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Design n°5 le 09/04/2012 par Kyana.

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C'est toutes les deux heures ici.
Dans le Rpg, nous sommes passé au mois de Novembre et Décembre 1976 !

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 Tu ne me feras pas changer de ruelle. | PV Fenrir

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MessageSujet: Tu ne me feras pas changer de ruelle. | PV Fenrir   
Dim 14 Avr - 4:51

♦ Samedi 5 Février


Il y a des journées que tu aimes et celles que tu détestes, les missions et les excursions qui font s'écouler les heures comme un torrent, et les fins de semaines ennuyeuses qui te rendent davantage instable. Tu retournes ta bibliothèque pour arranger une dixième fois son contenu selon le nom des auteurs gravés sur la reliure des livres, tu nettoies ton bureau, taille tes crayons pour qu'ils aient une mine égale entre eux au millimètre près, tu passes en revue tes costumes, tes cravates, tes paires de chaussures, tes dossiers, les criminels qui te tomberont sous la main sous peu. Tu embrasses ta femme en te levant le samedi matin, femme qui a l'habitude de te voir lunatique le week-end, tu prends ta douche et passes devant ton miroir, la seule chose de désordonnée qui te plaît chez toi ce sont tes cheveux, tu te rases pour garder une barbe des plus élégantes, tu repasses devant ta femme sans même lui adresser un sourire, après tout, tu t'en fiches d'elle là en cet instant. Elle a l'habitude, elle te verra revenir lui faire l'amour le soir avec beaucoup de douceur et ne plus t'adresser la parole ensuite. Tu ne le fais pas exprès, quand tu te sens d'humeur joyeuse, cela te fait rire, et quand tu es plus calme, tu te dis que tu es un salaud mais qu'elle ne fait rien pour arranger son cas non plus. Tu t'habilles, tu prends tes affaires, Londres se réveille tôt, tu pourras y faire ce que tu veux.

Tu quittes ta maison et décides de faire un tour sur le chemin de traverse le plus tôt possible pour éviter la foule qui t'exaspère plus que tout, les gens qui hurlent, les enfants qui pleurent, les ding et les dong des portes d'entrée des magasins, une fois sur deux tu lèves les yeux au ciel devant un tel vacarme. Les boutiques à l'arrangement grotesque, tu les évites, tu aimes les belles présentations, les décorations bien cadrées et sobres. Tu te sens d'humeur généreuse puis tu entres dans une boutique pour acheter un présent à ton épouse pour t'excuser de ton comportement passé et futur, car tu te l'avoues de temps en temps, elle ne mérite pas que tu sois toujours froid avec elle. Néanmoins tu n'as jamais été odieux, ne l'a jamais insultée ni même frappée, tu la respectes trop pour ça, elle et sa patience, elle et sa douceur... Mais tu voudrais qu'elle ait plus de caractère, car jusqu'à maintenant, ce sont les femmes de caractère qui te calment.

Tu ressors de la boutique, sur ton chemin, des sorciers admirent ta démarche et ton élégance, tu souris malgré toi, car tu sais que tu vaux certainement mieux que la plupart de ces gens. Pensée tout à fait narcissique, que tu regrettes quelques minutes ensuite, mais que tu relances une fois de plus au premier détour emprunté. Tu t'enfonces dans le chemin, et empruntes des sentiers plus brumeux. Le visage dur et froid, tu te fonds dans la masse car habillé de noir de la tête aux pieds, tu as besoin d'informations, d'ingrédients que tu es sûr de trouver ici. On ne te connaît pas vraiment, les gens savent juste qu'il ne faut pas s'en prendre à toi à la légère, et tu apprécies que certains s'écartent pour te laisser passer. Tu es assez joueur, tu veux bien prendre le risque d'aller boire un coup quelque part. Tu sais qu'au premier qui te défie, tu as le talent et le pouvoir de l'envoyer en prison.

L'ambiance est maussade, peut-être aurais-tu dû rester sur le chemin de traverse et te promener encore à la lumière. Un pied dans l'ombre, un pied dans la lumière, ça te correspond tout à fait. Tu payes ton verres, le finis comme si toutes les créatures dangereuses du monde étaient à tes trousses, puis tu sors de l'enseigne en grimaçant. Mauvais whisky, très mauvais. Alors que tu remontes la ruelle sombre d'un pas assuré, la tête haute, un individu au physique d'une bête de cirque te coupes le chemin, tu ne sais trop pourquoi. Courtois, tu ne dis rien, le regard sévère, tu avances tout de même pour te frayer un chemin, mais l'homme n'a pas l'air décidé, une mouche l'a piqué. Tu fronces les sourcils et te demande ce qu'il lui prend, ici la mauvaise humeur est monnaie courante, tu devrais t'en douter.

Bien, tu es joueur et taquin maintenant, mais tu gardes ton calme. Tu attends de voir si l'homme te laisse finalement passer. Tu n'as pas peur, tu sais parfaitement te défendre et tu n'hésiterais pas à l'envoyer dans les choux pour poursuivre ta route. Tu n'es plus à l'école, tu fais partie de la brigade de la police magique, ce n'est pas un gueux qui va te faire faire demi-tour. Il y a décidément pire que ton patron, maintenant tu en es sûr.


Dernière édition par Sven M. Anders le Mer 15 Mai - 9:21, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Tu ne me feras pas changer de ruelle. | PV Fenrir   
Dim 14 Avr - 6:07

Fenrir était muée par une rage folle. Ce matin le loup s'était réveillé avec l'envie de sentir le sang couler, la peau d'un inconnu malchanceux se couvrir d’ecchymoses et de cicatrices, de lacération. Il s'imaginait tuer, déchiqueter, éventrer celui qui l'avait empêché de finir de jouer avec Boucle d'Or. Il avait dû fuir comme un couard, laissant sa victime encore en vie.

Il avait toujours apprécié le travail bien fait et finir ce qu'il avait entrepris. Barjow et Burke l'avaient encore envoyé effectué une tâche ingrate et Fenrir avait faillis tué le client, ce dernier avait bien fait de reculer d'ailleurs lorsqu'il l'avait vu s'approcher. Fenrir avait besoin de se défouler, il trouverait surement un bar ouvert avec deux ou trois imbéciles qui viendraient l'ennuyer et il pourrait leur sauter à la gorge. Il n'avait jamais été aussi énervé, le visage de ce professeur de Poudlard gravé sur sa rétine, près à le massacrer si il le trouvait. Il avait atteint l'Allé des Embrumes, les gens s'écartaient sur son passage, les enfants se mettaient à pleurer. il était le Grand Méchant Loup, le terrifiant cauchemar de votre enfance et les faits et gestes du monstre était aujourd'hui dirigé par son envie de meurtre.

Fenrir bouscule ceux qui ont eu le malheur de ne pas s'ôter de son chemin, défonce deux ou trois mâchoires si ceux qui sont désormais à terre, balayé par un coup d'épaules, se mettent à râler. Il fait craquer ses os, le bruit est répugnant, un sourire carnassier s'étire sur son visage. Aujourd'hui des gens vont avoir le privilège de mourir grâce à lui, ils le supplieront de les achever, pleureront, hurleront mais Fenrir se montrera sans pitié car ce samedi il a envie de tuer.

Il descend la rue sombre, les gens se collent aux murs mais ce n'est pas du fait de sa présence, un autre homme se balade sur son territoire. Lui aussi semble craint mais il ignore que le maître des lieux, des ruelles mal famées et des bars louches c'est le Loup, que l'Allée des Embrumes est sa forêt. Il s'arrête donc en plein milieux pour accueillir comme il se doit l'intrus. Ce dernier manque de lui rentrer dedans. Il semble que Fenrir le dérange. Le loup éclate de rire. Celui qui lui fait face n'est qu'un gamin, il ressemblerait presque à Boucle d'Or, mais avec une touche de virilité en plus et pourtant cela n'est pas flagrant. Cette assimilation avec sa précédente victime fait grincer des dents Fenrir, l'homme qu'il à en face de lui n'a pas l'air de vouloir lui céder la place. Tant pis pour lui, la leçon va vite rentrer grâce à Humilité et Persuasion.

L'homme en face de lui n'a pas eu le temps de s'écarter, Fenrir vient de lui balancer ses poings dans son visage d'enfant. Deux uppercuts biens placés et le Loup ne va pas s'arrêter là. Sa moitié sauvage à repris le dessus, ses pupilles se dilatent comme si il était drogué, l'adrénaline monte en lui et voilà qu'il frappe son opposant déjà à terre. Il est le mâle Alpha ici, tous doivent s'écarter de sa voie et se prosterner lorsqu'ils entendent arriver ses lourds pas. Le petit l'ignorait et c'est bien dommage pour lui, au moins il aura retenu quelque chose en ce début de journée. Et puis les hématomes embelliront sa gueule d'ange. Le garçon est propre sur lui, sans doute un fille de bonne famille mais surement pas britannique. De toute façon qu'est-ce que cela peut bien faire à Fenrir. Il saisit le jolie minois du gamin entre ses mains assez violemment, il l'oblige à le regarder dans les yeux, il y cherche la peur. Elle semble absente. Dommage pour lui, Fenrir l'aurait peut-être laissé tranquille si il avait trouvé cette douce étincelle de terreur.


         "La prochaine fois, tire-toi de mon chemin sombre idiot. Tes parents n'auraient jamais dû te laisser sortir tout seul à ton âge, on peut faire des mauvaises rencontres."

Il dit cela un rictus mauvais sur les lèvres, il assène un nouveau coup à sa victime. Il le mérite. Il ne prend même pas la peine de sortir sa baguette, ce sorcier quel qu'il soit ne mérite pas que Fenrir use de sa magie contre lui. Fenrir s'apprête à partir, il envoi cogner sur le pavé la tête du mioche lorsque ce dernier semble vouloir riposter. Tant mieux si c'est le cas, le Loup-Garou compte bien s'amuser si l'autre veut entrer dans son jeu, il a de la rage à revendre et bien d'autres coups à donner.


Dernière édition par Fenrir Greyback le Mer 15 Mai - 9:08, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Tu ne me feras pas changer de ruelle. | PV Fenrir   
Dim 14 Avr - 7:00

L'homme n'est pas décidé à te laisser passer, tu gardes ton calme en campant sur tes positions, mais lui devient violent, ce que tu risques peut-être de regretter. Tu t'attends à ce qu'il t'agresse avec un sort, mais il a l'air plus malin que ça, ou alors a simplement de la chance de ne pas t'avoir provoqué en duel, ce qui aurait été à ton avantage. Lui te mets un coup, puis un second, tu as beau être costaud et musclé, tu vacilles sous la force surnaturelle du grand caïd des rues apparemment touché dans sa virilité en t'ayant vu le défier aussi naturellement. Le lâche te donne un coup alors que tu as un genou à terre, tu n'as pas le temps de fouiller ta poche et te places suffisamment bien pour encaisser le coup. Mais tu saignes et tu sens un goût de rouille dans ta bouche, l'ingrat a dû t'éclater la lèvre. Ce qui te gêne le plus dans tout ça, c'est que tes vêtements soient tâchés de sang, ce qui est difficile à avoir au lavage. Toujours étrangement très calme, tu le laisses continuer son petit manège d'adolescent en quête de supériorité car poussé par la testostérone qu'il découvre dans ses veines, mais sois sûr que l'adrénaline monte lentement dans les tiennes. Il se croit malin de te donner un dernier coup, pensant peut-être que tu finirais assommé sur le bord de la route. Il a peut-être dû se battre avec des petits chiens ce qui lui donne bien trop d'assurance. Tu ne dénies pas le fait qu'il cogne dur, ta lèvre et ton estomac sont là pour en juger mais ce n'est pas ce qui va t'arrêter. Tu sais qu'une fois ta baguette dégainée, aussi brut soit-il, l'individu va déchanter devant ton adresse. Tu ne travailles pas dans la police magique pour rien.

Tu souris en voyant que cet homme te prend pour un gamin, ce qui t'arrange, il sera encore plus surpris. Il te tourne le dos, chose à ne pas faire, et lorsqu'il te cherche des yeux, il a à peine le temps de réaliser. Tu as déjà dégainé et usé d'un informulé pour faire valser le couard comme une danseuse étoile. Tu te relèves et essuies ta lèvre qui semble s'arrêter de saigner, tu desserres ta cravate et abandonne ta veste qui risque de te gêner, la liberté de mouvement dans le poignet tout comme dans l'épaule est importante. L'autre semble surpris de ta rapidité alors qu'il tente de se relever, tu n'es pas un gentil garçon de bonne famille qui ne sait se défendre, sauf que lui n'en a pas idée.

« Ta première erreur a été de ne pas utiliser ta baguette. »

Amusé, tu relances un sort pour le faire retomber une fois de plus au sol, tu aurais pu le stupéfier mais puisque ton agresseur voulait s'amuser, tu décides de rentrer dans le jeu, ton sang à présent bouillant. Ton côté joueur n'était pas à ranimer, c'est là que tu deviens le plus instable, mais tu ne prends guère ce point en considération, tu t'arrêteras quand il le faudra, bien évidemment. Tu passes une main dans tes cheveux, pourtant à l'affût du moindre geste. Tu voudrais l'empêcher de sortir sa baguette, de le clouer au sol pour de bon en lui mettant la honte de sa vie, mais tu es curieux de voir comment un idiot pareil fait usage du bout de bois qui traîne sur ses loques. Tu es convaincu de ne pas perdre ce duel, surtout pas face à quelqu'un qu'on assimile plus facilement à un troll qu'à un humain. Peut-être que son père l'était ? La comparaison te fait rire de nouveau.

« Ta seconde erreur a été de me considérer comme un gamin, alors que tu ne dois pas être plus âgé que moi. »

Habituellement, tu vouvoies tous ceux que tu ne connais pas déjà, pour leur montrer tes manières et ton respect, même si éventuellement ils ne le méritent pas. Mais celui-ci doit vivre au fond d'un trou ou d'un marais, voire peut-être chez les loups, il ne mérite pas que tu courbes l'échine devant lui. Et là c'est lui qui traîne dans la boue et mord la poussière. Tu n'as pas à faire preuve de retenue, tu dois te donner à fond pour terrasser cette montagne de muscles sans cervelle. Tu te remets en position de duel comme tu l'as appris, personne autour ne semble vouloir prendre part à la scène et tant mieux pour eux, tu n'aurais aucun scrupules à les rendre inoffensifs avant de t'amuser avec la danseuse à barbe.

« Allez relève toi incapable, même mon chien a plus de répondant, c'est dire. »

Tu sais qu'il sortira sa baguette, que s'il tente de revenir vers toi, tu l'envoleras une nouvelle fois. Tu songes à lui laisser un espoir l'espace d'un instant pour mieux le désarmer, mais tu veux prouver ta supériorité et lui faire mordre ses doigts devant quelqu'un de plus adroit. L'humilier sera ton petit plaisir de la journée et tu pourras ensuite reprendre tes activités. Quand on mange, vis, respire duel depuis près de dix ans comme toi au sein de la police magique, on a plus peur de prendre des coups, et ce ne sont pas des Avada qui font te faire peur, tu sais les bloquer. L e dernier qui a essayé embrasse encore les détraqueurs.


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MessageSujet: Re: Tu ne me feras pas changer de ruelle. | PV Fenrir   
Dim 14 Avr - 8:41

Fenrir aurait du sortir sa baguette. L'autre le lui confirme en l'envoyant s'écraser d'un simple revers de la main et d'un sortilège informulé. Il est rapide, précis, entraîné, il ne doit pas être à sa première rencontre avec un personnage comme Fenrir. Il l'envoi au tapis avec une facilitée déconcertante.

Mais le Loup est aux abois, lui aussi sait frapper là où cela fait mal et il en voit les stigmates sur le corps de son adversaire. Du sang s'écoule de sa lèvre, il titube mais ne lâche pas prise. La montagne de muscle qu'est Fenrir est écumante de rage mal contenue. Il n'a jamais été humilié de la sorte en public, heureusement l'individu semble ainsi avoir le même âge que lui. Au moins on ne pourra se moquer de lui pour cela, la honte n'aurait été que plus grande. L'autre l'oblige à rester cloué au sol, il le renvoi plusieurs fois à terre sans pitié. Fenrir cherche se baguette dans cette veste devenue encombrante, à tâtons, elle est dans sa poche, intacte mal grès les vols qu'il a effectué.


L'imbécile qui lui fait face à d'ailleurs retiré la sienne. L'autre ne semble pas l'en empêcher, cela signifie que lui aussi est joueur. Fenrir souris, finalement il ne va pas le tuer tout de suite. L'idiot semble se jouer du Loup, mais reste à savoir qui finira dans une marre de sang. Fenrir sait se défendre, l'autre va vite s'en rendre compte. Il semble sur ses gardes, près à assimiler chacun des faits et gestes du Mangemort. Comme un duelliste, il tente surement de repérer les failles de son adversaire. Mais Fenrir n'est qu'un bloc, les quelques sortilèges que l'autre pourrait lui lancé ne l'égratigneraient même pas. Il essaye de se moquer de lui, le traitant de chien. Si il savait que Fenrir était un loup et non pas un vulgaire canidé. Il va se relever, il vrille ses pupilles injectées de sang dans celle de l'idiot qui à souhaité le défier.


         "Mais avec plaisir !"

Si l'autre souhaite utilisé les anciennes technique de combat entre sorciers alors soit, Fenrir se fera un malin plaisir à l'empêcher de sa battre dans les règles et à commettre des erreurs. Le loup-garou utilisera la surprise, le noir mais la rapidité aussi.


Il se relève et balance subitement sa veste en plein dans le visage de l'autre, il l'envoi à son tour s'écraser près d'une vitrine. Il était homme et maintenant moineau. Il n'a qu'à chanter pour appeler au secours, quelqu'un viendra surement, ou peut-être pas. Fenrir pourrait l'achever sur le champ, lui briser la nuque d'un seul coup. Mais cela serait bien trop rapide.
Il lui lance un des trois impardonnables, comme il hait déjà cet homme il est certain que celui-ci va souffrir. Il va sentir chacun de ses muscles se décoller de ses os, entendre ces même os imploser, son sang bouillir, ses poumons se comprimer à la limite de l'étouffement. Et Fenrir le regardera se lamenter sur son sort avec délectation et après seulement il lui tranchera la gorge, lui arrachant la carotide, laissant s'écouler son pauvre sang sur les pavés de l'Allée des Embrumes. Fenrir lui lance un autre sort, une sorte d’amplificateur de douleur, un petit tour bien pratique qu'il a appris grâce au Seigneur des Ténèbres, si l'autre ne vient pas à l'en supplier alors le Loup utilisera la manière forte. Il l'oblige à s'envoler dans les airs à quelques mètre du sol pour pouvoir l'aider à mieux apprécier la gravité. Il le laisse retomber, en accélérant sa chute en l'empoignant fermement par le cou alors qu'il n'est plus qu'à quelques centimètre du sol. Il lui prend sa baguette et l'envoi rouler loin de l'individu qu'il tiens fermement, de rouge il passe à bleu au fur et à mesure que l'étau se resserre autour de son délicat cou de pucelle. Fenrir éclate d'un rire rauque avant de reprendre la formulation de sa victime.



          "T'as première erreur et non pas des moindres, a été de croire que je n'allais pas te résister"

Il enfonce l'épaule de son adversaire dans le sol jusqu'à entendre ce délicieux bruit qui vous fait savoir que le membre est déboîté. Il enfonce ensuite ses doigts entre le mince interstices pour faire hurler de douleur l'homme qui ne ressemble plus qu'à une loque. Un pauvre épouvantail incapable d'épouvanter, dont les tout les appendices de son corps disloqué, vont bientôt pendre lamentablement tels des fétus de paille. Fenrir ricane à nouveau.

         "Un conseil, ne jamais s'attaquer à plus fort que soit et surtout pas lorsque l'on est vraiment pas certain de s'en sortir vivant."

Le loup se relève pour contempler son oeuvre, non sans balancer un dernier coup de pied à la pucelle gémissante, au petit piaf déplumé qui voulait se prendre pour un dieu. Fenrir s'éloigne pour ramasser ses affaires. L'autre ne va tout de même pas revenir à la charge après cette raclée.
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MessageSujet: Re: Tu ne me feras pas changer de ruelle. | PV Fenrir   
Dim 14 Avr - 10:06

Tu te doutes bien que de t'être laissé entraîner dans ce jeu mauvais ne serait pas à ton avantage, alors pourquoi l'as-tu fait ? Cette partie si réfléchie de toi maudit celle qui ne demande qu'à s'amuser telle un gamin. La situation devient des moins évidentes lorsque tu reçois la veste de l'autre en plein visage, tu ne t'attendais pas à une action aussi lâche, tu le sauras pour une prochaine fois, car il y aura vraiment une prochaine fois. Tu as à peine le temps de retirer le vêtement que l'autre t'as déjà plaqué contre une vitrine dont le verre lâche sous ton poids. Si jusque là tu faisais fis de la douleur pour ne pas grimacer, le Doloris qu'il t'envoie te fais grimacer et tu sens tes muscles se tendre affreusement. Tu as déjà reçu ce sort plusieurs fois, mais tu n'y seras jamais habitué, il n'est pas impardonnable pour rien.

Le salaud a l'air de s'amuser avec toi puisqu'il te soulève et te renvoie au sol, t'ayant volé ta baguette. Il doit s'être rendu compte qu'avec elle, tu le dépasses de loin. Tu rages, brûles intérieurement tandis qu'il appuie sur ton épaule et la déboîte, ce qui te fait grogner. Tu ne perds pas souvent les pédales ni même ne t'énerves, mais celui-là a réussi à te mettre hors de toi, et c'est la pire chose à faire, car dans ces cas là, tu deviens vraiment méchant et ton côté joueur ne laisse plus aucune trace. Tu te dis que c'est tant pis pour lui, qu'avec ce genre d'individu, il n'y a que la punition qui fonctionne, et il va donner l'exemple à tout le monde. L'entendre dire qu'il est plus fort que toi te fait éclater de rire comme un cinglé que tu es en vérité et lorsqu'il donne un nouveau coup de pied, tu te tournes légèrement pour prendre le coup... Dans l'épaule.

Le fou n'a pas idée de ce qu'il vient de faire, il vient de te redonner tous tes moyens et alors qu'il se relève, il est trop occupé à se lancer des fleurs plutôt qu'à réellement faire attention à la riposte, très fourbe, que tu viens d'imaginer. Il n'a pas le temps de reposer le pied sur le sol que tu l'as saisi de tes deux mains, et ce qui craque cette fois, c'est la cheville de cet imbécile, tu n'y es pas allé de main-morte, elle doit être cassée. Voilà qui devrait le calmer. Profitant qu'il perde l'équilibre, tu te redresses et lui fait manger ton genou dans les dents, voilà qui va arranger sa sale face crasseuse. Lui à terre, et toi redressé, tu lui ranges les dents du même côté d'un coup de talon, tes chaussures à présent noyées du sang de l'homme. Ton costume bon à jeter, tu n'es plus à ça près.

Tu te jettes sur ta baguette, te doutant que remis de ses émotions, il voudrait te relancer un sort pour te mettre à terre, mais tu ne comptes plus lui laisser aucune ouverture. Les gens, affolés autour de toi, qui remontent les ruelles ou descendent du Chemin de Traverse, observent le spectacle. Tu te sens comme aux jeux du cirque, ça te donne plus d'entrain. D'un mouvement habile de poignet, tu lances un « Experliarmus » à l'individu dont tu récupères la baguette. Tu as le regard mauvais, entre tes doigts, tu brises la baguette en deux puis la balances derrière toi, voilà une chose de réglée. A présent, il est temps d'en finir.

Tu lances un second sort, un « Incarcerem », et lie solidement l'homme, aussi fort que tu le peux, pour que même sa force ne lui soit d'aucun secours. Une fois qu'il est solidement bâillonné, tu te demandes bien à quelle sauce tu vas le cuisiner. L'image te fait d'ailleurs rire. Tu le soulèves de ta baguette en le voyant se débattre et rager, ainsi, il t'as l'air encore moins humain, il fait plus office de bête sauvage sans cervelle. Tu te grattes le menton et relèves ta fidèle amie une fois de plus vers l'individu.

« J'aime que ma viande soit cuite à point. Incendio ! »

Sans aucune forme de pitié, les flammes qui sortent de ta baguette en un élégant bal dans l'air viennent immoler l'homme. La chose ne sera pas rapide mais tu veux tout du moins le brûler assez pour qu'il en grimace ou en crie à son tour. L'odeur de chair brûlée à vif et des poils calcinés te donnent comme une nausée, et voyant une partie du visage de l'homme virer quelque peu au rouge-noir, tu décides de t'arrêter. Mais tu n'en resteras pas là. Ce scélérat mérite-t-il que tu le laisses envie ou que tu l'envoies chez les détraqueurs pour finir le travail ? Tes supérieurs n'apprécieraient peut-être pas que tu prennes l'initiative toi-même envers quelqu'un dont tu n'es pas sûr du passé criminel. Tu décides de régler la chose toi-même et de laisser un très mauvais souvenir à ton agresseur, s'il a le malheur de te croiser une nouvelle fois, tu seras moins conciliant et cette fois tu le tueras. Battant de la main devant ton nez devant l'atroce puanteur qu'il dégage, tu effectues un nouveau mouvement de poignet pour le retourner, la tête à l'envers, et lui lance un sortilège d' « allegresse » volontairement mal dosé qui devait certainement le faire enrager encore plus. Le voir rire aux éclats alors qu'il est à moitié brûlé d'arrache un rictus satisfait pendant que tu délibères encore sur la façon dont tu vas le laisser pourrir au soleil.

Comme tu es tout de même peu clément, et que tu n'as pas envie que quelqu'un ne le sorte de son pétrin, un crétin est toujours vite arrivé, tu attrapes ta victime et transplane avec elle au bord d'un marais, au milieu de nulle part, là où tu es sûr que personne ne le retrouveras juqu'à ce que ton sortilège cesse.

« Quel manque de classe de m'avoir piqué ma réplique. Tu fais moins le fier à présent, n'est-ce pas ? Ca devrait t'apprendre à t'attaquer à quelqu'un qui a le duel dans le sang, et un ego tellement surdimensionné qu'il ne supporte pas de perdre. Je te conseille de méditer sur ton cas pour les prochains jours à venir, si tu as le toupet de revenir me provoquer, je te tuerai. Ou te brûlerai pour de bon sur la place publique, pauvre fou. Vis avec cette humiliation, il n'y a pas d'alternative pour les lâches comme toi. La classe, on l'a, ou on ne l'a pas, dommage pour toi, moi je l'aie. »


Après un sourire quelque peu mauvais, tu lui lances un « Stupéfix » et le laisse retomber dans les eaux nauséabondes et peu profondes du marais, fier de toi. Tu regardes l'état de tes vêtements, sens la boule qui se forme dans ton ventre sous la retombée de l'adrénaline, et décides qu'il est temps pour toi de retourner à la maison, de te faire soigner par ta femme et de lui faire l'amour pour la remercier, sans aucun doute.


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MessageSujet: Re: Tu ne me feras pas changer de ruelle. | PV Fenrir   
Lun 15 Avr - 5:51

Fenrir ne se doute pas une seule seconde que l'imbécile qu'il a quasiment tué reviendra à la charge. Il a à peine le temps d'esquisser un geste qu'une douleur fulgurante s'empare de lui, remontant de la cheville, se propageant dans le mollet, lui tirant un grognement de douleur. L'enfoiré, il vient de lui briser la cheville, la malléole ressort dans un angle improbable qui aurait fait s'évanouir plus d'un. Mais Fenrir ne fait que trébucher et il n'a pas le temps de retrouver l'équilibre qu'un coup du genou de l'autre vient percuter sa mâchoire.

Cette dernière déjà fragilisée à cause d'un accrochage se disloque, les os ont craqués. Fenrir n'a pas le temps d'éponger le sang qui s'écoule de sa bouche désormais déformé qu'un violent coup du talon dans sa blessure l'envoi mordre la poussière. Les gens s'attroupent et regarde le Loup se faire battre par un agneau, sauf que l'agneau n'est pas aussi doux qu'il semblait l'être. L'autre récupère sa baguette et incante avant de se retrouver avec celle de Fenrir en sa possession, d'un geste il la brise. Fenrir grogne mais déjà l'individu à la gueule d'ange a continué de frapper.

Le Loup se retrouve ligoté, les liens invisibles lui entravent les membres, coupe sa circulation sanguine, l'empêche de respirer convenablement et entaille sa chair. Il s'agite mais l'étau se ressert autour de son corps, il ne peut plus faire le moindre geste sous peine de voir les liens continuer à se resserrer. Le loup n'a jamais aimé être emprisonné, il se débat tout de même à l'intérieur de Fenrir, rage, grogne et tente de mordre ces chaînes qu'il ne peut voir. Mais il ne sait pas que le pire est à venir.

Il entend le sort être lancé, il entend l'homme lui laisser le privilège d'écouter sa sentence et de le supplier, mais il ne le fera pas. Il sait qu'il va être brûler comme d'autres à des temps plus reculé. Mais l'autre ne lui tirera aucun cri, Fenrir essaye de serrer ce qu'il lui reste de sa dentition pour empêcher les sons de sortir de sa bouche. Il ne faillira pas, quitte à mourir comme un cochon qu'on aurait mis sur une rôtissoire, il ne laissera pas le plaisir à l'homme de l'entendre hurler de douleur. Jamais.

Les flammes l'atteignent, le meurtrissent. Déjà sa chair se détache et tombe en lambeaux sanguinolent. Les cellules désormais noircie de sa peau le tiraillent. Il a envie de hurler mais se retient autant qu'il peut. Il aimerait enlever ces flammes de son corps, il n'est même plus certain de posséder encore de chair, l'épiderme calciné laisse ses muscles à vifs. Fenrir souffre le martyr, ses veines pulsent et cognent violemment sous cette couverture brûlé et diaphane. Il garde ses cris enfermé, une migraine semble poindre car le loup hurle à la mort à l'intérieur. Soudainement il entend l'autre lui lancer un nouveau sort, l'obligeant à sortir de cette torpeur qui menaçait de l'engourdir complètement. Son corps prend un angle étrange, l'obligeant à garder la tête dans une position inconfortable.

L'individu le fait sortir de son retranchement interne pour le faire éclater de rire comme un bossu. Il tente d'étouffer ce rire dans un grognement mais il manque de s'étouffer. Le rire revient à la charge et sort de ses lèvres gonflées. Il rit comme un fou pris de démence. La douleur sous l'agitation des muscles se fait de plus en plus horrible, tout devient souffrance sous l'effet du sortilège d'allégresse. Cela ravive ses blessures déjà bien présentes, un liquide chaud coule le long de son cou et Fenrir sait que c'est son propre sang. Il ne hurle pas, sa langue semble être devenue cendre, il n'aurait donc pu emettre le moindre son. Il a mal, le loup est au bord du gouffre de l'inconscience.

Il ne grogne quasiment plus, on ne peut plus qu'entendre un murmure, une sorte de roulement de tonnerre mais terriblement affaiblis. Il sent l'autre l'obliger à transplanner avec lui. Il tombe face contre terre, une sorte de boue noirâtre d'après ce qu'il réussis à voir. Il n'entend même pas ce que lui dit l'homme, son coeur bat bien trop fort dans ses tympans. Ils sont dans une sorte de marais sans doute. Fenrir croit sentir qu'un nouveau sort lui ai lancé, il ne lui reste que si peu de contact avec la réalité qu'il n'en ai plus sûr. L'autre finit par s'en aller. C'est bien mieux ainsi, Fenrir relâche le souffle qu'il a contenu et essaye de hurler à plein poumon. L'effort l'oblige à fermer les yeux, le grand méchant loup n'est plus qu'une loque méconnaissable. Le monstre ne pourrait faire peur à quiconque maintenant qu'il est couché dans la fange putride. Il sent le sommeil réparateur arriver, il sait qu'il ne lui faudra que peu de temps pour récupérer de ses blessures. La boue fraîche lui fait comme un onguent, il essaye de se retourner mais en vain. il est seul pour porter son humiliation, il est seul et l'inconscience vient le happer.

Personne n'est là pour remarquer une minuscule goutte d'eau salée quitter la joue du Loup pour aller se perdre dans le marais.
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