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Design n°5 le 09/04/2012 par Kyana.

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 Briannah R. Lennox

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Briannah R. Lennox _
MessageSujet: Briannah R. Lennox   
Briannah R. Lennox Icon_minitimeMer 23 Jan - 6:27



❥ Briannah R. LENNOX
Ft Elisabeth Harnois - ©️ Keith

Personnage : Inventé Poste vacant

'' Fiche d'identité :
Nom : Lennox
Prénoms : Briannah Rose
Date de naissance : 01/08/1922
Age : 27 ans
Pays de naissance : Écosse
Ancienne maison à Poudlard : Poufsouffle
Sang : Née de parents moldus
Ville d'habitation : J’ai un appartement dans le centre-ville de Londres, mais je ne m’y rends pratiquement jamais. Je vis, pour ainsi dire, dans mes valises.
Baguette : 26 centimètres et trois quart, bois de cerisier, crin de licorne, plutôt souple. Dans un de mes nombreux voyages, j’ai découvert un endroit où une personne incroyable travaillait le bois comme je n’ai jamais vu nulle part. Je lui ai confié ma baguette et il a fait de fines gravures qui me rappellent constamment ce petit coin de pays. Il m’a révélé leurs significations, mais je préfère taire cela ici.
Camp : Pour l’ordre, bien sûr ! Mais quelle question…
Epouvantard : De l’eau, partout, et un sentiment envahissant de suffocation…



'' Caractère :
Glaciale, c’est bien la qualité – ou le défaut, c’est selon – qui me décrit le mieux. Lorsque vous apprendrez à me connaître, vous comprendrez. J’ai souvent tendance à être trop exigeante envers moi-même et mon entourage. Cette sévérité envers mes proches fait que, justement, je n’en ai pas beaucoup… Ceux qui restent à mes côtés sont, il faut se l’avouer, très courageux. Je suis rigoureuse dans mon travail, refusant même la pensée de rendre quelque chose de bâclé. S’il le faut, je suis prête à passer de nombreuses nuits blanches pour rendre quelque chose frôlant la perfection. Je n’entretiens pas beaucoup de relations amicales et familiales, j’ai perdu ma famille durant mon adolescence et traverser cette épreuve fut très difficile. Ma fermeture sur le monde qui m’entoure a été une des conséquences inhérentes à cela. Autrefois, il n’y a peut-être pas si longtemps, je n’étais pas du tout comme cela. Avant l’accident, j’étais une personne joviale, heureuse, bref, j’aimais la vie quoi ! J’avais une très grande ouverture sur les autres, ce qui faisait que j’étais constamment entourée de gens qui m’aimaient et Merlin sait que je les aimais moi aussi. Je n’avais – presque – jamais aucun préjugé, désirant avant tout connaître la personne pour me faire une idée. Je n’étais pas la plus populaire de ma maison, mais pratiquement ! Les gens étaient attirés par ma bonne humeur et mon insouciance. Maintenant, c’est tout le contraire… Je me ferme à la vie, refusant pour ainsi dire d’avancer. Une morte-vivante, voilà ce que je suis : morte de l’intérieure, mais je dois toutefois continuer d’avancer. La Terre n’arrête pas de tourner pour une seule personne, c’est bien cela qu’ils disent. De l’accident résultat une autre conséquence : ma cécité partielle. Je vois encore des ombres et je distingue encore les formes des choses qui m’entourent. Pour bien des personnes, cette condition aurait pu être gravement handicapante. Cependant, je suis une battante et la force des choses fait que je ne me suis pas laissée abattre par cet événement. Je fonctionne à peu près normalement et quelqu’un qui ne sait pas à l’avance que j’ai ce léger handicap ne pourrait pas le deviner, à moins qu’il soit réellement très attentif. Alors, gare à vous si vous vous approchez trop près de moi, je pourrais mordre…


'' Le physique :
Je ne suis pas très grande, mais personne n’a jamais osé se moquer de moi. J’ai de longs cheveux blonds qui bouclent naturellement et une peau plutôt pâle. Mes yeux sont d’une couleur inhabituelle, ils sont d’un vert-turquoise étrange, avec de petit filament ambré les parsemant. J’ai toujours eu une belle silhouette, n’étant jamais ni trop enrobée ni trop maigre, mais durant ma convalescence, suite à l’accident, j’ai perdu beaucoup de poids. Depuis, je ne suis pas capable de reprendre une once de tout ce que j’ai perdu, malgré toutes les années qui se sont écoulées, me laissant presque seulement que la peau sur les os. J’ai beau ne faire que peut de cas de ce que j’ingère, j’ai l’impression que mon système rejette automatiquement les lipides et les glucides. Pourquoi est-ce que je me plains, vous vous demandez j’imagine ? Je ne suis pas de ces pimbêches qui croient que plus on est mince, mieux que c’est. Je préfère de loin avoir quelques kilos en trop que beaucoup trop de kilos en moins, comme c’est le cas en ce moment. De plus, comme je l’ai mentionné un peu plus tôt, je suis atteinte d’une cécité partielle. Rien qui ne peut vraiment m’empêcher de fonctionner, c’est comme si j’avais constamment un brouillard devant les yeux qui me permet uniquement de distinguer les ombres et les formes des choses qui m’entourent.


'' L'histoire :
Décrire toute mon histoire en quelques phrases ne sera pas chose aisée, malgré mon jeune âge. Tout commença un doux soir d’été d’août, alors que le soleil débutait tout juste sa décroissance. Ma mère, Joanna, mit au monde, non sans douleurs, deux jolies petites filles, des jumelles identiques. L’une d’elle, bien sûr, se trouvait à être moi. Mes parents se sont longuement querellés pour décider nos noms, en fait, avant de savoir qu’ils auraient des jumelles, c’était la guerre, chacun voulant décider sans l’accord de l’autre. Lorsqu’ils eurent la bonne nouvelle, cela régla le problème : mon père, Liàm, choisit pour moi et ma mère pour ma sœur. L’affaire fut rapidement réglée, nous serions Briannah Rose et Eva Elizabeth. Mon père fut tellement heureux quand il nous vit pour la première, il ne cessait d’accoster tous les gens qu’il croisait dans les couloirs de l’hôpital pour leur faire par de sa joie immense et incommensurable.

Néanmoins, la vie étant ce qu’elle est, nous dûmes rester plusieurs semaines à l’hôpital : nous étions arrivées un peu trop tôt, un mois et demi en avance, pour être exacte. Nous étions si petites que le personnel médical pouvait nous mettre ensemble dans un seul incubateur. Ils voulaient surveiller notre développement et vérifier que tout se passait correctement. Après un mois, nous eûmes notre premier congé et nos parents nous ramenèrent à la maison. La tâche ne fut pas aisée pour ma mère, mais elle eut la chance de recevoir l’aide de sa sœur, puisque mon père devait continuer de travailler.

Comme je l’ai mentionné un peu plus haut, ma sœur et moi étions identiques au niveau physique, toutefois une seule chose pouvait nous différencier. Cette chose arriva bien plus tard dans notre croissance. Alors que nous avions 2 ans, ma mère nous avait mis dans nos chaises hautes respectives, le temps de préparer nos assiettes pour le repas, j’avais fait voler mon gobelet jusqu’à moi. D’autres épisodes, semblable à cela, eurent lieu plus tard encore, mais mes parents n’en firent pas trop de cas et préférèrent les ignorer. Selon leurs dires, tant que rien de mal n’arrivait, ce n’était pas grave.

L’entrée à l’école se passa relativement bien. Comme tous bons jumeaux, les instituteurs n’arrivaient pas à nous différencier, ce qui faisait alors notre bon plaisir. Nous comprîmes très tôt que nous pouvions changer de classe comme bon il nous semblait et ce devint rapidement notre petit jeu. Nos parents ne le surent jamais et c’était bien mieux ainsi, j’avais, à ce temps là, bien trop peur des colères noires de mon père. Non qu’il n’aurait jamais levé la main sur nous en quelconque occasion, mais son visage défiguré par la fureur venait encore hanter mes rêves, même encore maintenant. Ce n’est pas pour rien qu’on le surnommait couramment corraich dubh, colère noire… Ça n’arrivait pas souvent, mais lorsque son courroux éclatait, il valait mieux ne pas être dans les parages. On l’apprit bien assez rapidement.

Mes parents ont très vite adopté des règles vraiment stricte envers nous, on n’avait pas le droit d’aller seules chez des amis qu’ils ne connaissaient pas, on ne pouvait jamais sortir les soirs de semaine, on avait beaucoup de tâche à accomplir dans la maison, si bien qu’on aimait beaucoup se faire passer pour des martyrs. Néanmoins, la vérité est que nous avons eu une enfance heureuse et insouciante. Ma sœur et moi étions clairement épanouies et notre famille se portait on ne peut mieux. Puis, alors que j’allais toucher mes onze ans, je reçus une lettre qui bouleversa ma vie à jamais. Vous devez vous douter de ce que je veux parler ; la lettre annonçait mon acceptation à la prestigieuse École de sorcellerie Poudlard.

D’abord, mon père refusait de se rendre à l’évidence et, croyant à un canular d’un mauvais farceur, jeta la lettre après l’avoir lue. On en reçut une deuxième, cette fois-ci, un représentant de Poudlard l’accompagnait. Il expliquait que oui, ce devait être incroyable pour mes parents d’apprendre la magie existait réellement, mais que je possédais un don authentique. C’est à ce moment là que mon père rappela à sa mémoire les étranges événements qui se déroulaient sur mon passage. Encore la semaine d’avant, j’avais réussit à faire léviter un verre que j’avais accroché avant qu’il ne s’éclate sur le sol.

Mes parents en discutèrent pendant de longues heures et en vinrent à la conclusion que cette décision m’appartenait à moi seule. Il ne me forcerait jamais à faire quoi que ce soit. L’envie d’y aller était grande, mais au début, je ne pouvais me résoudre d’être séparée aussi longtemps de ma jumelle, surtout que nous n’avions jamais été loin de l’une de l’autre pour plus que quelques heures… De plus, cette dernière était assez jalouse de moi, elle hurlait sa colère à mes parents et déversait un flot de larmes à chaque fois qu’on faisait allusion à Poudlard. Elle demandait constamment pourquoi elle n’avait pas été choisie, elle, alors que moi je l’avais été. J’eus beau essayer de lui faire comprendre que ce n’était pas moi qui avait choisit d’être une sorcière, que c’était seulement mon destin. Après quelques jours à y penser, je décidai de me rendre à l’École de sorcellerie, parce que je savais que si je ne le faisais pas, je le regretterais toute ma vie.

Mon arrivée à Poudlard fut rocambolesque. Je n’avais jamais vu un endroit aussi magique, c’est le cas de le dire ! À peine avais-je posé les fesses sur le banc du choixpeau que je fus envoyé à Poufsouffle. D’après lui, les qualités dont j’étais pourvue étaient exactement celles que cette maison recherchait : mon cœur était juste, cherchant toujours à recevoir et donner un traitement égal à tout un chacun, j’étais d’une loyauté hors pair, impossible pour moi de trahir un de mes proches, et mon ardeur à la tâche était tout à fait louable. Peu à peu, ma place sembla se dessiner dans ce monde : bien que je n’étais pas une sang pur ou même une sang mêlée, mes pairs m’acceptèrent rapidement. Je devins très vite une des plus populaires de mon année, ma grande capacité à me faire des amis étant sûrement en cause.

C’est probablement à cette occasion que je me fis ma pire ennemie : une serpentard. En effet, Emilie-Jane semblait toujours vouloir être en compétition avec une serdaigle, Perséphone, et moi, sans que je ne sache réellement pourquoi. Il fallait bien se rendre à l’évidence : elle était probablement jalouse de nous deux, puisque nous étions capables d’avoir beaucoup d’amis sans avoir à les terroriser, contrairement à elle. Pour nous, c’était naturel. Néanmoins, une sorte de guerre s’installa entre nous, Persé’ et moi avions tendance à souvent se liguer contre EJ ,sans qu’on soit véritablement amies pour le moins. On avait une seule devise : tous les coups sont de bonne guerre. C’est sans doute ce qui nous mena à aller dans la forêt interdite en cinquième année. Je ne me souviens plus exactement qui a eu la brillante – non, je blague ! – de proposer cela, ce devait être Emj, elle était toujours la première à avoir des idées stupides. En tout cas, reste que le pari était de rester le plus longtemps dans la forêt interdite, la dernière à partir gagnerait définitivement et la guerre cesserait.

Bref, après le coucher du soleil, nous nous rendîmes courageusement au cœur de la forêt interdite. Aucune de nous ne pris la peine de s’interroger sur le nom que portait la forêt : la forêt INTERDITE. Or, nous découvrîmes bien rapidement la raison de ce nom. La forêt, en désaccord avec notre intrusion, nous envoya les créatures les plus inimaginables. Trop fières, on commença par combattre chacun de notre côté, mais on se rendit vite à l’évidence qu’on ne s’en sortirait que si on unissait nos efforts. Aux petites lueurs du matin, le garde-chasse nous découvrit toutes les trois à la lisière de la forêt, épuisée tant physiquement qu’intellectuellement, blessées à divers degrés et complètement angoissées. Nul besoin de vous dire que le directeur ne nous infligea pas de punition : il affirma, avec raison, que nous avions déjà vécu notre punition et que nous en avions tiré une grande leçon. Il avait vu juste sur ce dernier point, nous devînmes, du jour au lendemain, un trio inséparable. J’étais nécessairement la plus rationnelle du groupe, cherchant toujours à nous réunir les trois pour faire tout, même les choses les plus banales. Notre amitié dura tout le reste de nos études à Poudlard.

Lors de l’été de mes dix-sept ans, alors que je prenais quelques vacances avec mes parents et ma sœur avant de me relancé dans des études approfondies avec un magicien de renom, un terrible accident changea complètement le cours de ma vie. J’ai encore beaucoup de difficulté à parler de cela, mais si vous avez vraiment besoin de le savoir… Alors que nous étions tous dans une auto que mon père conduisait pour se rendre en Angleterre, un camion lourd nous percuta de plein fouet. Mon père et ma sœur était sur le côté où l’impact avait eu lieu, ils décédèrent sur le coup. Comble du malheur, l’impact avait envoyé la voiture dans la rivière qui longeait la route. Toutefois, une force surnaturelle du être de mon côté ce jour-là : pour une raison inconnue, j’avais détaché ma ceinture de sécurité quelques secondes avant l’accident. Sous la force de l’impact, j’aurais du moi aussi être tuée, mais il n’en fut rien. Une personne réussit à nous sortir de la voiture qui commençait à s’enliser. J’ai resté dans un coma profond durant trois semaines et demi. Ma mère n’en sortit jamais et après deux mois, ils la déclarèrent morte.

Une longue réhabilitation commença pour moi. J’avais complètement perdu l’usage de la vue et la parole, en plus de ne me souvenir de rien, même pas de mon nom. On commença à constater des progrès seulement quelques mois après mon réveil. Un an plus tard, ma guérison fut presque complète, je n’ai toutefois jamais retrouvé entièrement l’usage de la vue. Je pouvais tout de même voir des ombres et les formes des choses qui m’entouraient, donc je pouvais facilement continuer de fonctionner seule. Au début, les médecins hésitèrent à me dire que ma famille entière avait perdu la vie, mais lorsque je retrouvai la mémoire, ils n’eurent plus le choix. Je sombrai alors dans une dépression profonde, refusant maintenant de collaborer lors de mes traitements et me laissant mourir à petit feu.

Je ne voulais plus vivre, parce que je n’avais plus aucune raison de vivre. Puis, peu à peu, la vérité m’apparut : je devais vivre, me battre, parce qu’eux n’avaient plus cette chance. Je devais alors vivre pour quatre, je devais combattre pour eux. Je me suis alors investie à deux cents pourcent dans mon traitement, si bien que les médecins n’avaient jamais vu une guérison aussi rapide pour quelqu’un d’autant mal en point. Alors, après une seule année, je pus sortir de l’hôpital. Je n’ai jamais retourné en Écosse, y remettre les pieds serait beaucoup trop douloureux et je ne pourrais supporter de me rappeler tous ces souvenirs que j’essaie tant bien que mal d’oublier depuis ce terrible accident.

L’avocat de mes parents vendit la maison familiale sous mes ordres et tous les biens qu’elle renfermait. Je me retrouvai avec une petite fortune, si bien que je décidai de me louer un appartement au centre-ville de Londres et me remit aux études, moldus cette fois-ci. Je ne pouvais supporter de retourner dans le monde magique, pas si rapidement. Je devais me rebâtir avant. Néanmoins, j’avais encore ma baguette magique et l’utilisait encore beaucoup dans ma vie de tous les jours. Ma personnalité avait beaucoup changée, d’une personne joviale et enjouée, je suis devenue une personne renfermée sur elle-même, refusant tout contact trop rapproché et intime. Je fis mon entrée dans une prestigieuse université moldu, dans un domaine qui m’avait toujours passionné : l’anthropologie. En effet, à Poudlard, une de mes matières préférées était l’étude des runes. Ainsi, en anthropologie, je pouvais travailler tant en solo qu’en équipe, ce qui faisait grandement mon affaire.

À l’âge de vingt-six ans, j’obtins mon doctorat dans cette matière et décida de partir à l’aventure : je vivais, pour ainsi dire, dans mes valises, mais je visitais beaucoup de sites historiques à travers le monde. Le fait que j’étais atteinte d’une cécité partielle ne me freina aucunement, j’avais développé dans mes mains un sixième sens. Elles étaient devenues mes yeux. C’est certain que je ne pouvais pas voir tous les infimes détails sur un squelette, mais ce n’était pas vraiment ce qui m’intéressait. Je savais, de toute façon, que j’étais pour un jour retourner dans le monde de la magie. Alors, après avoir passé plus d’un an dans mes valises, j’en eus assez. Il y eut comme un déclic en moi et je ressentis le besoin de retourner parmi les miens, où j’avais trouvé ma vraie place alors que je n’avais qu’onze ans. Quoi de mieux que Poudlard ?! J’avais d’ailleurs entendu dire que le professeur Dumbledore recherchait activement un professeur pour l’étude des runes, c’est pourquoi, sans perdre une seconde, je lui remis ma candidature.


Briannah R. Lennox Elisabeth_Harnois_001Briannah R. Lennox Elisabeth_Harnois_016Briannah R. Lennox Elisabeth_Harnois_023
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❥ un peu plus sur le moldu que vous etes

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MessageSujet: Re: Briannah R. Lennox   
Briannah R. Lennox Icon_minitimeMer 23 Jan - 6:55

Welcooooooome bounce

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Sirius Black
Tu sais, ces étoiles là-haut, elles n’existent peut-être même pas. Je veux dire, ça prend tellement de temps à la lumière de venir jusqu’ici que les étoiles elles-mêmes pourraient avoir disparu. C’est juste étrange, mais c’est comme un message du passé.
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MessageSujet: Re: Briannah R. Lennox   
Briannah R. Lennox Icon_minitimeMer 23 Jan - 7:29

Très bonne fiche, rien à redire !

Une autre raison possible de ta survie à l'accident: le sorciers ont une faculté de résistance supérieure aux moldus : Neville en est un bon exemple (sa chute en 1ère année aurait dû le tuer) et Harry également.

Et puis, EJ me fait peur, je ne vais pas la priver d'une camarade de jeu ^^ !

Validée, chère prof de runes !

____________________________
Briannah R. Lennox James_10
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Briannah R. Lennox _
MessageSujet: Re: Briannah R. Lennox   
Briannah R. Lennox Icon_minitimeMer 23 Jan - 7:32

Choixpeau a écrit:
Bienvenue parmi le personnel de Poudlard, vous rejoignez l'équipe éducative du prestigieux collège Poudlard.

N'oublie pas de passer par le coin des relations, celui des demandes de RP et de te créer un espace où ton personnage pourra recevoir du courrier .
De plus pense que tous les 20 points de RP tu peux les utiliser en donnant des points à la maison de ton choix. Tu peux aussi réclamer des points pour une maison quand tu as posté un message de plus de 700 mots. Pour réclamer des points cela se passe par ici. Tu peux aussi gagner des points en votant pour le forum.

Bon jeu sur Alohomora !

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MessageSujet: Re: Briannah R. Lennox   
Briannah R. Lennox Icon_minitimeMer 23 Jan - 7:38

Merci ! =D

C'est vrai, je n'avais pas pensé à Neville et Harry ! Merci ^^
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MessageSujet: Re: Briannah R. Lennox   
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