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Design n°5 le 09/04/2012 par Kyana.

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C'est toutes les deux heures ici.
Dans le Rpg, nous sommes passé au mois de Novembre et Décembre 1976 !

Pour vous y retrouver, consultez le calendrier.

 

 I'm a alien/ I'm a legal alien/ I'm a frenchman in Hogwarts

WIZARDHIBOUX
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Philippe Chrétien

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I'm a alien/ I'm a legal alien/ I'm a frenchman in Hogwarts _
MessageSujet: I'm a alien/ I'm a legal alien/ I'm a frenchman in Hogwarts   
I'm a alien/ I'm a legal alien/ I'm a frenchman in Hogwarts Icon_minitimeJeu 29 Nov - 10:01

Comme tous les soirs depuis maintenant trois mois, Philippe Chrétien rentrait dans son chez-lui provisoire, à Pré-au-Lard.
Encore un cours soporifique du professeur Binn’s. Comment peut-on se prétendre professeur d’Histoire et endormir ses élèves ? L'Histoire est passionnante ! Qui ne tremblerait pas devant les exploits de Godric Gryffondor ? Qui n’apprécierait pas Salazar aux-mille-ruses ? La bataille d’Hastings en 1066, faisant intervenir pas moins de trois enfants des fondateurs du collège Poudlard ? Des facéties de Gwendolin la Fantasque et ses quarante-huit bûchers allumés par des moldus superstitieux ?
La révolte des Gobelins ? Mais tout est passionnant : ses causes, ses conflits, sa résolution, ses conséquences, la main basse de ces mêmes gobelins sur l’argent sorcier, la reconnaissance contrainte et forcée-il faut bien le reconnaître- de ces créatures en « presque égaux ». Ce sont les seuls qui ont le droit de parader au Chemin de Traverse, les seuls !
L’Histoire contemporaine est tout aussi intéressante. Seul un aveugle ne le verrait pas ! Tout le dix-neuvième siècle et ses évènements importants, l’apparition du Poudlard-Express, l’échec des plus grands aurors anglais face à un moldu britannique dont le génie surpassait tous les sorts connus, Sherlock Holmes, la fixation de la règle du Quidditch, jusqu’à l’ascension et la chute de Gellert Grindelwald ! Et ce n’est que l’Histoire anglaise ! L’Histoire française était tout aussi mouvementée, voire plus !

Comment pouvait-on gâcher tout ce potentiel pour en faire un cours inintéressant et digne de figurer dans les sorts soporifiques ? Cela dépassait le jeune homme. Binn’s a été peut-être un bon prof dans sa jeunesse, mais il a plus que fait son temps : il est mort ! Le fait qu’il l’ignore n’est pas une raison pour ne pas se débarrasser de lui et accueillir un nouveau prof d’Histoire, quelqu’un que les élèves -et Philippe -aimeraient écouter.

Seulement voilà, il n’était pas directeur, il n’était ni prof ni élève, il n’était même pas anglais ! Officiellement, il n’est qu’un étudiant spécialiste de l’Histoire anglaise, venu effectuer une année entière, voire deux ans, à préparer sa thèse. Officieusement, il doit réussir à trouver le responsable des attaques contre les serdaigles, des disciples de Théodebald, le grand mage noir français des années mille. A moins qu’il ne s’agisse d’anglais, probablement mangemort, qui connaissent leur Histoire, qui ont décidé de venger le mage noir et de poursuivre sa quête…

En attendant, bien qu’il soit arrivé entre deux agressions, il était suspecté par une membre du Ministère anglais, peut-être par quelques élèves… Par le directeur ?

Non, le vénérable Dumbledore ne le croit pas coupable du tout, sinon il l’aurait renvoyé du collège dès la deuxième agression. Il n’était pas le genre d’homme à craindre une rupture diplomatique avec la France. N’accueille-t-il pas une Findell, la fille du ministre français ? Rompre diplomatiquement signifierait rappeler tous les compatriotes français, or le ministre ne voudra jamais nuire à la scolarité de sa fille chérie, mi-française, mi-anglaise, mi-humaine, mi-vélane, mi-gnonne…

Comment Philippe Chrétien était-il au courant que la fille du ministre étudiait à Poudlard et pas à Beauxbâtons ? Mais parce qu’il se souvenait du scandale que cela avait provoqué ! Le ministre collectionnait les scandales divers, son mariage, ses enfants… Il n’y était pour rien si le registre magique avait inscrit la petite Rosalya à Poudlard et non dans l’école française, mais ses opposants s’en sont tout de même servis contre lui et il avait failli perdre son poste il y a quelques années.

La raison principale pour que Philippe Chrétien le sache, c’était tout de même lorsque le ministre lui avait demandé de veiller discrètement sur sa fille en précisant que si quelques chose lui arrivait ou si le jeune homme succombait au charme vénéneux de sa petite Rosie d’amour, il pouvait être sûr d’être muté en Terre Adélie, Antarctique.

L’agent secret réprima un frisson. La pensée de la banquise se conjuguait à merveille avec le vent froid qui pénétrait à travers son manteau blanc. Décembre arrivait et le temps en Ecosse était très différent de Beauxbatons, côte d’Azur, dont il gardait un souvenir nostalgique.

Il était arrivé aux trois Balais et il allait ouvrir la porte lorsqu’il entendit un bruit. Un appel ? Un petit cri ? Puis un bruit sourd. Quelqu’un était-il tombé ? Ou avait fait tomber quelque chose ? Il se retourna pour avoir la surprise de voir… la fille du ministre !
Impossible de confondre. Il savait à quoi ressemblaient ses parents, il reconnaissait le charme vélane reconnaissable au parfum lourd en phéromone que seuls les initiés formés à les reconnaître peuvent percevoir. Les longs cheveux blonds… pas de doute, c’était elle ! Etait-elle douée en divination pour apparaître juste au moment où le français pensait à elle ?

Devait-il lui parler en anglais ou en français ? Il savait qu’il avait un accent anglais à couper au couteau, alors autant parler sa langue natale, cela lui fera le plus grand bien.

« Tout va bien ? Vous ne vous êtes pas fait mal ? »
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Rosalya M. Findell

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Élève ♣ Préfète Serpentard - 5ème année

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MessageSujet: Re: I'm a alien/ I'm a legal alien/ I'm a frenchman in Hogwarts   
I'm a alien/ I'm a legal alien/ I'm a frenchman in Hogwarts Icon_minitimeDim 9 Déc - 11:50



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Rosalya & Philippe


Bon dieu... Etait-il possible que les Anglais soient SI banals et les Français SI exceptionnels? Etait-il tout simplement possible qu'il existe sur Terre de tels Apollons? Et était-il seulement possible que ce soit justement la plus belle fille de tout Poudlard qui ait jeté son dévolu sur une telle personne? La réponse était un oui, catégorique. Quasiment toutes les filles de Poudlard bavaient presque en regardant Philippe Chrétien, l'étudiant français venu à Poudlard pour préparer une thèse en histoire. Peut-être avait-il du sang de Vélane dans les veines, qui sait, pour réussir à séduire même une Demi-Vélane? Car oui, Rosalya était aussi à fond sur cet homme que les autres filles de l'école. Évidemment, elle n'allait surement pas jusqu'à baver sur son pupitre en regardant cette certaine personne, elle n'allait pas non plus jusqu'à glousser comme une dinde dès qu'il passait devant elle mais il est vrai que la jeune fille avait bien envie de lui sauter dessus pour l'embrasser à chaque fois qu'elle le voyait. C'est pas souvent qu'on trouve des Apollons pareils, aussi! Et la superbe blonde avait déjà usé toutes les réserves de beaux mecs de l'école.

Néanmoins, il y avait une chose que la fille du Ministre de la Magie français ne comprenait pas. Pourquoi, mais pourquoi Philippe Chrétien était-il tellement à fond sur l'histoire? Comment pouvait-on être passionné par cette matière ennuyeuse au possible? C'était ce que se demandait Rosalya durant le cours d'Histoire de la Magie, le dernier de la journée. Sa seule distraction durant ce cours où l'on ne faisait que bayer aux corneilles était un invité surprise décidé semblait-il à assister à tous les cours de Binns. Durant tout ce cours, la jeune fille n'avait fait que suivre d'un regard vaguement intéressé tous les mouvements de sa prochaine cible. Amadeus, son petit ami du moment, n'en saurait rien. C'était juste le temps d'une soirée. Oui, juste le temps d'une soirée. C'est ce que se disait la superbe blonde lorsqu'elle se leva d'un bond dès que la fin des cours sonna, ramassa ses affaires et partit à la suite du bel étudiant français. La Demi-Vélane s'était toujours demandée où habitait exactement l'autre français du château. Dans les appartements des professeurs? Dans une Salle Commune? Rien de tout cela. Non, lorsque Rosalya le vit sortir du château, elle comprit vite que Philippe Chrétien demeurait hors de Poudlard, sans aucun doute à Pré-au-Lard. Ses soupçons furent confirmés lorsqu'elle le vit pousser la porte des Trois-Balais. Il était temps e passer à l'action avant qu'il ne disparaisse dans ses appartements.

Rosalya pressa le pas et arriva très rapidement au niveau de l'étudiant français, qui lui tournait alors le dos, à demi-entré. Elle s'apprêtait à lui poser une main sur l'épaule, à lui sortir son sourire charmeur et lui proposer d'aller boire un chocolat chaud chez Mme Piedodu lorsque son pied rencontra malheureusement un pavé mal scellé qui dépassait du sol. Elle poussa un petit cri de surprise, vacilla quelques instants en faisant des moulinets de bras pour retrouver son équilibre mais finit par basculer en avant et s'effondrer sur le sol. A nouveau, la jeune fille laissa échapper un cri. De douleur, cette fois ci. Sa cheville venait de se tordre douloureusement, violemment. Pas prévu, ça. Mais le bruit qu'elle avait fait venait apparemment d'alerter Philippe Chrétien de sa présence car il se retourna soudainement et l'aperçut par terre. Et puis il lui parla. Pas du baragouinage incompréhensible des anglais qu'elle avait fini par comprendre après plusieurs années dans ce pays, non, en français. Traduction : Dans la plus belle langue qui existait au monde, la langue des amoureux, la langue de Molière et de tant d'autres poètes oubliés. Voilà, c'était bon. Il l'avait conquise. La superbe blonde baissa les yeux sur sa cheville qui commençait à gonfler, puis redressa la tête et répondit à l'Apollon en français, elle aussi.


"Si, je crois que je le suis fait mal. Voudriez-vous bien m'aider, je vous prie? Je crois que je me suis tordu la cheville."



(c). Festina alias Caroline

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MessageSujet: Re: I'm a alien/ I'm a legal alien/ I'm a frenchman in Hogwarts   
I'm a alien/ I'm a legal alien/ I'm a frenchman in Hogwarts Icon_minitimeMer 12 Déc - 6:20

La jeune fille n’avait beau avoir que quinze ans, très bientôt seize, elle était d’une beauté à tomber par terre… et c’est exactement ce qu’elle fit ! L’étudiant s’agenouilla devant elle, et elle lui répondit en français. Entendre sa langue après en avoir été sevré durant près de quatre mois, cela faisait du bien à Philippe. Quelle jolie langue ! Et quelle jolie voix…

La fille du ministre se plaignit de sa cheville. L’étudiant n’hésita pas : il déplia la jambe de l’adolescente et tâta le superbe bas de mollet de la fille. Il vit qu’en effet, elle avait frôlé l’entorse, si ce n’était pas déjà le cas.

En bon agent secret, il connaissait des sorts de guérison basiques et vitaux pour se sortir d’une mauvaise passe. Guérir une cheville foulée lorsqu’on tombe de balai faisait partie de ces attributions. Sauf qu’un étudiant n’était pas censé connaître un tel sort. La mère de Rosalya était agent secret anglaise, un tel détail n’échapperait pas à la fille. Non, il fallait agir exactement comme sa couverture le suggérait : ignorer le sort… mais ne pas la laisser dans un tel état pour autant.

« Je m’ occupe de vous. » lui affirma-t-il simplement, en la regardant droit dans les yeux. Il prit sa baguette dans une main, enveloppa la belle blonde de ses grands bras et la souleva délicatement. La jeune collégienne était aussi légère qu’une plume… une belle plume dorée.

A l’aide de sa baguette et d’un simple alohomora, il ouvrit la porte de l’auberge. Celle-ci était occupée par plusieurs clients. Bien sûr, il aurait été plus pratique qu’elle soit étendue sur un lit, mais il ne pouvait monter dans sa chambre avec la jeune fille sans qu’aussitôt des langues se délient et il aurait immédiatement la réputation la plus détestable qui fût. Il choisit donc de l’asseoir sur une chaise de consommation, de prendre une deuxième chaise pour la jolie jambe à la cheville foulée, puis il demanda une serviette avec de l’eau. Par un simple sort de métamorphose basique, il transforma ladite serviette en chiffon puis gela une partie de l’eau qu’il faisait égoutter. Les gouttes glacées tombèrent sur le chiffon qu’il lia avant de se remettre à genoux et de poser la compresse sur la cheville de la jeune fille.
« Ne vous inquiétez pas, vous boiterez mais cela n’a pas l’air bien méchant. Au pire, je vous porterai jusqu’à Poudlard, cela ne me fait pas peur. » ajouta-t-il avec un grand sourire. Elle était si légère ! Et il la dépassait en taille d’une bonne tête.

« En attendant que vous alliez mieux, je vous offre quelque chose ? » demanda-t-il avant de rajouter un peu vite : « Pour vous remettre ? ». Qu’elle n’aille surtout pas croire qu’il l’invitait à boire un verre, elle pourrait mal l’interpréter. Avec tous les collégiens qui devaient lui faire des avances, il est probable qu’elle doive utiliser un sort de repousse-garçon pour vivre tranquillement ; il ne fallait pas que Philippe ait l’air de profiter de la situation et de son immobilité forcée.

L’étudiant demanda à l’aubergiste la consommation de la jeune fille, et pour lui un verre de biéraubeurre. Lorsque l’aubergiste s’éloigna, Philippe se rapprocha de l’oreille de la mi-française.

« J’avoue posséder du vincrème et du cidrocitron dans ma chambre, mais je ne veux pas vexer madame Rosmerta en lui demandant d’aller chercher d’autres bouteilles que les siennes. » glissa-t-il. Seule une française pouvait comprendre la nostalgie pour ces excellentes boissons. Le cidrocitron étant une des spécialités bretonnes, et le ministre de la Magie français s’étant installé en Bretagne, Rosalya Findell ne pouvait que comprendre encore plus les motivations de l’étudiant d’importer ce genre de bouteilles en Ecosse. Les boissons anglaises, c’est bien beau, mais ils n’ont pas du tout le savoir-faire français.

« Vous devez savoir qui je suis, mais c’est plus poli de me présenter. Philippe Chrétien, enchanté, mademoiselle. » L’amabilité française n’était pas un mythe, même si cela semblait désuet dans ses années 70. Tant pis si elle le trouvait guindé ou vieux jeu ! « Je vous ai remarqué dans les cours, et excusez-moi, vous êtes plutôt connue dans les journaux français. Je ne vous ferai pas l’insulte de faire semblant d’ignorer qui vous êtes. » Philippe l’avait remarqué dans les cours qu’il suivait : la jeune fille était d’une grande intelligence, à l’image de ses deux parents. Manipulatrice aussi, pour les mêmes raisons que précédemment. Mais elle n’avait aucune raison de chercher à manipuler un compatriote, pas plus que Chrétien n’avait de raison de la soupçonner de quoi que ce soit. Dans un pays étranger, autrefois ennemi en plus, la solidarité entre compatriotes se ressentait. L’étudiant ignorait pourquoi la blonde serpentarde était ici, mais il avouait que cela lui faisait plaisir. Et tant pis pour les menaces du ministre ! Après tout, il ne faisait rien de mal, il veillait sur elle et lui offrait un verre.

L’aubergiste revint avec les consommations. Madame Rosmerta, qui avait, comme beaucoup de membres de la gente féminine, des vues sur le beau français, arborait un visage plutôt fermé. La présence d’une belle adolescente blessée qui tenait compagnie au Prince charmant portant clairement l’étendard du chevalier secourant la demoiselle en détresse, tout cela lui déplaisait manifestement.

Philippe fit semblant de ne pas voir, il contrôla cependant de nouveau la cheville de la jeune fille. Il ne put s’empêcher de constater qu’elle avait la peau très douce, mais il chassa cette pensée bien vite.
« J’espère que vous n’aviez rien d’urgent à faire dans la ville, car j’ai bien peur que cela soit compromis. Vous voulez que je prévienne le château que vous êtes dehors ? Le couvre-feu sonnera dans deux petites heures, je ne voudrai pas que vous soyez punie pour rien. »

Il répugnait à Philippe, maintenant que la jeune fille soit en sa compagnie, qu’il la laisse partir toute seule, même si sa cheville lui permettrait de marcher de nouveau.

« Au pire, je vous aiderai, vous vous appuierez sur moi. Méfiez-vous que je ne mette ma menace à exécution et que je vous porte durant tout le trajet. » Finit-il avec un petit rire jovial. Il ne voulait pas qu’elle s’inquiète ; au grand dam de madame Rosmerta et des quelques filles envieuses de l’auberge, Chrétien se sentait responsable de l’adolescente.
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Rosalya M. Findell

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MessageSujet: Re: I'm a alien/ I'm a legal alien/ I'm a frenchman in Hogwarts   
I'm a alien/ I'm a legal alien/ I'm a frenchman in Hogwarts Icon_minitimeDim 16 Déc - 6:58



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Philippe & Rosalya


Je m’occupe de vous, affirma l’étudiant après avoir tâté sa cheville en parfait sorcier qui connaît les gestes à avoir - ce ne serait pas un élève de Poudlard qui aurait été aussi attentionné et connaisseur des choses à faire quand quelqu’un se foulait la cheville. Et en parfait gentleman, le français souleva Rosalya et la porta dans l’auberge. Mais qu’il était parfait... La belle blonde ne tourna pas le regard vers les autres clients, ni vers l’aubergiste, ni vers quoi que ce soit qui était autre que Philippe Chrétien. Elle pouvait détailler chaque molécule du visage de son compatriote français en étant plus proche qu’elle ne l’avait jamais été et ne s’en privait pas. Alors comme cela il s’occupait d’elle? Mais c’était génial!

«J’ai confiance en vous.» lui répondit-elle, toujours en français.

Un instant, la Cinquième année avait pensé qu’il allait la mener directement dans sa chambre. Mais non, l’étudiant français la posa simplement sur une chaise - enfin deux en comptant celle où était installé son pied - et la soigna. D’un rapide coup de baguette, il transforma une serviette en chiffon, chiffon qu’il trempa d’eau glacée et qu’il posa sur la cheville de la jeune fille. La belle blonde faillit sauter au plafond. Dieu, que c’était froid! A défaut de se lever d’un bond et de sauter partout en gueulant qu’elle avait froid - faute de pied disponible - Rosalya ne fit que se tendre et serrer les bords de sa chaise jusqu’à ce que ses jointures deviennent blanches. Il était bizarre de voir comment certains jours, la jeune fille n’était pas frileuse du tout et comment d’autres jours une simple brise pouvait la faire frissonner. Et là, le contact du chiffon glacé ne lui était pas le moins du monde agréable. En plus, sa superbe démarche risquait d’être gâchée par un boitement. Bon, il y avait tout de même un avantage. Philippe était à ses petits soins et proposai de la porter jusqu’à Poudlard.


«J’en serais honorée. Mais pas tout de suite, voulez-vous? Je n’ai pas envie de devoir finir la soirée à l’Infirmerie alors que j’ai la possibilité de passer un bon moment avec un sympathique compatriote français. Pour une fois que je peux parler avec quelqu’un dans ma langue sans trop me casser la tête pour comprendre ce qu’il veut dire.»

Et là, il lui proposa à boire, gentiment et divinement poliment. Bon dieu... Encore dix minutes avec un homme tellement poli et attentionné et elle ne pourrait s’empêcher de lui sauter dessus.

«Merci, c’est très aimable à vous. Je prendrai un jus de citrouille, s’il-vous-plaît.»

Le jus de citrouille... Une boisson divinement fraiche et gouteuse, la seule boisson anglaise que Rosalya pouvait supporter. Une des choses qui lui avaient le plus manqué lorsqu’elle avait quitté la maison familiale était la culture culinaire française. A Poudlard, elle n’avait point de croissants au petit-déjeuner, point de cidrocitron, sa boisson préférée, au déjeuner et point de plateau de fromages délicieusement odorants au diner. Du coup, la Demi-Vélane avait du trouver des substituts. De la brioche maintenant, le matin. Du jus de citrouille le midi et pas de fromage au diner. Ah, qu’est-ce que la France lui manquait... Et c’est là, juste au moment où elle pensait cela que l’étudiant en Histoire lui glissa à l’oreille qu’il possédait du vincrème et du cidrocitron. La fille du Ministre de la Magie français ouvrit des yeux ronds et le regarda avec surpris.

«Vous avez réussi à passer les douanes avec? Ou vous vous en êtes fait envoyer ici? J’avoue être surprise. Et vous me donnez soif, là. Du cidrocitron et du vincrème... C’est sans doute une des plus belles inventions gustatives des Français et quel dommage qu’il ne soit pas au gout de la population anglaise. Je ne peux en déguster que quelque fois par an seulement, vous êtes bien chanceux d’en avoir ainsi à disposition.»

Heureusement que Rosalya était de l’aristocratie française et donc relativement civilisée car sinon elle aurait déjà sauté au cou de l’étudiant français pour l’obliger à lui donner immédiatement toutes les bouteilles de cidrocitron qu’il possédait. Sur ce, le bel Apollon se présenta - bien que la Demi-Vélane sache déjà qui c’était et qu’il le savait - et lui avoua la connaître. Evidemment, quel français ne connaissait pas la fille du Ministre de la Magie de ce merveilleux pays?

«Enchantée, monsieur. Je suis bien contente d’avoir rencontré ce que nos voisins germaniques appelleraient un «gentleman». On ne parle presque que de vous au château, et j’attendais avec impatience le moment où je pourrais enfin rencontrer mon compatriote français. Même s’il est triste que ce soit en ces circonstances, je suis contente de vous avoir enfin rencontré, Philippe.»

Mme Rosmerta revint avec les boissons que les deux français avaient commandé et Rosalya accueillit avec soulagement le jus de citrouille que Philippe lui offrait. Autant elle craignait le froid en-dehors, autant elle bouillait à l’intérieur. C’est en sirotant quelques gorgées de sa fraiche boisson qu’elle s’aperçut que plusieurs clientes, y compris l’aubergiste, couvaient d’un oeil noir le fait que la superbe blonde était en compagnie du bel étudiant français qui avait élu domicile aux Trois Balais. Un délicieux sourire monta aux lèvres de la Serpentarde. Pauvres filles. Elles n’avaient plus aucune chance maintenant que la fille du Ministre de la Magie français était dans la place.

«Oh, ça ira. Je n’avais rien de trop important prévu ce soir. Un peu de lèche-vitrines en vue du bal de Noël mais ce n’était pas important. Je reviendrais un autre jour. En revanche, j’accepterais volontiers que vous préveniez le château. mais seulement si cela ne vous dérange pas. je ne veux pas vous embêter...»

Il proposait de la porter jusqu’au château s’il elle n’y arrivait pas avec sa cheville? Grand Dieu, mais c’était beaucoup plus que ce qu’elle espérait en venant ici! Avec un peu de chance, il devrait l’accompagner jusqu’à la chambre qui lui était réservée en tant que Préfète et les deux français pourraient profiter des avantages d’être Préfet à Poudlard. La puissance, c’est bien.



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MessageSujet: Re: I'm a alien/ I'm a legal alien/ I'm a frenchman in Hogwarts   
I'm a alien/ I'm a legal alien/ I'm a frenchman in Hogwarts Icon_minitimeMar 18 Déc - 8:06

Lorsqu’il lui proposa de la raccompagner à Poudlard, la jeune fille avoua ne pas être pressée. Chrétien pouvait aisément comprendre : une soirée à l’infirmerie n’était pas une perspective réjouissante. Mais vu comment sa cheville se dégonflait au contact du froid, elle avait peu à craindre pour le bal prochain. La blessure ne paraissait pas grave du tout.
Philippe éclata de rire lorsqu’elle parla des douanes. Certes, ce n’était pas facile et plusieurs objets avaient été reconduits à la frontière. Mais certains éléments comme les boissons françaises n’étaient pas interdits. Seulement limitées aux majeurs et qui connaissent de bons fournisseurs. Etre originaire de Champagne aidait beaucoup.
« Oui, c’est très difficile, et je n’ai pas beaucoup de bouteilles ; mais je suis originaire de Troyes, et j’ai de bons contact avec les bouteillers et sommeliers de ma région. D’ailleurs je ne résiste pas à l’envie de vous refaire découvrir le goût du cidrocitron. Attendez-moi, j’en ai pour quelques instants. »

Certes, cela ne se faisait pas de quitter le chevet d’une demoiselle, mais il lui avait « donné soif », et il tenait à la contenter. Le bonheur de savourer un bon cidrocitron devrait lui permettre d’être excusé.

Vite, il monta les escaliers quatre à quatre et entra dans sa chambre. Un simple accio cidrocitron, puis il cacha la bouteille dans son large manteau avant de redescendre. Revenant prestement vers la jeune fille, il lui montra discrètement la bouteille, versa du cidrocitron dans les deux verres, puis appliqua un reducto sur la bouteille pour pouvoir la faire tenir dans la poche intérieure de son manteau. Qu’il était bon de savourer cette délicieuse boisson française ! Etant donné que Rosalya le trouvait chanceux, il ne doutait pas qu’elle apprécie également.

Il fronça un peu les sourcils lorsqu’elle lui dit que tout le monde parlait de lui. Bien sûr, il s’attendait à être remarqué, mais il avait espéré, après trois mois, être fondu dans le décor. Malheureusement, ce n’était pas encore le cas. Ce qui signifiait qu’on le soupçonnait encore d’être responsable des agressions contre les serdaigles.

« Je suis très content de vous rencontrer également, Rosalya. Vous permettez que je vous appelle par votre prénom ? Mais si on parle de moi au château, ce n’est pas qu’en bien ; combien d’élèves s’imagine que je suis le responsable de l’attaque contre cette pauvre préfète-en-chef ? Le fait que je n’étais même pas en Angleterre lors de la première agression n’est malheureusement venu à l’esprit de personne. Une agression, une inscription parlant d’un mage noir français du millénaire précédent… Un étudiant français est là : le coupable idéal ! »

Lorsqu’il avait démarré son enquête, Philippe n’avait pas de souci : les élèves, surtout féminins, lui parlaient volontiers, il avait même failli visiter la salle commune de serdaigle et gryffondor. Mais après l’agression en octobre, il était clairement soupçonné. Qui pouvait penser, pourtant, qu’il serait assez bête pour inscrire un mot sur un mur parlant de l’Histoire de France tout de suite après avoir agressé quelqu’un ?
*Beaucoup de monde… *
Il eut le regard un peu perdu dans le vague, un peu amer. Saleté d’agresseur ! Trois mois qu’il cherchait, et son enquête piétinait. Aucune autre manifestation, aucun indice, rien ! Même les études graphologiques n’avaient rien donné : aucun disciple se réclamant de Theodebald n’avait quitté la France ces derniers mois et n’avait écrit le mot. A n’y rien comprendre !

Un bref instant, Chrétien étudia la fille du ministre. L’inscription sur le mur était féminine… Sa mère est anglaise, mais n’a pas bonne réputation. La fille est à serpentard, maison reconnue pour sa production de mages noirs supérieure à celle des autres maisons. Findell, suspecte ? Oui, un peu plus que les autres élèves. Coupable ? Philippe n’y croyait pas un instant.

*Il faudrait que je me procure un échantillon de son écriture, par acquit de conscience, mais si cette fille est une disciple de Theodebald, elle qui a l’air de s’ennuyer en Histoire de la Magie comme une bougie éteinte un midi en été, il faudrait qu’elle cache rudement bien son jeu ! Et comment aurait-elle fait, au chemin de Traverse ? Un complice ? Elle ne doit pas connaître grand monde à Londres.*

L’adolescente souhaitait qu’il prévienne le château. Oui, c’était la meilleure chose à faire : qu’on ne l’accuse pas maintenant de détenir une élève en otage ! il lui toucha l’épaule et se leva de nouveau.

« Je préviens votre directeur de maison immédiatement. Excusez-moi de vous laisser de nouveau. »

Il s’adressa à Rosmerta pour utiliser la poudre de cheminette, pour envoyer un message. Il utilisa l’âtre de l’auberge pour communiquer avec le professeur Slughorn, son visage dans les flammes, puis il revint vers l’adolescente, sentant un doux parfum de cendres vertes.

« Il arrive. Il viendra vous chercher le plus vite qu’il pourra. Et comme le transplanage est impossible à Poudlard, je pourrai profiter de votre compagnie encore quelque temps… si je ne vous ennuie pas, bien sûr. »

Il s’assit en face d’elle, plongeant son regard dans les siens. Vraiment une très jolie jeune fille. Guère innocente, comme sa mère, mais pouvait-on le lui reprocher ? Fille de ministre, fille de vélane, intelligente et probablement puissante, son seul défaut est de ne pas être encore majeure.

« Cela fait cinq ans que vous êtes ici. Avez-vous réussi à vous faire des amies ? Les anglais ont inventé un règle inconnue dans notre beau pays : celui des sangs purs, impurs, ou mêlés. Et vous êtes dans la maison qui y attache le plus d’importance, il paraît. Vu votre origine et votre nationalité, j’espère que vous n’avez pas eu trop de problèmes… personne ne vous ennuie ? »

*Sinon, je pourrais en faire mon affaire. * a-t-il failli dire. Cette absurdité de statut de sang le révoltait ; Les Français avaient d’autres critères de ségrégation, comme tous les pays, mais ils étaient plus centrés sur la nationalité que sur la généalogie. Leur ministre pouvait épouser une vélane sans que personne n’y trouve rien à redire ! S’il a été critiqué, c’est parce qu’elle était anglaise…
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