sois malade après pour nous éclairer ou éviter que les plaies de la Verte-et-argent ne s'infectent. Tant pis pour la lumière.

J'ai fais ce que j'ai pu, elle aura probablement des cicatrices mais pour l'instant elle ne risque pas de complication, les séquelles seront là mais peut-être atténuées, du moins je l'espère. Soignée, les marques ne seront peut-être plus que de fines zébrures. J'attends quelque minutes avant de me lever, Cassiopée dans les bras, je n'aime pas trop cette forêt où nous nous trouvons et je ne vais pas la laisser seule. Je chancelle un peu sous le poids de la jeune fille qui n'est pourtant pas bien lourde. J'essaye de me repérer mais la végétations est trop dense pour que je puisse percevoir les étoiles. De toute façon je n'ai jamais été excellent en astronomie.

Je m'enfonce dans la forêt noire qui me semble familière mais je peine à me souvenir où j'ai pu la parcourir. Il n'y a pas un son mais je me sens observé, il y a des choses dans les fourrés. Tout est bien trop calme. J'avance entre les arbres à l'aveugle, nulle lumière de la Lune pour nous éclairer. J'ai l'impression que des choses rampes dans les ombres, que d'autres courent entre les branchages. Plusieurs fois je me retourne, apercevant du coin de l’œil des yeux brillants. J’accélère le pas, je n'ai pas de baguette pour nous protéger .

Lorsque j'atteins enfin un simulacre de clairière Cassiopée ouvre les yeux, je la dépose doucement sur le sol. Je la maintiens alors que ses genoux semblent se dérober sous elle, je ne la laisse pas tomber, pas cette fois quand bien même si je ploie sous l'effort. Je murmure une question , j'ai peur que le bruit n'attire d'autres bête.

« Vous allez bien ? »
Je sens les choses se rapprocher, je jette des regards anxieux vers où je suis venu. Je souffle quelques mots à la Serpentarde

« Nous ne sommes pas seuls »
Des branches finissent par craquer, un cris inhumain retentis au loin, peut être un loup ou une bête beaucoup plus malfaisante. Je crois que nous sommes encerclés, je me baisse lentement pour ramasser une branche assez lourde, à défaut de baguette je pourrais toujours cogner les bestioles qui nous observent, j'espère simplement qu'elles ne sont pas trop grosses.
Nous nous plaçons au centre de la clairière. Les bêtes se rapprochent, je distingue des ombres qui changent, il fait nuit mais j'arrive tout de même à discerner les mouvements et les formes. Je pousse Cassiopée derrière moi et mets mon bras pour la protéger au cas où. Je ne serai pas très efficace mais je ralentirai peut-être un peu les animaux. Soudainement quatre paires d'yeux apparaissent dans mon champ de vision. Une acromentule. Ses mandibules claques en s'avançant vers nous, elles nous cherchent. Elles arrêtent de s'agiter à quelques centimètres de ma gorge, je recule doucement, manque de tomber à cause de Cassiopée. Mon cœur cogne lourdement dans ma poitrine. Ses crocs sont tout près de nos visages et je n'attend pas qu'elle se décide à nous attaquer, je frappe le premier en plein dans la gueule de l'arachnide, elle s'agite, prête à charger, j’abats mon épée de fortune sur la bête avant de pousser la Verte-et-Argent vers un point de sortie .

« Cours ! »
Je m'élance à sa suite, je ne tiendrais pas la distance longtemps mais peut-être assez pour nous soustraire a l'acromentule et ses sœurs qui nous pourchassent, se déversant par dessus les troncs d'arbres renversés. Je n'ai même pas pensé à transplanner, je crois que j'ai peur de nous désartibuler. Je savais que des choses nous épiaient depuis le début, elles sont des centaines, des milliers, je ne peux toutes les compter. Je suffoque, l'air froid et moite me pèse dans la poitrine. Je trébuche, les acromentules me rattrapent, je crois que je suis tombé sur une fourmilière, je les chassent de mon corps frénétiquement, me frotte, les autres araignées m'encerclent. Des choses me rampent dessus, parcourent mon corps, grouillent, m'envahissent, elles menacent de rentrer dans mes yeux, mon nez et ma bouche. Je disparais dans la masse, grouillante sous les morsures envenimées qui me laisse convulser sur le sol, je hurle lorsque les insectes et autres larves tombent dans ma bouche alors que je hurle. Je les sens déjà me dévorer de l'intérieur. Je cris le nom de Cassiopée, pour qu'elle me vienne en aide, je ne sais pas comment elle pourrait chasser les acromentules.
« S'il te plaît empêche-les de me dévorer ! »

Je m'agite comme un enfant, la fatigue, le douleur, tout reflue. Je hurle alors que je les sens à l'intérieur de mon estomac, les larves rampent sous ma peau. Je me penche pour les vomir, j'ai le goût du sang dans la bouche mélangé à de la bile. Je tremble et menace de m'évanouir alors que j'ignore où est Cassiopée. J'espère qu'elle va bien.
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Élève
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MessageSujet: Re: Un plan machiavélique. [Sujet Violent]   
Ven 29 Nov - 9:45

Cassie ❥ Un plan machiavélique.

Cassiopée se demandait vraiment où elle était tombée et cet homme, le grand, le rustre, ne lui inspirait pas du tout confiance, pas qu'elle ait plus confiance en l'autre en réalité. Elle avait envie de retrouver Poudlard, mais elle devait admettre que le collège n'était plus si sûr que ça. On avait réussi à enlever une élève alors qu'elle se trouvait en plein milieu du château. Ce n'était pas très rassurant, mais elle avait toujours considéré Poudlard comme sa seconde maison et là-bas il y avait toutes les personnes à qui elle tenait, ou presque.

Comme elle s'en était doutée, la brute n'apprécia pas vraiment qu'elle ne lui cède pas tout de suite. Elle essaya de rester digne alors qu'il lui parlait des conséquences de son acte. Elle pouvait sentir son haleine putride contre son visage, ça lui arracha presque un frisson. Comment osait-il s'approcher d'elle d'aussi près ? La brune ne broncha pas. Elle ne voulait pas lui faire se plaisir. Cependant, la peur commençait doucement à prendre part d'elle, elle pouvait se contrôler extérieurement, mais intérieurement c'était bien trop lui demander. Cet homme ne lui inspirait rien de bon. Le loup se mit à lui parler, d'une voix bien trop aiguë pour être la sienne. La vipère n'aimait pas vraiment qu'il l'appelle petite fille. Elle n'en était pas une. Elle avait dix-sept ans et les atouts pour le prouver. Cependant, elle ne fit aucun commentaire, ne voulant pas empirer son cas.

L'homme lui expliqua pourquoi elle était là. Cassiopée comprit tout de suite à la simple évocation des Lestranges. Quelques temps auparavant elle avait fait clairement comprendre à sa mère qu'il était hors de questions qu'elle honore sa promesse de fiançailles envers la famille Lestrange. Elle ne voulait pas être lier à une famille comme celle-là et encore moins qu'on l'oblige à épouser un homme qu'elle n'aimait pas. Son sang se glaça quand il fit allusion à Abigaël. Elle fréquentait qui elle voulait et ce n'était pas une brute comme lui qui allait lui dicter sa conduite. Elle aurait bien voulu le gifler, mais elle n'eut pas le temps de mettre à bien son idée puisque il ne s'arrêta pas de parler et enchaîna sur Voldemort et plus précisément ce que le lord noir lui avait promis. Elle fit non de la tête lorsqu'il lui demanda si elle savait ce qu'il avait gagné. Certainement le droit de torturer une sang-pure désobéissante et un membre du l'Ordre.

La nausée envahit la jeune femme lorsqu'il lui fit la révélation de son cadeau:, elle.  Elle le regarda avec de grands yeux. Ce n'était pas possible. Elle savait très bien que Voldemort était bien trop attaché aux sang-purs pour faire une chose pareille. Et Fenrir n'était pas un sang-pur, elle pouvait le voir à sa manière de se comporter, jamais quelqu'un de son rang n'aurait osé se comporter ainsi avec une femme. La serpentarde ne voulait pas y croire. Ça ne pouvait pas être vrai. Épouse ? Et puis quoi encore ? Un abraxas premier ministre ? La sensation de nausée s'intensifia quand, sans lui demander son avis, la brute vint l'embrasser, sans le moindre tact. Et en plus il osait la toucher de ses sales pâtes. Beurk. Sa langue vint toucher celle de la verte-et-Argent, c'en était trop, elle le mordit du mieux qu'elle le pouvait.  Ça devait être assez fort, puisqu'il se recula, une goûte de sang perlant sur sa lèvre. Fenrir gifla si brutalement Cassie en retour que ses jambes se dérobèrent, la laissant tomber sur le sol. Elle passa sa main sur sa joue endolorie. Elle sursauta lorsqu'elle entendit le bruit sourd du pied de la brute rencontrant les côtes de David. Son masque d'impassibilité était en train de craqueler, elle supportait très mal de voir le langue-de-plomb se faire passer à tabac à cause de son comportement.

Cependant, elle n'eut pas le temps de reprendre son souffle ou de s’apitoyer du sort de son compagnon de cellule que Greyback était déjà venu attraper sa nuque, ne laissant aucune possibilités à la jeune femme de lui échapper. Il lui fit comprendre que si David gisait sur le sol, ce n'était que de sa faute. La culpabilité se diffusa peu à peu dans la jeune femme, mais pour le moment sa fierté était plus puissante. En apparence tout du moins. Il voulait qu'elle se laisse faire, mais ça lui était impossible. Ses prunelles claires se posèrent sur le corps meurtris du langue-de-plomb, désolée. L'homme passa ses mains sur le corps de la brune, ce qui lui donna encore plus envie de vomir. Elle ne supportait pas qu'il la touche. Il lui tordait les poignets en la plaquant contre le mur. Elle ne voulait pas se laisser faire. Il en était hors de questions. Soudain, dans un mouvement brusque, alors qu'elle se débattait elle sentit ses côtes bouger dangereusement. Cette brute venait certainement de lui les fêler. La brune ne se laissa pas faire. Elle essayait vainement de le repousser ,mais il avait bien plus de force qu'elle, le bougre. Prise au piège, elle n'avait aucune échappatoire. Elle aurait certainement du pleurer, le supplier de la laisser tranquille, mais une fois encore la fierté de Goldstein lui empêchait de faire quoique ce soit. Elle essaya de penser à son frère, Iwan lui apportait toujours du courage et elle en avait besoin pour ne pas céder à la panique.

Fenrir la jeta au sol, la brune pensait que c'était fini, qu'il allait la laisser tranquille. Enfin. Mais ce n'était qu'illusion, alors qu'elle essayait de se calmer, elle sentit les énormes mains de la brute enserrer son cou. Son visage du pâlir d'un coup. Elle pouvait sentir l'air quitter ses poumons, pour ne pas se renouveler. La panique prenant peu à peu possession d'elle. Presque sûre de ne plus jamais pouvoir respirer à nouveau. C'est à ce moment-là qu'il décida de desserrer son étreinte. L'air revenant peu à peu dans ses poumons presque vides. Il était maintenant au-dessus d'elle et elle avait beaucoup de mal à respirer, même sans ses mains autour de son cou. Le poids lourd écrasé la frêle couleuvre. Sans plus de manière que ça, le loup arracha le chemisier de la brune. Dans un élan de pudeur, ses bras se refermèrent sur sa poitrine.

Il se recula, dévoilant le ventre de la serpentarde, écrasant désormais ses cuisses. Ses yeux ne pouvait quitter la brute qui se trouvait au-dessus d'elle, craignant ce qu'il allait bien pouvoir lui faire. Sa respiration fut coupé lorsqu'elle sentit comme un fer rouge tracer des lettres dans sa peau. Elle se mordit la lèvre pour ne pas hurler, à tel point que le sang ne tarda pas à venir couler dans sa bouche. C'était insoutenable. Des larmes coulèrent le long de ses joues. Les cris traversèrent bientôt la barrière de ses lèvres. Elle avait beau être fière, elle n'en pouvait plus. La douleur lui tiraillaient les entrailles. Elle pouvait sentir chaque centimètres de sa peau s'ouvrir sous la baguette du loup-garou. Elle essayait de se soustraire à son emprise, mais il était bien trop lourd, elle n'arrivait même pas à bouger le bas de son corps. Finalement, au bout de quelques minutes de douleurs intenables, la vipère se sentit sombrer. Sa vue se troublant. L'homme devenant de moins en moins net, jusqu'à ne devenir qu'un amas flou devant ses yeux. Elle sombra dans un long puis noir, ne pouvant plus tenir. La douleur avait eue raison d'elle  

♦♦♦


Elle avait fait un rêve étrange. Elle avait rêvé qu'elle était dans une sorte de cellule, qu'on l'avait enlever à Poudlard.. Heureusement, ce n'était qu'un mauvais rêve, elle était toujours à Poudlard, elle pouvait sentir l'odeur bien particulière qui régnait sur le domaine écossais de l'école. Elle avait l'impression de dormir à poing fermées, seulement des mouvements vinrent déranger son sommeil. La brune n'ouvrit pas tout de suite les yeux et quand elle le fit, elle fut fort étonnée de ce qu'elle vit. La lune se trouvait au dessus d'elle. Elle n'était donc pas dans le dortoir des serpentards puisque de là-bas c'était le lac que l'on voyait, pas la lune. Elle se redressa, grimaçante, son ventre lui faisait très mal.  Elle reconnue la voix de David. Il lui demandait si elle allait bien. Elle hocha la tête.

« Je suis désolée... je ne pouvais pas le laisser me toucher de la sorte... c'ét..c'était plus fort que moi. »

Cassiopée s'en voulait d'avoir était la cause des coups du langue-de-plomb, elle n'avait pas voulu en rajouter, mais elle n'avait pu le laisser faire impunément. Cependant, la verte et argent n'eut pas le temps de s'excuser plus longtemps. David lui annonça qu'ils n'étaient pas seuls. Une nouvelle vague d'angoisse s'empara d'elle. Elle avait l'impression d'aller de Charybde en Scylla..

« La forêt interdite » murmura-t-elle.  

Normal donc de ne pas être seul dans cet endroit, la forêt de Poudlard grouillait de créatures en tout genre. Elle le savait pour l'avoir lu dans l'Histoire de Poudlard, c'était un peu un refuge pour eux, mais pas du tout pour les élèves qui ne les connaissait pas. En plus de ça, ils n'avaient pas de baguettes, ils n'avaient donc aucun moyen de se défendre. David ramassa une grosse branche. Une chose s'approchait d'eux. Comment étaient-ils arrivés là ? Jamais elle ne serait venue ici de son plein gré, elle connaissait très bien les dangers de cette forêt. Elle se recula, alors qu'un frisson parcouru l'intégralité de son corps. Une accromentule se dressait devant elle. Le comble pour une arachnophobe. Elle essaya de garder son calme. Ce n'était pas le moment de paniquer. Sa respiration était de plus en plus irrégulière, alors que la panique montait en elle. La serpentarde était incapable de faire quoique ce soit face à l'araignée géante.

David se dresse devant la jeune femme, peut-être avait-il vu la peur dans ses yeux. Elle lui en était reconnaissante. Elle entendait les arbres craquer autour d'eux, ce qui voulait dire qu'il y en avait d'autres. Elle avait du mal à respirer, des sueurs froides coulant sur son front. La respiration de la brune est coupé net quand elle voit les mandibules de la bête aussi proche d'eux. Elle pourrait presque en hurler, mais elle sait qu'elle doit rester le plus discrète possible pour ne pas attirer les autres. Effort surhumain. Le cœur de la jeune femme est prêt à bondir par sa gorge. Son pire cauchemar – du moins ce qu'elle croit l'être – se trouve devant ses yeux. Elle recula, pour laisser David bouger lui aussi. Il ne devait pas être plus rassurer. La vipère fait un bond énorme lorsque Gustavson assène un coup sur ce qui semble être la tête de la bête. Il lui ordonne de courir. Elle ne tarda pas à obéir malgré la peur qui l'empêchait de respirer correctement.

La jeune Goldstein se met à courir le plus vite qu'elle peut, sans tenir compte de la douleur de sa peau. Le quidditch aidant elle arrive à vite prendre de la vitesse s'enfonçant une nouvelle fois dans la forêt, elle peut voir les corps des accromentules dissimulés un peu partout dans les fourrés. Elle entendit un bruit derrière elle, mais n'osa pas se retourner. Pourtant, quand elle n'entendit plus le bruit de David derrière elle, elle tenta de tourner la tête pour voir où il était, mais elle trébucha sur une racine. Lors de sa chute, elle sentit quelque chose tomber de la poche de sa veste. Elle chercha à tâtons ce que c'était. Un sourire illumina son visage lorsqu'elle reconnu un briquet que lui avait offert Maewan. Une invention moldu qui était capable de faire du feu sans utiliser une baguette. Elle se retourna, à la recherche de David. Elle étouffa un cri de stupeur quand elle le vit un peu plus loin recouvert presque entièrement de bestioles. Elle devait trouver quelque chose et vite si elle ne voulait pas que le langue-de-plomb meurt sur ce sol. Ce fut quand elle serra le briquet de Maewan dans sa main pour se donner du courage qu'elle eut la solution.

« Mais bien entendu, elles ont peur du feu. » lâcha-t-elle malgré elle.

Sans plus attendre, la brune attrapa une branche, ce n'était pas ce qui manquait dans la forêt et se débattit avec le petit briquet en argent pour l'allumer, elle n'avait pas l'habitude des objets moldus et ne savait jamais s'en servir. Une flamme apparut tout de même au bout du briquet et elle embrassa la branche avant de courir vers David, espérant qu'il n'était pas trop tard et de ne pas trébucher dans sa course. Elle arriva vers l'homme à terre, les accromentules reculant à l'approche de la chaleur du feu. Elle se jeta à genou à côté de David. La vert et argent à l'impression qu'il ne respire plus. Elle le secoua, mais aucune réaction. Elle avait peur d'être arrivée trop tard, elle essaya de lui faire du bouche-à-bouche, comme le lui avait apprit Iwan. Une araignée sortit de la bouche du langue de plomb, qui se mit à tousser et à tressauter. Un élan d'affection fit qu'elle vint le prendre un court instant dans ses bras.

« J'ai eu si peur. »

Son cœur battait à cent à l'heure, elle s'assura que les araignées étaient toujours tenue à distance par le feu.

« Je suis désolée, j'aurai du voir que vous étiez tombé. »
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MessageSujet: Re: Un plan machiavélique. [Sujet Violent]   
Ven 29 Nov - 9:48

Nous sommes dans la forêt interdite. Je ne l'aurais jamais deviné sans Cassiopée. Je sens toujours les bêtes proches de nous mais je sais que nous aurons une voie de sortie, le château n'est pas loin, nous sommes dans l'enceinte de Poudlard, plus rien de pire ne peut nous arriver. J'ignore si la jeune Serpentarde à peur, je la protège instinctivement. Sans doute des restes de la Maison de Godric, ces mêmes instincts qui m'ont poussés à me montrer stupide et imprudent.

Cassiopée s'en veut, elle culpabilise d'avoir tenu tête à Greyback. Mais je ne lui en veux pas, elle n'a fait que se défendre, je suis juste un dommage collatéral, rien de plus. Et puis si ce n'avait pas été parce que la Vipère ne souhaitait pas se laisser faire ils auraient trouvé un autre moyen pour me torturer, me faire du mal gratuitement. J'ignore si ils savent que je suis un né-moldu et je préfère penser qu'ils l'ignorent, peut-être cognent-t-ils avec retenue pour le moment même si j'en doute.

Lorsque l'accromentule se dresse devant nous je ne réfléchis pas longtemps, je lui assène un violent coup sur la tête avant de m'élancer à la suite de Cassiopée. Mes côtes brisées rendent ma respiration sifflante, j'ai du mal à expirer, la fatigue me fait trébucher plusieurs fois, j'ai toujours ce goût de sang dans ma bouche, je tousse, mes pas se font lourds et ma vision se trouble à chaque mètre effectués. Je ne vois pas la racine qui me fera tomber à la renverse. C'est à ce moment là que les accromentules me rattrapent, que les insectes et autres cloportes grouillent autour de moi. Je panique, j'appelle Cassiopée au secours. Les chenilles et autres larves s'enfoncent sous ma peau, la douleur est intolérable. Les bestioles réveillent les souffrances des jours précédent, je les sens ramper à l'intérieur de mon corps, il se met à faire de plus en plus noir alors que j'étouffe, la respiration coupée par les immondices qui s’agglutinent autour de mon visage. J'essaye de me faire vomir, de me redresser mais le poids des autres arachnides qui se délecteront bientôt de ma chair m'en empêche. J'ai l'impression de me noyer, il fait nuit, je ne distingue même plus les yeux luisants des araignés, je sens que la vie est en train de me quitter.

Je ne ressens plus rien, ma respiration s'est arrêtée, mon cœur bientôt. Quelque chose semble me tirer vers le haut, de l'air rentre à nouveau dans mes poumons alors que je suis censé être déjà mort. Je me met à tousser, expectorer et avec dégoût laisse sortir une araignée de ma bouche. Je continu de cracher mes poumons, de vomir ce qui peut encore l'être, j'ai l'impression que les choses fourmillent encore à l'intérieur. Cassiopée me prend subitement dans ses bas, un bref instant. C'était spontanée mais c'était le contact le plus doux que j'ai depuis une éternité avec quelqu'un ; à côté de Greyback un cognard me ferait l'effet d'une caresse. J'ignore si elle a eu peur de me perdre ou des araignées mais je lui en suis reconnaissant. C'est elle qui m'a sauvé la vie, j'ignore exactement comment mais cela n'a pas d'importance. Elle s'excuse de ne pas m'avoir vu tomber, elle n'a pas à le faire, si nous n'atteignons jamais l'orée de cette forêt il faudra bien qu'elle me laisse en arrière, je ne tiendrais pas éternellement.

« Vous ne pouviez pas savoir. Vous vous rendrez vite compte que dans l'état où je suis je ne représente qu'un poids mort. Mais merci d'être revenue »

Je me relève tant bien que mal, m'aidant un peu de la Verte-et-Argent, je n veux pas la blesser en m'appuyant de tout mon poids sur elle. Je ne sais comment elle a chassé les accromentules, sans doute grâce au feu qui crépite au bout d'un bâton. J'attrape une autre branche et l'enflamme au contact de l'autre, il n'y aura pas assez de deux torche pour nous éclairer et repousser les bestioles dans les ombres. Je suis fébrile, mon estomac me brûle et j'ai encore du mal à reprendre mon souffle mais il faut que nous continuions à avancer.

« Comment avez vous fait pour le feu ? Si vous avez une sorte de briquet on peut s'en resservir. Il faut trouver une sortie, essayons vers là. »
Je ne suis pas capable de m'orienter plus que cela mais nous tomberons bien sur le parc de Poudlard ou au moins son mur d'enceinte que nous pourrons longer. Nous nous enfonçons dans la végétation touffue, éclairés seulement pas les flammes.

J'ai froid, je grelotte. Ils ne m'ont pas rendu mes vêtements et je sens que le température se rafraîchit, je n'avais pas remarqué mais je marche pied nu, je dois avoir la peau arrachée au niveau de la voûte plantaire mais je ne regarde pas. Cela me ralentira probablement mais le besoin de sortir de cet endroit est plus fort que la douleur des pierres et autres épines qui s’enfoncent dans ma peau. Je réchauffe mes mains près de la torche que je tiens, je sens mes membres s'engourdirent et j'essaye de les faire bouger. J'ignore pourquoi mais plus nous avançons plus l'air semble glacial, à croire que le brouillard qui nous entoure désormais va se transformer en particule de glace. Les végétaux autour de nous semblent recouverts de gel, ils sont flétris et je me sens gagné par le désespoir. Il ne peut pas y avoir de détraqueurs dans la Forêt Interdite, ce n'est pas possible, Dumbledore ne le tolérait pas. Je ne sais même pas comment nous pourrions nous défendre face à la Peur encapuchonnée. Pas de baguette et donc pas de patronii pour nous préserver de la tourmente. Peut-être est-ce juste moi qui ressent ce froid mordant.

«  Cassiopée, vous avez froid? »
Je préfère m'assurer que le malaise est bien réel, que ce n'est pas une invention de mon esprit. Pourtant quelque chose semble clocher par ici. Je ne sais toujours pas comment nous avons atterris ici, on ne peut normalement pas transplanner dans Poudlard et je n'avais pas de Portoloin.
Nous progressons avec la jeune Vipère dans la forêt mais toujours aucune trace d'une quelconque ouverture. Avec cette brume il nous est de toute façon impossible de voir quoi que ce soit, nous tournons peut-être en rond depuis le début. Je butte contre une branche un peu plus grosse que les autres, elle est fracassée, comme si quelqu'un l'avait utilisé pour frapper quelque chose. Je reconnais sans peine la branche qui m'a servis d'arme de fortune tout à l'heure. Je pousse un profond soupir d’inquiétude et de désespoir avant d'arrêter la jeune Serpentarde.

« Nous sommes déjà passé par ici. On tourne en rond. C'est la première clairière. Il faut qu'on trouve autre chose. »
On pourrait se construire un petit chemin, comme dans les histoires avec les feu-follets qui guident les voyageurs, planter des branche enflammée pour nous guider et nous empêche de nous perdre et surtout ne jamais tourner. Car c'est ce que nous avons fait pour éviter les obstacles, les troncs qui se dressaient devant nous. Je plante le bout de bois cassé en plein milieu de la clairière, ramasse un peu de mousse sèche et de brindilles pour entretenir la flamme, assez au moins pour quelque heure , enfin c'est ce que j'espère.

« Ça nous servira de fil d’Ariane. »
Nous continuons à nouveau à marcher a travers les arbres, a présent un chemin direct prend forme jusqu'à la clairière que nous avons quittée. Nous prenons soin de ne pas trop dévier notre trajectoire. Je ne sais combien de lanterne ni d'heure plus tard nous arrivons dans un espace découvert. Nous avons quitté la forêt nous avons réussi ! La silhouette du Château Écossais se découpe dans la nuit, les fenêtres sont éclairées et nous nous hâtons vers le Grande Porte. Cette marche m'a totalement éreinté. Je veux juste me coucher et ne plus me réveiller jusqu'à ce que la moindre douleur dans mes muscles et mes membres ait disparus.
Les grandes portes sont fermées, je tambourine pour qu'on vienne nous ouvrir mais personne ne semble nous entendre. Je pousse les battants de bois avec l'aide de Cassiopée et nous pénétrons dans le Hall. Il n'y a pas un bruit, la Grande Salle est vide. Pourtant j'aurais juré avoir entendu des rire avant que nous signalions notre présence. Il n'y a pas un fantôme ni une armure qui ne manifeste sa présence. Il va nous falloir monter, chercher dans chaque salle. Ils doivent bien être quelque part, ils ne peuvent pas avoir disparus. Je m'avance vers les escaliers, j'en redoute l'ascension qui me tira des grimaces de souffrance. Je pose le pied sur la première marche lorsque j'entends quelqu'un tousser. Je crois que c'est Cassiopée, je me retourne voir si elle va bien, elle est toujours derrière moi mais elle fixe quelque chose ou plutôt quelqu'un. Je l'interroge du regard. Pourquoi ne l'avons-nous pas vu avant ? L'individu s'avance, une lanterne dans les mains. C'est Rusard, le concierge, pour la première fois je suis plus qu'heureux de voir cet homme assez acariâtre qui semble terroriser les élèves du collège. Des bruits se font entendre, je jette un œil dans la Grande Salle qui est désormais emplie d'elèves. Je ne comprend pas, ils n'étaient pas là il y a une seconde. Je m'adresse à Argus, je n'aime pas cette plaisanterie si s'en est une.
« Où était-ils ? Comment sont-ils apparus comme ça ? Ils n'étaient pas là, j'ai vu la Salle vide, ce n'est pas possible. Cassiopée, dîtes moi que je n'ai pas rêvé ! »
Mais le concierge ne me répond pas. Nous nous dirigeons dans le réfectoire, les élèves qui discutent et se chamaillent se taisent lorsqu'il nous voient arriver. Ils ont l'air surpris, certains reculent même. Il y a des chuchotements et des murmures. Les professeurs se lèvent comme un seul homme de leur table. Ils nous observent aussi surpris que leur élèves. Leur visages sont emplis de douleur et de tristesse. Je vois Lance, Pandora et même Alexander, tous nous regarde comme si nous étions revenu d'entre les morts. Je ne comprend pas. Je fixe Cassiopée, sens sa main près de la mienne. Je lui attrape, le contact est rassurant, chaud. Le silence est pesant, nul ne semble vouloir le troubler. J'avance en compagnie de la jeune Serpentarde vers la table des enseignants, j'ai l'impression que mes jambes ne me portent plus.
« Pourquoi ne dîtes vous rien ? Combien de jours avons nous disparus ? Combien de temps ? Pourquoi personne n'est-il venu  nous aider ?  »
Certains se mettent à pleurer sous mon éclats de colère, les flammes de bougie vacillent, je suis terriblement énerver de voir que personne ne fait le moindre geste, comme si nous n'aurions pas dû être là, comme si notre présence dérange. Je ne comprend pas comment nous avons réussi à atteindre la forêt interdite, je ne sais pas commet nous avons eu la force d nous traîner jusqu'au château, je n'arrive pas à comprendre pourquoi personne ne semble avoir essayé de nous chercher. Cassiopée semble dévastée mais je le suis tout autant. Je marche jusqu'à la table des professeurs, je veux qu'ils me regardent, qu'ils regardent leur élève qui a subit les sévices de Greyback. Je veux qu'ils comprennent que nous sommes revenu, que nous sommes là et que nous avons besoin d'aide. J'ai besoin de savoir pourquoi ils n'esquissent aucun geste. Je veux comprendre pourquoi ils n'étaient pas là, dans la Grande Salle, assis entrain de manger toute à l'heure.
« Répondez moi ! Comment sommes nous arrivés ici ? Pourquoi ne voulez vous pas parler ? »
J'ai l'impression d'être transparent, j'ai envie de hurler. Je regarde les élèves assis sur les table qui nous fixent. Il y a Sunny à la table des lions qui me regardent avec peine, je sais que je suis mal en point, que je dois avoir des hématomes aussi gros qu'un œuf de dragon mais ce n'est pas le plus important. Le jeune Bretian a qui j'ai dispensé des entraînement pour qu'il abandonne l'idée de se venger et qu'il ne fasse pas de bêtise à la table des Poufsouffles. Il y a une gamine rousse près de lui, elle a l'air extrêmement triste. Un autre, typé asiatique qui regarde Cassiopée en larmes, sa peine, sa douleur me déchire le cœur et je n'en comprend pas la cause. Tout les élèves qu'ils soient des Serdaigle ou des Serpentards nous regardent avec insistance. Pas un seul de ricane.

« Mais parlez bon sang, dîtes quelque chose ! Pourquoi vous nous regarder comme si nous étions des revenants ! Nous sommes vivants, nous nous en sommes sortis, arrêtez d'afficher cet air grave sur vos visages ! »
Albus finit par ouvrir la bouche, son regard ne pétille plus de malice, sa peine me donne l'impression qu'il a plus de mille ans. J'attends qu'il se décide enfin à me répondre, le souffle court, je serre la main de Cassiopée plus fort dans la mienne. Il nous fixe, comme si il voyait au travers de nos êtres, comme toujours sauf que pour une fois son regard me transperce vraiment. Il commence à parler et des sanglots se font entendre derrière nous, je ne me retourne pas pour voir d'où ils viennent.
« Cassiopée, David. Vous devez l'accepter. Vous ne pouvez pas errer indéfiniment. »
Ses mots se répercutent en moi mais je ne les comprend pas que veux-t-il dire ? Pourquoi ne s'exprime-t-il pas clairement ? Nous avons erré dans la forêt mais nous avons retrouvé le château, le cauchemar est finis !
« Accepter quoi ? »
La peur m'étreint et me comprime le cœur,je tremble d'inquiétude, je crains cette réponse que je n'ai pas etdont je ne connais même pas les tenants. D'un geste du bras il désigne mon corps. Je me regarde pour la première fois que je me suis réveillé dans la forêt Interdite. Je suis translucide, je vois le dallage à travers mes jambes. Je ne suis pas posé sur le sol, je flotte au dessus. Je vais me réveiller, ce n'est pas possible.
« Que vous acceptiez que vous êtes morts. »
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Élève
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MessageSujet: Re: Un plan machiavélique. [Sujet Violent]   
Ven 29 Nov - 10:15

Cassie ❥ Un plan machiavélique.

Cassiopée était soulagée de voir que David était sauf. Elle ne s'en serait jamais sortie seule. Elle laissa le temps au langue-de plomb de reprendre son souffle. Elle aussi avait besoin de respirer. Elle avait l'impression d'avoir fait toute cette course en apnée. Ses côtes lui faisait mal, Fenrir les avait déjà fêlé, mais la course avait certainement fini de les abîmer. Cependant, elle essayait de passer outre la douleur. Ce n'était pas facile, mais il y avait plus important. Elle devait trouver un moyen de sortir de là, même si elle ne savait pas comment ils avait atterris dans cette forêt alors qu'à son dernier souvenir ils étaient dans un cachot. Combien de temps avait-elle été évanouie ? Et surtout comment avait-elle pu arriver jusqu'ici si elle était inconsciente. Tout ça était vraiment bizarre. David finit par se redresser avec beaucoup de mal, elle l'aide comme elle peut. Un poids mort, lui ? Non, même blessé il avait essayé de la protéger, elle ne pouvait pas le laisser derrière elle. Même pas elle aurait pu l'envisager.

« Je pense que nous sommes tout les deux dans le même états, c'est pour cela qu'il faut se soutenir, je ne vais tout de même pas vous abandonner aux premières obstacles. »

La brune reprit sa torche, le feu était un bon moyen de garder les insectes géants loin d'eux. Elle n'avait pas forcément envie de revoir l'une de ces énormes araignées d'un peu trop près. Ils devaient trouver un moyen de sortir de là s'ils voulaient rester vivant. Ils étaient dans la forêt interdite, le château ne devait plus être très loin. À cette pensée le cœur de la jeune femme fut un peu plus léger, elle allait enfin pouvoir retrouver un endroit calme, où elle pourrait se reposer. David lui demanda comment elle avait fait pour le feu. Elle serra le briquet entre ses doigts, un mince sourire aux lèvres.

« Effectivement, vous connaissez ? C'est mon meilleur ami, un moldu qui me l'a offert. Il faut que je pense à le remercier quand je le verrais. »

Parce qu'elle était sûr de le voir bientôt. Il devait être là-bas, en train de dormir bien paisiblement. Ou peut-être était-il entrain de la chercher. Elle ne savait même pas si sa disparition avait été remarqué. Peut-être que personne n'avait vu qu'elle manquait à l'appel. Était-elle si transparente que ça ? Cette idée l'attrista, mais elle ne devait pas se laisser abattre, ce n'était pas le moment. Elle ne devait pas se détourner de son but : retrouver le château seine et sauve en compagnie de Gustavson.

Ils se mettent à marcher, dans l'espoir de retrouver la sortie de cette forêt. Ils avancent, un peu à l'aveugle, finalement, Cassiopée ne connaissait pas vraiment la forêt, elle ne voyait que l’orée, elle ne s'y était jamais vraiment aventuré. Elle ne se plaignait pas, car elle au moins avait des vêtements et des chaussures. David lui n'en avait pas, les mangemorts les lui avaient enlevé. Le pauvre devrait souffrir. Le sol n'était pas régulier. Au bout de quelques minutes le langue-de-plomb lui demanda si elle avait froid. Elle ne put s'empêcher de lever un sourcil, se demandant pourquoi il s'intéressait subitement à ça. Bien sûr qu'elle avait froid. Ses vêtements étaient déchirés et le printemps n'était pas connu pour chauffer la nuit. Peut-être lui commençait-il à avoir vraiment froid dans sa tenue légère.

« Euh... Beaucoup moins que vous je suppose. »

Les secondes se transformèrent rapidement en minutes et même peut-être en heures. La verte-et-argent n'avait aucune idée de combien de temps ils avaient marchés. Tout se ressemblait dans cette forêt, s'en était infligeant. De plus, elle avait l'impression que des accromentules les suivaient partout et ça lui donnait des frissons dans le dos. Elle ne supportait vraiment pas les araignées et encore moins quand elles étaient géantes. Soudain, David les arrêta dans leur progression,  alors qu'ils se retrouvaient une nouvelle fois dans une clairière. Elle ne pensait pas la forêt aussi grande. Il décréta qu'ils tournaient en rond. Ce n'était pas impossible. L'un comme l'autre n'était pas des habitués de l'endroit. Ils devaient trouver un moyen de se repérer, sinon ils allaient mourir entre ces arbres, jamais ils ne pourraient sortir et retrouver l'école. David fut plus rapide qu'elle et trouva une solution. Il se servit d'un morceau de bois pour faire une sorte de chemin lumineux, ce n'était pas bête, surtout que si, avec un peu de chance, quelqu'un survolé l'établissement il pourrait certainement remarquer les torches enflammées. Ils devaient mettre toutes les chances de leur côté.

« Ariane ? Oh la mythologie.. d'accord. »

Laissant des torches derrière eux ils se remirent en marche. Cassiopée commençait à en avoir marre, mais elle savait très bien qu'elle ne devait pas s'arrêter de marcher, sinon les arachnides allaient la rattraper et n'en faire qu'une bouchée. Pas question. Elle suivait le langue-de-plomb sans rien dire. Essayant de se concentrer sur où elle mettait les pieds.

Cassie lâche un soupire de soulagement lorsqu'ils arrivent enfin à l'orée du bois. Elle en aurait presque pleuré de joie. La journée avait vraiment été horrible et elle avait bien besoin d'un bon bain et d'un peu de tranquillité. Plus jamais elle ne transplanerais. Ils traversèrent le parc. De temps à autre, elle jetait des regards à David pour voir s'il allait bien, il avait prit de sacrés coups et elle avait toujours peur qu'il s'évanouisse, mais apparemment, il était solide et c'était tant mieux.

« Je crois que je n'ai jamais été aussi contente de voir ses portes. » lâche-t-elle alors qu'ils arrivent aux pieds des massives portes qui gardent l'entrée du château.

Ils durent ouvrir eux-même les portes. La brune n'avait aucune idée de l'heure. Rusard devait dormir, pour une fois qu'on avait besoin de lui. Tout était vide, ce qui assura la théorie de la jeune femme, ça devait être la nuit, tout le monde devait dormir. Ils décidèrent de montrer dans les étages, ne serait-ce que pour rejoindre l'infirmerie pour soigner leur plaies. Madame Pomfresh avait toujours de très bonnes crèmes pour soigner les blessures. Cependant, ils n'ont pas le temps de monter bien haut, puisqu'un bruit se fait entendre derrière eux. Mister Hyde avait du alerter son maître de la venue d'intrus. La jeune fille ne trouva pas ça bizarre que Rusard apparaisse comme ça dans leur dos, ça lui arrivait souvent, seulement, que la grande salle s'anime aussi brusquement la fit faire un pas en arrière, si bien qu'elle en trébucha sur les marches de marbre. C'était vraiment bizarre, ils n'étaient pas à une fête surprise.

« Je...Non, il n'y avait personne... je ne comprend pas... qu'est-ce qui nous arrive ? »

Cassiopée avait beau être fière l'angoisse commençait à transparaître dans sa voix, même si c'était encore habilement caché. Elle se redressa tout de même pour aller dans la grande salle. Pourtant, quand elle entre, en compagnie de David tout le monde se tait. La serpentarde regarde autour d'elle, se demandant ce qui peut bien leur arriver. Elle sursaute quand elle sent David attraper sa main. Ce qu'elle peut lire dans les regards qu'elle croise ne la rassure pas. Faisait-elle si peur que ça ? Elle continua d'avancer aux côtés de son compagnon d'infortune. Les regards de toutes ses personnes lui font froid dans le dos. Elle s'attendait à ce que ce ne soit pas passé inaperçue, mais elle avait pensé que son retour aurait été un moment heureux. Elle n'était pas morte, c'était bien ça le plus important. Le langue-de-plomb posa les questions qui lui brûlaient les lèvres.

« Ils doivent être surprit de nous revoir... » souffla-t-elle à l'oreille de David.

Elle essayait de le rassurer de de se rassurer par la même occasion. Les choses étaient de plus en plus étranges et ça ne déstabilisait la jeune femme. Ils marchèrent jusque la table des professeurs, Cassiopée pouvait sentir la colère de David raisonner dans sa tête. Elle n'aurait pu expliquer pourquoi, mais elle la sentait belle et bien. Elle aussi commençait à s'énerver. Pourquoi personne ne daignait leur répondre ? Ils avaient tout de même le droit à des réponses. Ils avaient été enlevés et personne ne semblait avoir essayer de les retrouver. Ils n'étaient tout de même pas aussi insignifiant. C'était des êtres humains. Quelque part, ici, dans cette pièce il devait bien y avoir au moins une personne qui tenait à eux, qui tenait à elle, au moins une... Elle tourna la tête vers les tables des élèves, à la recherche des personnes qu'elle connaissait. Son regard se perdit d'abord à la table des serpentards. Elle croisa le regard de Rogue, Lestrange, Avery, Vance, ils avaient l'air de tous avoir la même expression. Puis Regulus. Le pauvre Regulus, pourquoi avait-il l'air si triste ? Elle était revenue, elle faisait peut-être un peu peur pour le moment, mais après quelques jours à l'infirmerie elle irait mieux. Elle voulu s'approcher pour lui dire, mais avant qu'elle n'arrive à la table des Serpentards, elle tomba sur celle des Poufsouffles et elle avait toujours la main de David dans la sienne, elle ne pouvait pas aller bien loin. Inconsciemment, ses yeux cherchèrent les deux personnes les plus importantes à ses yeux dans ce collège.

Cassiopée aperçut tout d'abord Maewan qui n'avait pas l'air heureux de la voir. Mais par Merlin comment était-ce possible qu'elle se soit trompée à ce point sur les personnes qu'elle aimait, personne n'avait l'air d’apprécier le fait qu'elle soit revenue d'elle ne savait où. Elle entendit Gustavson parler, elle se retourna brusquement lorsqu'elle reconnu la voix de Dumbledore. Quelqu'un se décidait enfin à répondre à leurs questions. Il leur demandait d'accepter quelques choses, elle le regarda comme s'il venait de lui dire de boire du jus de bulbobube pur. D'une même voix, David et Cassiopée lancèrent un :

« Accepter quoi ? »

La jeune femme commençait doucement à être agacé par leur comportement. C'était marrant cinq minutes, mais maintenant ça devait cesser. Elle voulait savoir ce qui était en train de se passer. Comment ils s'étaient retrouver dans la forêt interdite, comment toutes une pièce c'était animé d'un coup. Elle voulait tout savoir. La vérité tomba. Cassiopée eut l'impression qu'on venait de la poignarder, de la violenter, de lui arracher le cerveau encore chaud de sa boîte crânienne tout ça en même temps. Tout ce que lui avait fait subir l'homme à l'haleine putride n'était rien comparé à ce que venait de lui asséner son directeur. Dumbledore était un vieux fou,, ce qu'il venait de dire ne pouvait pas être vrai. Machinalement, la jeune Goldstein leva sa main au niveau de ses yeux. Elle était translucide. Ce n'était pas possible. Ça devait être une mauvaise blague. Elle lâcha la main de David. Sentant son cœur exploser dans sa poitrine. Il devait y avoir une erreur quelque part. Elle regarda David et lui aussi lui parut étrangement livide. Elle devait rêver. Elle se retourna rapidement vers les autres élèves de la salle, cherchant Abigaël. Il allait lui dire si c'était une blague. Il ne pouvait pas lui mentir quand elle plongeait ses yeux dans les siens. Elle le savait très bien.

Quand elle le repéra, elle courut vers lui, elle pouvait sentir ses muscles lui faire mal. Elle n'aurait pas pu ressentir ça si elle était morte. Le japonais pleurait, ce qui lui souleva le cœur, elle ne supportait pas de le voir pleurer. Elle s'approcha de lui, s'arrêtant juste devant. Il la regardait, les yeux brillant de larmes. Elle sentit ses yeux s'embrumer, non elle ne devait pas pleurer, elle n'était pas morte, elle ne devait pas pleurer. La verte-et-argent vint attraper la main de l'homme qu'elle aimait, elle traversa les siennes, provoquant à peine un frisson à la brune. Non !

« Abigaël, dis leur. Je t'en prie darling dit leur que je ne suis pas morte. Dit leur que je suis toujours là, avec toi. Je t'ai promis que jamais je ne te laisserais, comment peut tu croire que je serais morte comme ça. DIS LEUR ! » cria-t-elle désespérée.

La serpentarde resta là, devant Abigaël, les larmes coulant le long de ses joues. Elle les avaient retenue toute la journée, mais c'en était trop. Les larmes lui glacèrent le sang, elles coulaient comme de l'eau glacé le long de ses joues. Elle n'avait plus aucun espoir. Elle n'avait plus de vie. À quoi bon lutter ? Tout était fini. Elle s'en fichait d'avoir exposé sa relation avec le poufsouffle aux yeux de tous. Elle était morte. Il n'était plus question de mariage ou quoique ce soit. La vie l'avait quitté.

Les larmes se faisaient de plus en plus grosses sur son visage, elle pouvait les sentir lui geler la peau. Elles devenaient tellement grosses que bientôt elle eut l'impression de se noyer dedans. L'eau rentrant dans sa bouche. Elle toussa, encore et encore jusqu'à se réveiller. Ce n'était qu'un horrible cauchemar et quelque chose lui disait qu'il n'était pas fini. Ce n'était pas avec ses larmes qu'elle s'était étouffé, mais avec de l'eau bien réel qu'on lui envoyé brutalement au visage. Elle toussa de nouveau. Mettant ses mains devant son visage pour se protéger. Quelque chose bougea à côté d'elle, ça devait être David. Alors tout ça n'avait pas été un rêve, mais pourquoi avait-elle rêvé qu'ils étaient morts puisqu'ils étaient bel et bien vivants. La jeune Goldstein était même sûre que Fenrir se ferait un plaisir de leur prouver. Elle ferma les yeux un instant pour se remettre de ses émotions. Par Morgane ce que ça avait l'air réel. L'eau cessa et les deux mangemorts refirent leur entrée. Cassie se colla un peu plus au mur, dans l'espoir peut-être de pouvoir passer à travers.

Le blond fit léviter David pour le faire passer la porte, faisant taper sa tête contre la dalle au passage. Laissant la serpentarde en tête-à-tête avec le loup-garou. Elle essaya de rattraper David, mais c'était peine perdue. Qu'allait-il lui faire cette fois-ci... elle ne voulait plus avoir à faire à lui, elle voulait rentrer au château, retrouver Abigaël et Maëwan. Elle ne voulait plus que cette brute s'approche d'elle, il la dégouttait, lui donnait envie de vomir. Elle revint se coller au mur, souhaitant plus que jamais qu'il cède sous son poids et qu'elle se retrouve de l'autre côté, bien loin des salles pâtes de cet homme.
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MessageSujet: Re: Un plan machiavélique. [Sujet Violent]   
Ven 29 Nov - 10:20

Fenrir avait attendu, faisant quelques aller et retour pour entendre ce qu'il se passait dans la cellule. Il l'aurait bien ouverte, surtout après avoir vu le décor que Lucius leur réservait mais cela aurait réduit à néant les effets de la potions hallucinogènes et ce chef-d’œuvre de torture psychologique. Il était pressé de retrouver ses nouveaux jouets mais ce qu'ils allaient subir était bien trop intéressant pour qu'il gâche tout. Il ne savait pas exactement comment fonctionnait la chose, il n'avait jamais été à Poudlard ni vu la Salle sur Demande dont lui avait parlé l'héritier Malefoy mais ce qu'il avait entrevu était suffisamment diabolique pour ne pas sous-estimer la cellule aux particularités si intéressantes et espérait réellement que son confrère mangemort accepte qu'ils s'en resservent. Frapper Gustavson jusqu'à l'entendre gémir, voir dévaler les larmes de la petite couleuvres sur les pentes de son visage était jouissif mais les entendre se lamenter et évoluer dans un endroit qu'il ne reconnaissait pas et qui les faisait trembler de peur alors que tout était issu de leur imagination était une perspective de souffrance, de torture si machiavélique qu'il regrettait presque de ne pas en avoir eu l'idée plus tôt.

Plusieurs fois il était resté près de la porte de la geôle de leurs hôtes à retenir quelques ricanement, écoutant avec délice le Langue-de-plombs supplier la jeune Serpentarde de le secourir des bêtes imaginaires qui allaient le dévorer. Qu'il était mièvre et naïf, qu'il était stupide ! Où était donc passé sa superbe, son courage typique des Gryffondor selon les dires de chacun ? Il n'était qu'une minable lavette tremblante qui se reposait sur une aristocrate, une poupée de bonne famille à peine sortie des jupons de sa mère et qui pensait que, parce qu'elle était née dans une famille aisée pouvait se permettre de se montrer irrespectueuse et hautaine envers lui, le Grand Méchant Loup. Le petit chaperon allait bientôt pleurer et il ne regrettait aucunement que le Lord Noir l'ait choisis lui avec Lucius pour remettre la petite couleuvre dans le droit chemin. Il était déçu de ne pas pouvoir s'occuper de Gustavson, la lavette de l'Ordre à son réveil pour se railler de lui en lui rappelant le bon souvenir des quelques vers et autres araignées qui avaient presque faillis le faire s'oublier dans ce qui lui restait de vêtement. Il espérait que Lucius s'en chargerait, ce n'était pas tout les jours que le fleuron de la résistance anglaise était invité à de telles réjouissance et il valait mieux profiter qu'il soit là pour faire passer un message clair à tous ceux qui tenteraient encore inutilement de s'opposer au ténèbres. A croire que les fous qui suivaient Dumbledore n'avait pas retenus la leçon depuis Bristol et Edgar Bones qu'il s'était fait un plaisir de maltraiter.

Il était ainsi reparti, un sourire mesquin sur les lèvres avec dans la tête une multitude d'idée plus humiliantes que les autres pour les deux pauvres êtres qui se perdaient dans la Forêt Interdite. Il avait dû arrêter pendant quelques heures d'effectuer ses descentes vers les cachots qui agaçaient prodigieusement le Vert et Argent. Il s'était assis en grognant mais lui aussi était un invité et il ne souhaitait pas rejoindre ceux qui commençaient déjà à pourrir en bas, gangrenés par leurs peurs et la douleur. Fenrir Greyback avait eu le loisir de compter les poutre que contenait le plafond du salon du manoir avant d'en faire de même avec les lattes de parquet. Ne tenant plus il était redescendu mais cette fois-ci avec Malefoy. Ils avaient pu assister aux derniers instant des hallucinations que subissaient leurs prisonniers, se moquant de la mièvrerie de chacun. L'un des deux devait avoir l'imagination fertile pour avoir réussis à voir dans le décor de la forêt noire et grouillante de bestiole inventés le château de Poudlard. Mais ce n'était pas un mal, cela leur avait permis d'entendre deux ou trois petites choses fort intéressantes. Surtout à propos de la jeune Goldstein qui semblait supplier un jeune homme du si jolie nom d'Abigaël, sans doute son petit-ami, voilà qui risquait de devenir vraiment intéressant et pas que pour les Lestranges. C'était ridicule et tellement niais de l'entendre donner au jeune homme même pas présent des surnoms affectueux. Le plus drôle dans tous cela étant que leurs deux hôtes se croyaient mort, leur déception ne serait que plus grande.

Les deux mangemorts entrèrent, les deux prisonniers gisaient sur le sol, endormis et tremblotant comme deux minuscules feuilles mortes. Ils étaient pathétiques et heureusement pour eux le nettoyage de printemps arrivait. D'un coup de baguette, des gerbes d'eaux jaillirent avec une puissance phénoménale, le débit des jets aurait pu être comparé à celui d'un geyser lorsqu'il éclate et sort de terre avant d'arroser tout sur son passage. Le langue-de-plomb et la fillette qui se prenait pour une duchesse fur repoussé violemment contre le mur sous l'impact et la pression du liquide. L'eau s'engouffra dans le moindre interstice, les noyant de ses flots. Les mangemorts s’arrêtèrent, les laissant tousser et cracher, suffoquer et vomir le liquide qui noyait leurs poumons. Personne ne pourrait leur reprocher le manque d'hygiène de leurs prisonniers après ce bon bain d'eau glacé. Que pouvait-il y avoir de mieux après un cauchemar ? Lucius s'occupa de Gustavson, le faisant léviter avant de le faire sortir, le petit phénix encore sans doute inconscient comme le misérable lâche qu'il était. Sa tête tapa contre le mur de pierre, si le langue-de-plomb avait voulu reprendre ses esprits à cet instant c'était peine perdu et Fenrir doutait fortement que l'héritier Malefoy l'ait fait exprès.


Lorsque le Serpent sortis, le lycaon se tourna vers la jeune Casioppée, un sourire sadique sur les lèvres. Elle était là, recroquevillé comme un petit animal détrempé et les yeux hagards, ne comprenant pas ce qui lui arrivait. Elle avait tenté naïvement de retenir Gustavson, de le retenir pour le soustraire à Lucius. C'était pitoyable de niaiserie et de pitié que Fenrir en aurait vomi s'il avait pu. Il s'approcha de la jeune fille, de sa démarche pesante et bestiale, bientôt la fillette comprendrait qu'il ne vaut mieux pas se montrer impertinente avec le loup-garou.. Il espérait d'ailleurs qu'elle ait retenue la leçon de la dernière fois. Il se pencha vers elle, se mettant à son niveau. Dans peu de temps lorsqu'elle le verrait il lirait la peur dans son regard. Il tendit la main vers elle, elle se déroba. Il entendait son cœur battre tout rompre contre sa poitrine. Qu'elle était stupide. Il la gifla violemment, cela commençait à devenir vraiment lassant et insipide. Il l'attira vers lui d'un geste vif, la plaquant contre son torse, la serrant dans ses bras, caressant ses cheveux en lui demandant de se calmer comme un mère l'aurait fait à un enfant en pleurs.

« Pauvre petite couleuvre, te voilà bien seule sans ton David. Vous avez dû bien vous amusez tout les deux. Mais pas trop non plus car tu vois je n'aimerais pas trop que tu t'attaches à lui, parce que lorsqu'il mourra tu seras triste et il n'y a que moi qui ait le droit de faire couler des larmes de tes jolis yeux. »

Tout en disant cela il continuait de caresser la jeune femme, laissant pianoter ses doigts sur son bras, la berçant sans desserrer son étreinte. Elle essayait de lui donner quelques coups de coudes, de s'évader de la prison de muscle qui l'enserrait avec force mais Fenrir ne lui laissa pas un seul pouce de manœuvre. Il jouait également avec les cheveux de la Verte et argent, les humant, les entortillant avant de tirer dessus lorsqu'elle commençait à vouloir mettre de l'espace entre elle et le loup-garou.
« Tu vois Cassiopée. C'est triste pour Abigaël, parce que lorsqu'il saura que tu m'es promise il ne va rien pouvoir faire du tout . Il va chouiner comme un petit blaireau, une minable fillette, un peu comme Gustavson en fait. Tu l'as entendu « Je t'en prie enlève-les, enlève-les, elle vont me manger tout cru » ? Je suis certain que ton petit chéri est exactement pareil, un pitoyable ramassis de lâcheté et de couardise, un poltron. »

Il avait insisté sur chacun des mots énoncé, appuyant, les crachant avec dédain et mépris, imitant une fois
le ridicule langue-de-plomb, se moquant du fameux Abigaël. Il savait qu'il tenait la une corde sensible avec laquelle il allait jouer avec plaisir. Il se releva soudainement, faisant trébucher la jeune Goldstein. La moquerie toujours dans ses prunelles il fixait la petite couleuvre, ils allaient bien s'amuser tout les deux.
Cette fois-ci il utiliserai s baguette. D'un geste il souleva Cassiopée de terre, la fit tournoyer avant de l'envoyer s'écraser sur le sol. Il ricana, les pauvres petits êtres si faibles, si cassables. Il donna un violent coup de pied dans le coude de la jeune femme qui lâcha un claquement sec. Il éclata de rire en l'entendant crier.
Mais il ne s'arrêta pas là, il lança plusieurs sort, des dérivé de l'Impardonnable que lui avait enseigner certains des mangemorts. Les maléfices était peut-être moins puissant mais les effets étaient là, même réduits. Elle se tordaient de douleur, convulsait en hurlant. Il l'aurait plainte si il avait eu un cœur. Il avait devant lui un bon moins de juger la résistance de ses victimes et la jeune Goldstein remportait haut la main la victoire de l’orgueil, elle tentait en vain de se retenir de hurler. Au moins il pouvait s'amuser avec elle, Boucle d'Or avait crié grâce si rapidement. Il ne lui laissât aucun instant de répit et jusqu'au dernier moment il pris un malin plaisir a l'entendre hurler. Finalement il arrêta le dernier sortilège en cours d'exécution avant de se coucher près du corps tordu et meurtris de la jeune femme. Elle était dans un pitoyable état mais cela n'était pas le plus important. Fenrir voulait qu'elle le supplie, qu'elle comprenne qui commandait ici. Il glissa sa main sous les lambeaux de vêtement de la jeune femme, la sentant encore frissonner. Remonta sur son abdomen, effleurant chaque cicatrices qu'il lui avait laissé. Il sentait sous ses doigts que les boursouflures avaient conservé leur forme premières, il ne souhaitait pas que son F et sn G disparaissent si facilement. Il s'amusa ainsi quelques instant, à la caresser, profitant qu'elle ne puisse pas se débattre, qu'elle soit obligée de le laisser faire avant d'approcher son visage du sien et de lui murmurer à l'oreille.

« Tu m'appartiens petite couleuvre, il n'y a plus de petit amoureux pour venir te sauver, tu es toute seule, si seule et abandonnée par tes amis qui n'ont même pas levé le petit doigt pour venir te libérer. Ils doivent être en train de rire de ta naïveté à croire qu'ils t'appréciaient. Ou ils n'ont même pas remarqué que tu n'était plus au Château. Tu crois que si tu avais simplement joué ton rôle tout ceci serait arrivé ? Tu crois que David aurait souffert à cause de toi. Comment ton « Darling » va-t-il survivre lorsqu'il comprendra que tout ceci est de ta faute ? Tu vas le dégoûter, il va te haïr, peut-être même te mépriser et pourquoi pas repartir avec une autre ! Alors tu te rendra compte à quel point tu es seule et seulement là tu verras que tu aurais du réfléchir. Mais je suis là moi maintenant, je prendrais soin de toi. »
Il se releva avant de l'embrasser, goûtant la peau de la jeune fille en ricanant. Il espérait qu'elle pleure, qu'elle craque comme les os qu'il lui avait brisé. Comme une vulgaire brindille. Il sortit en riant, incommensurablement fier de son petit numéro. Il avait bien fait de venir écouter à la porte de le cellule, il avait pu entendre ainsi ce qui servirait pour le plus grande partie des réjouissances suivantes de terrain de jeu. Il espérait que Lucius est lui aussi trouvé suffisamment de quoi s'amuser avec Gustavson. L'héritier Malefoy n'avait pas voulu s'occuper de la jeune Goldstein, un sang pur ne fait pas verser le sang d'un autre aristocrate sorcier, quel manque d 'éducation pourrions nous y voir. Fenrir ricana à cette pensée, ils étaient parfois un peu trop maniérés pour lui les fidèles du Lord, mais il éprouvait assez de respect pour Malefoy pour respecter son choix. Surtout alors qu'ils partageaient le même goût pour la torture, celle de l'ancien Serpentard restant tout de même plus raffinée. Il aillait d'ailleurs retrouver son confrère pour préparer les événements suivant, pour une fois que ses idées étaient écoutées. Gustavson et Goldstein, voilà des noms qui resteraient gravés, peut-être pas de suite dans la pierre tombale mais ils ne passeraient plus inaperçus, ça non et Greyback pourrait en tirer le mérite le plus important, après tout c'est lui qui cognait le plus fort, quoi que, il lui semblait entendre le langue-de-plombs hurler. Il faudrait qu'ils comparent avec Lucius le nombre de décibels qu'ils pouvaient arracher de leurs victimes, le loup-garou était certain de l'emporter au la main à ce petit jeu là.

Il rit une dernière fois en regardant la petite poupée de chiffon qui quelques heures auparavant essayait de lui tenir tête, elle n'était plus qu'une loque misérable et ses tourments étaient loin d'être finis, lorsqu'il en aurait terminé avec elle, elle se jetterait sans broncher dans les bras de Lestrange, elle deviendrait une gentille petite épouse aussi inutile et frêle que tant d'autres femmes de sang-purs. Et refermant la porte d'un claquement sourd il laissât seule dans le noir avec sa culpabilité et sa souffrance la petite couleuvre, espérant qu'elle verse quelques larmes, quoi que un peu déçu de ne pouvoir assister de nouveau au déferlement des pleurs. Le loup garou devait tout de même ménager un tant soit peu l'ego de la jeune femme si il ne voulait pas que Rabastan change d'avis le jour du mariage en voyant arriver devant lui un véritable légume inintéressant et frigide.
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MessageSujet: Re: Un plan machiavélique. [Sujet Violent]   
Dim 1 Déc - 6:35


Lucius & Fenrir ◮ Un plan machiavélique
Lucius était plutôt fier de son plan. Ce n'était pas tout les jours qu'il avait l'occasion d'utiliser comme il faut cette petite merveille qui se cachait dans son sous-sol. Seul les invités de marques avaient le droit de découvrir ce qu'elle cachait. L'avantage de cette pièce c'était qu'il n'y avait pas grand chose à faire, c'était l'imagination de ceux qui l'occupait qui faisait tout le travail. Lucius préférait booster ses effets avec une petite potion de son invention, mais c'était juste pour rendre le tout plus réel. La salle ne pouvait reproduire que partiellement les endroits qui restaient gravés dans la mémoire des prisonniers, si on ne l'aidait pas un peu, ses effets n'était pas aussi poussé. Ce qui aurait été dommage dans ce cas-là.  Fenrir avait l'air de beaucoup s'amuser à les entendre geindre. Lucius était même fatigué de le voir faire des allées et retours. Il était trop bien impatient à son goût. Le blond préférait laisser faire les choses, il était sûr de son coup, contrairement à la première partie du plan il savait que tout allé bien se passer, puisque tout reposé sur ses épaules.

Il ne lui restait plus qu'à attendre, il aurait bien voulu travailler un peu à côté en attendant, mais Fenrir ne lui laissait vraiment pas de répits, même quand il était assis il n'arrivait pas à tenir en place. C'était affligeant, mais les deux mangemorts devaient travailler ensemble et Lucius du prendre sur lui. Même si à plusieurs reprises il eut envie de l'enfermer dans une autre pièces de son sous-sol, juste pour qu'il arrête de tourner en rond, comme un lion en cage.

Après plusieurs heures, il jeta un œil à sa pendule et remarqua l'heure, il était temps de descendre pour voir si le séjour de leur invité se passait bien. Une fois en bas, il découvrit la jeune femme et le langue-de-plomb gisant sur le sol. Pathétique. Apparemment, son plain avait très bien fonctionné et les deux prisonniers avaient pu vivre leur pire cauchemar. Un véritable délice. Il était temps de les réveiller maintenant, ils n'allaient tout de même pas faire la grâce matinée, on était pas à l'hôtel ici. Ça se serait sinon. Malefoy sortit sa baguette magique de sa cape et d'un commun accord avec son « co-équipier » il fit jaillir un jet d'eau de celle-ci, histoire de rafraîchir un peu les idées de ces deux-là. Un mince sourire s'était dessiné sur son visage, caché par son masque d'argent.  Quand il les vit se mettre à bouger, il garda sa baguette à la main. Elle allait vite lui resservir, c'était donc inutile de la ranger.

Il était venue le temps de séparer Cassiopée et David.  Lucius avait convenu avec Fenrir qu'il s'occuperait du langue-de-plomb, il ne voulait pas avoir à faire couler le sang de la jeune femme, elle était une sang-pur et il ne pouvait pas accepter de faire une chose pareille. Puis, s'amuser avec un langue-de-plomb ce n'est pas si mal. David n'avait pas l'air de vouloir suivre son hôte, l'héritier Malefoy fut donc obligé de l'aider un peu avec un sortilège de lévitation. Comme quoi, les bases que l'on apprenaient à l'école servaient toujours. Le corps inerte se souleva de terre et sa tête heurta malencontreusement l'un des murs de pierres avant de passer par la porte. Ce n'était pas comme si Lucius l'avait fait exprès.

Le blond laissa le lycaon seul avec Cassiopée Goldstein pour se retirer dans une pièce voisine. Le mangemort avait un compte à régler avec le membre de l'Ordre, on ne s’immisçait pas dans les affaires du Seigneur des Ténèbres impunément et il avait bien l'intention de le faire comprendre à David. Pour ce faire, il allait lui montrer que l'on avait pas forcément d'être munie d'une force surhumaine – comme celle de Greyback – pour faire des dégâts. Son truc à lui était beaucoup plus subtil. Il avait envie de lui rappeler sa dernière expérience, de sorte à ce qu'il ne l'oublie jamais. Il profita qu'il soit encore inconscient pour réfléchir à ce qu'il allait pouvoir faire de lui.

Finalement, il décida de lui ôter la vue pour commencer.  Se réveiller sans être capable de voir quoique ce soit, ça risquait d'être drôle à observer. Il ne lui restait plus qu'à attendre que la belle au bois dormant refasse surface. Il n'était pas très résistant, un petit coup sur la tête et il lui fallait une éternité pour se réveiller. Lucius n'avait pas l'intention de jouer le prince charmant. Il lui asséna une baffe pour qu'il reprenne conscience.  Une fois cela fait, Lucius garda un silence total, pour accentuer la panique. Puis à l'aide de sa fidèle baguette il s'amusa à lui rappeler l'épisode des araignées lui offrant l'impression qu'elles étaient revenues pour finir ce qu'elles avaient commencé un peu plus tôt.  Un sourire carnassier s'empara du visage de Malefoy, quand il commença à voir David se débattre contre ses assaillantes imaginaires.

Il enchaîna sur l'amplification des cris de la jeune Goldstein, en tant que Gryffondor à tendance St Maritain, il n'allait pas pouvoir rester indifférent face aux cris d'une jeune femme en détresse. Il poussa le vice jusqu'à utiliser la voix de la jeune Goldstein pour lui faire dire un peu tout ce qu'il voulait.

« Vous m'avez abandonné, c'est de votre faute si je suis là, on avait confiance en vous pourtant... vous m'avez trahie »

L'honneur n'était pas un des points important pour les gryffons ? Ça risquait de le rendre fou et c'était bien le but de Lucius. Il prenait un malin plaisir à le voir se débattre. Autant joindre l'utile à l’agréable. Le blond ne compta pas le temps qu'il passa en compagnie de son invité à faire preuve d'une imagination étonnante, tout ça pour le plu grand malheur de Gustavson. Puis quand il sentit la lassitude s'emparer de lui, il décida de lui laisser un répit. Il était sûr que les mots de la brune – même inventé – allait lui trotter dans la tête. C'était ça la force de sa technique, elle n'avait pas besoin de lui pour continuer à le torturer.

En sortant, il croisa Fenrir qui avait l'air plutôt content de lui. Lucius espérait qu'il n'avait pas trop amoché la jeune femme. Elle devait rester en un morceau pour pouvoir se marier avec Rastaban.

« Tout c'est bien passé ?  »
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MessageSujet: Re: Un plan machiavélique. [Sujet Violent]   
Lun 6 Jan - 23:45

Ce que nous avions vécu n'était qu'un songe alors ? C'était l'eau s'engouffrant dans mes narines et ma bouche, me réveillant en sursaut, tenant de ne pas m'étouffer que m'en laissait cette certitude. Rien de tout cela n'était réel alors ? Pas d'araignées, pas de Poudlard, mais peut-être que ce cachot n'existait pas non plus ? Je me sentais fiévreux, si le délire s'emparait de moi je ne ferai plus la distinction entre ce qui était vrai et et inventé par la magie. Je n’eus pas le temps de réfléchir plus, de toute évidence j'en étais incapable ces derniers temps, je me sentais m'élever au dessus du sol, on me soulevait pur me faire changer de pièce, Cassiopée allait rester seule avec Greyback et c'était sans doute une chose bien pire que la morte, je tentais de me débattre pour rester avec elle mais en vain, lorsque ma tête frappa le pan de mur dans l'encadrement de la porte ce fût le noir, de nouveau.
Je ne voulais pas me réveiller, c'était apaisant, je n'avais presque plus mal alors qu je divaguais complémentent dans les méandres de mon esprit. Non, j'aurai préféré resté ainsi, dans cette état d'inconscience et de sommeil dont il fallait toujours que je me réveille, les peu de souvenirs que j'avais de cette état de quiétude que je retrouvais souvent m'aidait à tenir. J'attendais la plupart du temps de m'évanouir, c'était une sorte d'échappatoire, d'évasion au delà des limites de mon corps qu je retrouvais avec le plus grands des soulagements. Mais le néant s'étiola violemment alors qu'une douleur cuisante me saisissait au visage, m'obligeant à refaire surface. J'ouvrais les yeux, il faisait terriblement nuit, comme si la moindre parcelle de lumière avait été aspirée, il n'y avait pas un bruit, je devais être seul. Je tentais de produire une minuscule onde de lumière au bout de mes doigts, je la sentais poindre mais je ne la voyais pas, j'y mis plus d'énergie, sentant la magie crépiter mais le noir  demeurait. Un sentiment de panique m'envahis, enfla en moi et déferla en moi, évidence effrayante. J'étais aveugle. Je passas frénétiquement mes mains sur mon visage pour retirer un quelconque voile qu'on y aurait apposé, m'empêchant de voir. Mais rien n'y faisait, j'étais réellement incapable de voir la moindre chose, il 'était impossible de distinguer le contour de mes mains devant mes yeux.. Ces connards m'avaient ôté la vue avec leurs maléfices et leurs tortures, la colère, la rage grondaient en moi. Je ne verrai plus rien, j'ignorai comment ils s'y étaient pris mais sans doute les impardonnables répétés avaient eu raison de ma vision, ils en rendaient fou certains et je n'étais pas loin de l'être. Des larmes de rage, de douleurs et de tristesse de ne plus jamais voir le soleil se lever, ni contempler la moindre perlèrent, inexorablement, intarissables. Je taisais mes sanglots, mordant mon poing pour que nul ne les entende, l'humiliation était déjà suffisamment grande, il était inutile que quiconque me voix déverser des torrents de pleurs, surtout pas ces deux enfoirés.

Mais mon calvaire n'était pas finis, des grouillements commencèrent à parsemer mon cœur, des bestioles vagabondaient sur mes membres, rampant et fourmillant. Je me débattais tentant de les retirer de mon corps comme je l'avais fait quelques temps plus tôt. Je ne pouvais pas croire qu'elles n'étaient pas  réelles, je crois que je les sentais sous mes doigts, j'étouffais des gémissement de panique. Je n'avais jamais eu peur des insectes et voilà que j'étais à leur merci . Je me contorsionnais afin de leur échapper, mais chacun de mes gestes me tirait un gémissement de douleur. Enfin le supplice sembla s'arrêter, mais c'était avant que j'entende les cris de Cassiopée m'envahir les oreilles, ils étaient si déchirants, si proches, ils envahissaient mon esprit et j'aurai voulu me boucher les oreilles pour ne plus avoir à les entendre tant je ressentais la douleurs qu'elle pouvait éprouver à travers ses hurlements. Les larmes ne cessaient de couler, j'avais mal pour elle, je souffrais dans ma chaire, je culpabilisais car c'était de ma faute si elle se trouvait là, si j'avais été plus réfléchie je ne me serai pas fait prendre. Ce n'était pas Greyback qui allait la tuer, c'était moi à cause  de ma stupidité, car je m'étais jeter dans la gueule du loup sans prendre garde.. Puis ce ne fût plus un cri que je perçu, non, c'était une phrase bien distincte et c'est elle qui me fi bien plus de mal que le reste. Elle avait raison, je l'avais trahie, je l'avais abandonnée à son sort avec le loup-garou, c'était de ma faute, entièrement ma faute.La phrase tourna te retourna dans mon esprit, je ne sentais même plus les sorts que l'on me laçait, je hurlais parfois, tentait de rejoindre l’inconscience mais la voix de Cassiopée me suivait. Je murmurai à moi même lorsque j'avais encore la force de parler et que ma bouche n'était pas emplie du goût âpre du sang.


« Tuez-moi, par pitié tuez-moi... »

Je préférais mille fois mourir que continuer d'entendre les mots de la jeune Goldstein raisonner dans ma tente, que de sentir mon corps se déchirer et s'étirer sous les sorts. Finalement le néant me rattrapa, protecteur et silencieux, je m'y abandonnais, espérant cette fois-ci ne plus jamais en sortir.
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MessageSujet: Re: Un plan machiavélique. [Sujet Violent]   
Mer 22 Jan - 2:55

C'était toujours la même chose, les pleures, les larmes et la douleur, inévitable, jouissive mais d'une banalité affligeante. Elle hurlait de douleur sous ses coups et ses maléfices, elle déversait des torrents de larmes alors qu'il se moquait d'elle et de sa faiblesse. Dire qu'elle était promise à un Lestrange, à croire que ces idiot s aimaient vraiment les légumes fades et insipides. Le loup-garou n'avait jamais vraiment compris, lui qui préférait toujours lorsqu'elles se débattaient. La jeune Goldstein s'était bien rebellé et le jeu n'avait été que plus plaisant, malheureusement toutes les bonnes choses ayant une fin il du bientôt la laisser à son triste sort. Lucius lui avait fortement recommandé de ne pas lui faire trop de mal, le marché entre les mangemorts et la famille Lestranges aurait pris fin si la jeune fille mourrait malencontreusement d'une minuscule hémorragie ou si elle devenait folle.

Il sortis du cachot alors qu'elle devait sombrer dans l'inconscience, ricana en passant près de la cellule où gisait inerte et ridicule Gustavson. Il y croisa Lucius et ne put réprimer un sourire en coin sadique à sa question.

« Excessivement bien. Mais elle reste en un seul morceau, je n'aurai oser l'abîmer plus. »

Il emboîta le pas du blond. Il ignorait encore ce qu'ils allaient faire de leur prisonniers, il allait sûrement renvoyer la petite couleuvre à Poudlard, elle tenterait de reprendre le cours normal de son existence miséreuse comme l'avait fat Boucle d'Or et il prendrait un malin plaisir à lui rappeler son bon souvenir..Violenter des jeunes femmes était aussi savoureux que mordre et transformer des enfants de parents réfractaires, cela faisait bien longtemps qu'il n'avait d'ailleurs croqué deux ou trois enfants peu sage, la pleine Lune arriverait bientôt et il comptait en profiter cette fois-ci. Il transplannerait dans un coin plus reculé que Londres pour ne pas subir des patrouilles d'aurors qui le dérangeraient dans sa tâche. Peut-être même que le Lord, ravi de voir l'un de ses hommes, même s'il préférait ne pas être considéré comme tel, faire un travail respectable et digne de rester dans les mémoires lui confierait de nouvelles opportunités intéressantes. Il se frotta les mains avant de lancer au blond.

« On fait quoi maintenant ? Je suppose que leur séjour est terminé et que Miss Goldstein doit rejoindre les bancs de son école préférée etsi sécurisée.. »

Il ricana légèrement, Poudlard, fleuron de l'enseignement sorcier. Il aurait aimé y semer la zizanie mais il était peut-être bien pus drôle de montrer à ce ignares et pleutres que leur école n'était pas si sécurisante, que ce vieux fou de Dumbledore ne pouvait protéger ses élèves et qu'un ou deux élèves maltraités pouvait insinuer la peur bien plus que tout les jeunes sorciers tués . Il fit rouler sa baguette entre ses doigts, la tapotant, avant d'ajouter.

« Et pour Gustavson ? Un exemple serait bien utile en plus de Bristol, il faudrait abréger ses souffrances, je suis certain qu'il nous en remercierai... »

L'idée de tuer le langue-de-plomb faisait son chemin dans l'esprit de Greyback, il n'aimait pas cet homme prétentieux qui voulait jouer les héros, se dresser face au chaos comme il l'avait fait à Bristol. Il était ridicule, faible, et irréfléchie. Même la Couleuvre avait tenue plus longtemps que lui lors de leur petites séances d'amusement. Peut-être était-ce parce que l'intensité des sorts avaient été moindre mais lorsque l'on veut jouer au sauveur il faut bien pouvoir le prouver. Il ferait un excellent martyre, bon ami de Dumbledore il manquerait peut-être à ce dernier et l'Ordre perdrait un nouveau membre. Un double enjeu qui abaisserait peut-être le moral de leur troupe, un sorcier entraîné qui périt à cause de sa bêtise entre les mains de deux mangemorts. Cela fera les grands titres du Daily Prophet, Fenrir verrait sa tête mise à prix de nouveau et à un montant plus élevé et il en serait immensément satisfait. Il préférait que l'on reconnaisse son talent plutôt que de le laisser dans l'ombre comme Lucius le souhaitait. Le blond était plus subtil, plus fins, plus sournois même pensait le Lycaon. Lui préférait de bonne giclée de sang, des cris de douleur et des chaires déchirées qui porteraient ses marques et ses stigmates.
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