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Design n°5 le 09/04/2012 par Kyana.

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 Car nous sommes frères. | PV Maewan

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Abigaël A. Velrose

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Élève ♣ Poufsouffle - 7ème année

Élève
Poufsouffle - 7ème année


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MessageSujet: Car nous sommes frères. | PV Maewan   
Jeu 15 Aoû - 9:12

... ... ...
Abi & Mae




∞ Car nous sommes frères.
Mercredi 16 Février


Ce jour-là, Abigaël rasait les couloirs de l'établissement avec mauvaise humeur. Il venait de sortir de son cours de métamorphose partagé entre autre avec les Serdaigle. Le cours du professeur McGonagall, qui lui semblait si passionnant en temps normal, parce qu'il voulait plus que quiconque devenir animagus, était plus long et barbant que jamais. Même en septième année, les élèves accueillaient avec enthousiasme les métamorphoses de la professeure, mais aujourd'hui un calme sans nom régnait dans la pièce et le Japonais était plus préoccupé par ses soucis personnels que par d'énièmes révisions pour les Aspics. Las, sa joue gonflée reposait sur la paume de sa main et il soupirait de temps en temps en voyant les aiguilles de sa montre prendre un malin plaisir à avancer avec une lenteur déconcertante. Depuis quand un cours lui avait paru aussi long ? Sans doute depuis le jour où il avait appris que Maewan avait été agressé. Son ami était d'ailleurs absent ce jour-là pour raisons médicales. Le Poufsouffle rentrait à peine de Ste-Mangouste et comme pour Lukeither, des visites médicales et un suivi psychologique le contraignait à s'absenter encore trop souvent à son goût. Il était donc seul à sa table et jetait des coups d'oeil ci et là.


    « Bon sang... Je suis vraiment un idiot. » se dit-il tout bas.


Il repensa tout d'abord à Willow et à la façon dont, il s'en était approché sans gêne. Il l'avait presque embrassée pour, sur un moment de lucidité, se ruer dans la grande salle et presque agresser Lestrange dans l'espoir de récupérer Cassiopée. Il avait l'impression d'avoir traité la rousse lâchement et songeait à lui présenter d'honnêtes excuses pour se faire pardonner son comportement, même influencé par les fragrances d'une plante dont on ignorait jusque là qu'elle aurait les vertus de la potion d'Amortensia. Il éprouvait un profond respect pour la capitaine de Quidditch de la maison Serdaigle, assez pour se présenter à elle même pour une bêtise aussi futile. Mais il n'y pensa pas autant qu'à la guerre ouverte qui avait lieu en ce moment entre Gryffondor et Serpentard. Lui-même avait choisi son camp mais les choses étaient plus compliquées qu'elles n'en avaient l'air au sein de sa propre maison. En tant que capitaine populaire, il avait fait face à quelques petits problèmes. A l'agression de Maewan et à l'arrestation de James, accusé de l'affaire, un levé de boucliers avaient été brandis face aux lions de la part de beaucoup d'élèves jaune et ébène. Se retrouvant entre deux feux, Abigaël, persévérant, avait su calmer le jeu en se portant garant de l'innocence de James et du malentendu, proche de la victime et du prétendu accusé, il pouvait se permettre une presque objectivité, non pas de se jeter à la gorge de l'un ou l'autre. Le réel ennemi, c'était le pro-Mangemort lamba au sein de l'école, qui à son grand regret, pullulait de plus en plus au sein de la maison Serpentard. Grand regret, car Cassiopée en faisait partie et qu'il sentait le danger monter sans cesse. Elle n'avait jamais apprécié James et Maewan était son meilleur ami, il était évident qu'elle aurait le point de vue d'autres serpents. Le plus inquiétant restait aussi qu'en dehors, le lord noir montait en pouvoir et le Japonais n'était pas sans savoir que sa belle était promise à une famille composée essentiellement de mangemorts, ce n'était plus à prouver. Il ne lui restait plus que quelques mois à peine pour réfléchir, quatre à vrai dire, pour élaborer un plan et la souver. Sa demande en mariage maladroitement formulée et pas tout à fait assumée avait viré à l'échec le plus total, et malgré tout ce qu'il pouvait penser, à raison ou à tord, Cassie demeurait férocement attachée à sa famille. Il ne savait pas encore comment l'en extirper et il avait même songé prendre contact avec le frère de celle-ci qui, d'après ce qu'il avait compris, s'était plus ou moins détaché du cocon familial pour vivre sa vie. Iwan était pour le moment son seul espoir. Le coup le plus dur avait également été d'apprendre la mort des parents de Maewan en même temps que ce dernier. Velrose était le plus à même de comprendre, puisqu'il avait perdu son père et son frère dans la même nuit, mais lui avait des ressources, des grands-parents bien vivants, une mère repartie au Japon pour sa propre sécurité, un héritage semblant sans fin ou presque et le manoir familial pour lui seul. Maewan lui n'avait plus ni famille, si ce n'est son jeune frère, ni toit, ni ressources. Alors il avait été hors de question qu'il reste sans rien, il avait déjà été décidé que le frère de Maewan aille vivre chez Astaroth et Liesbeth Velrose, les doyens de la famille de sang-purs qui, aux dernières nouvelles, entretenaient de bonnes relations avec les Potter pour en partager les idées sur les moldus, et que Maewan partage la maison en héritage avec Abigaël.

Toute l'affaire semblait n'être qu'un cercle vicieux, car Abigaël se retrouvait sans cesse entre Potter et Bretian, entre Goldstein et Velrose. Il lui sembla tout à coup que, si son père était encore vivant, tout serait bien plus simple. Alastor Velrose connaissait le père de Cassiopée pour avoir travaillé avec lui au ministère et si seulement il avait été là pour assurer la bonne santé et l'avenir de l'aimée de son fils, peut-être que celle-ci aurait pu vivre librement sa relation avec le sang-mêlé. Là était tout le problème, encore et toujours. Des histoires de sang, pur, impur. Abigaël n'en avait jamais voulu à sa mère d'être moldue, bien au contraire, il était fier d'être le fruit d'un amour entre un sorcier et une moldue, mais parfois, tout cela lui pesait et il devait réfléchir à deux fois dans des situations qui pour d'autres seraient bien ordinaires. Ces réflexions, brumeuses et succinctes, lui causa une migraine telle qu'il dut se masser les tempes à plusieurs reprises pour ne pas grimacer. Son regard perdu sur les aiguilles de sa montre, il maugréa avec mauvaise humeur un charabia inintelligible, à vois-basse, pour exprimer son mécontentement. Il s'inquiétait pour Maewan, pour James, pour Cassie, pour Sirius, pour Alecia, pour sa mère et sa sœur, pour les nés-moldus de l'école en général même s'il n'avait pas à jouer les justiciers sans peur. C'était le manque d'avancement dans l'affaire Potter qui lui donnait l'impression d'être sombrement crétin et inutile, même si James pouvait à présent recevoir du courrier, sa majorité approchait et il redoutait de le voir terminer à Azkaban pour le reste de ses jours. Avec un Croupton en pleine marche au pouvoir, l'espoir lui semblait être une notion profondément juvénile mais il ne pouvait non plus foncer tête baissée dans les cachots pour faire avouer au premier venu qu'il était le véritable agresseur, ou que ce dernier faisait partie de son cercle d'amis. Il avait harcelé Alecia pour qu'elle demande encore à Julien David de se pencher davantage sur l'affaire, de prendre le temps d'évaluer le pour et le contre, mais elle avait apparemment les mains liées, disait ne pouvoir en demander plus pour l'instant, à cela le capitaine avait soupiré et marmonné. La blonde lui semblait se mettre dans de bien beaux draps, il ne doutait pas que bientôt, elle brandirait des tracts en faveur du juge et il n'aimait pas beaucoup ça bien qu'elle fasse ce qu'elle voulait. Non le pire était de la voir se faufiler dans les couloirs à pas d'heure, souvent il ne la voyait pas revenir mais n'en dis rien. Il s'étonnait juste de ne pas avoir vu Rusard l'attraper et la coller pour la fin de l'année. Blondie semblait lui devenir une sorte de jeune apprentie de Sirius Black quand il s'agissait de se faire la malle en pleine nuit. Mais bon, ça ne le dérangeait pas plus que ça tant qu'elle ne s'attirait pas des ennuis plus gros qu'elle, du genre à se mettre de nouveaux mangemorts sur le dos.

Ce qui l'agaça encore davantage était de repenser à ce qui s'était passé dans les couloirs quelques jours auparavant, où une jeune Gryffondor d'un an plus jeune que lui, du groupe des petits nouveaux, avait fait l'intéressante dans les couloirs. Qu'on veuille se donner en spectacle ou se donner la réputation de justicier sur le dos de James l'insupportait autant que cela avait énervé Sirius. Cette fille ne leur était pas plus familière qu'un scrout à pétard et Abigaël avait serré les dents en la voyant agiter son tract et lancer ses paroles se voulant horriblement et malheureusement hautaines à son goût. Sa bienveillance nouvelle pour Lukeither avait nourri sa colère, puisque que la pauvre, jusqu'à ce moment là encore se baladait avec un tract dans le sac, pas tout à fait terminé par un soucis de peaufinage mais déjà signée par quelques personnes. Elle avait voulu bien faire, perfectionner son écrit pour qu'il passe mieux devant les jurés, s'était finalement faîte piquer sa place et narguer alors qu'elle avait davantage de raisons de se bouger que cette inconnue. C'était aussi insupportable pour lui que quelqu'un de totalement étranger au cercle d'amis de James prétende que personne ne faisait rien, que personne ne se bougeait pour l'aider, alors que c'était tout le contraire. Cette fille pouvait s'estimer heureuse d'en être une, car Abi aurait baffé le premier mec qui en aurait fait autant. Se pavaner avec de telles paroles, c'était enfoncer le poignard dans le dos de Sirius et animer encore plus la guerre ouverte qui régnait entre les murs de l'école. Pour ainsi dire, la nouvelle, à défaut d'avoir sûrement voulu bien faire, avait fait pire que mieux et s'était même comblée de l'antipathie de certains membres de sa propre maison. Le Japonais songea qu'il serait peut-être temps de rassembler quelques élèves pour une réunion des églefins, même sans James, il fallait agir et poser les bases du mouvement, mais il ne savait pas vraiment où donner de la tête et s'indignait d'être autant incapable. Il avait surtout peur que personne ne s'intéresse plus à ce projet alors qu'il était au cœur du soucis. Lassé du cours qui ne défilait pas et pris d'une forte migraine, Abigaël lâcha presque un juron qui attira à lui quelques regards. McGonagall, plus sévère que jamais, roula ses petits yeux vers lui en pinçant les lèvres.


    « Un problème, monsieur Velrose ? » lâcha la vieille sorcière avec calme mais fermeté.
    « Je ne me sens pas bien, professeure. » avoua Abi dans un mensonge à moitié vrai. « Je crois que je vais vomir... »


Les deux filles devant lui s'écartèrent avec une expression à demi-horrifiée, à demi-plaintive pour leur beau capitaine. Personne n'était sans comprendre que pour lui aussi, c'était difficile et il tenait à toujours tenir bon. Il s'était écroulé publiquement une fois, il ne se laisserait pas aller une deuxième fois. Et McGonagall n'était pas non plus sans ignorer ce qui se tramait au château, elle était loin d'être idiote et voir l'un des meilleurs joueurs de sa maison atterrir en prison, les autres sombrer dans la mauvaise humeur et sa maison tenir des relations plus houleuses que jamais avec l'adversaire de toujours devait elle aussi la faire énormément réfléchir. Bien que sévère, elle laissa, sans autre forme de procès, Abigaël quitter la classe un peu plus tôt quand il se sentit pris de nausées et que son teint fut assez pâle pour en faire frémir un mort. Il n'alla pas à l'infirmerie, ce qu'il jugeait inutile. Il avait assez vu madame Pomfresh récemment pour devenir presque allergique à la pièce qu'elle occupait, depuis l'incident avec Cassie il se sentait fort bête dans un lit immaculé. Puis sa nausée lui passerait bien assez tôt. Heureusement pour lui, les heures de cours se finirent rapidement et il n'eut pas à tomber sur Rusard pour lui expliquer ce qu'il faisait seul, à traîner dans les couloirs. Il ne pouvait tellement pas le voir en ce moment qu'il aurait certainement vraiment vomi en voyant son petit air méchant et son horrible chat. Le repas du soir se passa dans à peu près la même ambiance, à peu de choses près qu'il partagea son repas avec quelques membres de son équipe et Lukeither. Cette dernière jetait à tours de rôle des regards à la table des Gryffondor et des Serpentard, son expression changeant radicalement d'une table à l'autre. Abigaël s'en vit vite amusé même si la façon dont elle les regardait tous lui paraissait fort étrange. Elle avait une expression adoucie et les joues en feu quand elle se tournait du côté des rouge et or, puis avait l'air d'une furie aux traits déformés par son froncement de sourcil lorsque ses yeux se posaient sur les vert et argent. Lui-même tourna la tête pour jeter un coup d'oeil vers Cassiopée et lui sourire tendrement, il aurait voulu passer du temps avec elle, mais il se voyait mal débarquer près de Black ou non loin de Avery ou autre Lestrange pour entamer la discussion.


    « Qu'est-ce que tu regardes avec tant d'insistance, Blondie ? » dit le Japonais avec douceur.
    « Ça ne te regarde pas Velrose. » lâcha la blonde, les joues encore plus rouges. « Je me demande juste si les Maraudeurs vont bien... Et quand la crapule qui a fait ça à Maewan va être arrêtée. Je suis sûre que l'un de ces serpents est dans le coup, c'est pas possible autrement... Sirius aussi le sait.. »
    « Tu sais, tu n'es pas très discrète. Fait attention à la façon dont tu regardes un certain lion, on pourrait mal l'interpréter et t'en as assez bavé. Tu baves un peu trop d'ailleurs. » ajouta-t-il avec toujours la même voix calme et apaisante cachant un fond d'amusement.


Elle sembla s'offusquer, ou alors était-elle trop gênée pour répondre quoi que ce soit. Le Japonais sembla comprendre sur quel chemin dangereux elle marchait, enfin dangereux, si on juge certaines groupies dangereuses, quand on pense qu'elles sont capables d'envoyer des lettres de menaces ensorcelées ou des beuglantes. Il préféra ne pas faire de commentaire, elle avait le droit de regarder -ou de fantasmer sur- qui elle le désirait, mais il craignait qu'elle ne se fasse encore plus de mal derrière. Quoi qu'il en soit, il n'avait pas à jouer les Cupidon. Il se leva d'un bond, salua ses camarades, et sortit prendre un peu l'air dans le parc. Courir lui fit le plus grand bien et lui vida l'esprit. Dans ces moments-là, il aurait aimé avoir à disposition une pensine pour libérer sa tête qui se remplissait trop vite à son goût. Il rentra presque frigorifié en ce fin de mois de Février et se rua dans les sous-sols pour retrouver le confort de sa salle commune. Maewan y était revenu mais il ne posa pas de questions, préférant réunir son équipe pour leur parler du prochain entraînement l'espace de dix bonnes minutes. Pas de briefing, de tactique ou de plan, il préférait ne jamais en parler dans la salle commune, devant les autres élèves de sa maison, question d'habitude et de sécurité en quelques sortes. Il alla se coucher relativement tôt, éreinté. Il espérait qu'aussitôt la tête sur l'oreiller, la fatigue allait l'écraser et le ferait dormir jusqu'au matin suivant. Mais son cerveau tournait toujours à cent à l'heure et il avait beau se retourner dans son lit, derrière ses rideaux, encore et encore, il ne parvenait pas à fermer les yeux. Il se redressa et tira ces rideaux au pied du baldaquin pour observer le lit d'en face qu'occupait son meilleur ami.


    « Mae, tu dors ? » murmura-t-il le plus naturellement du monde alors qu'il n'attendit même pas sa réponse. « Moi j'arrive pas à dormir. Trop de choses me passent par la tête. »


Il s'était peut-être lancé dans un monologue, mais même si Maewan dormait, il s'en fichait. Avoir l'impression de tenir une conversation avec lui et de se confier lui ferait le plus grand bien. Il s'avança au pied de son lit, assis en tailleur avec toujours d'épaisses couvertures sur les jambes et il croisa les bras pour réfléchir l'espace de quelques secondes.


    « J'sais que c'est dur pour toi... Je vais pas te prendre en pitié juste pour le plaisir d'avoir la larme à l'oeil mais je sais ce que ça fait tu sais. D'ailleurs tout a été arrangé avec mes grands-parents. Ton frère ne se retrouvera pas sans rien et il aura un toit sur la tête jusqu'à sa majorité et plus encore s'il le faut. Quant à toi, tu sais que t'as pas le choix, on fera les fous chez moi. On est de grands garçons capables de s'occuper de nous-mêmes, enfin je pense... Je sais pas, parfois j'en doute. » dit-il d'une traite avant de reprendre son souffle. « C'est la guerre dehors et nous il nous reste à peine quatre mois avant de sortir d'ici... On va être au cœur de la bataille et je pensais rejoindre l'Ordre du Phénix. Je peux pas rester sans rien faire quand je vois à quel point la situation empire... Je crois même qu'on a rien fait trop longtemps. Il aurait fallu combattre la vermine pro-mangemort dès le début dans cette école. J'ai juste été trop bête de pas réagir plus tôt. J'pense aussi à Cassie tu sais... Il lui reste trop peu de temps... Si elle vient à vraiment se marier avec cette enflure de Lestrange... »


Il se coupa net. A vrai dire il ne voulait même pas envisager la scène, il serait simplement dévasté. Sa demande en mariage surprise, autant pour elle que pour lui, avait lamentablement échouée et il savait fort bien qu'il ne s'y prenait pas correctement. Qu'est-ce qu'un morveux dans son genre, ayant perdu sa prétendue noblesse, la pureté de son sang, sans père, pourrait faire contre l'une des familles les plus puissantes du pays ? Rien. Il ne pouvait se mentir à lui-même, soutenu par ses amis ou pas, il avait comme une épée de Damoclès sur la tête. Puis il y avait tant de choses à faire au sein même de l'école avant de penser à comment risquer sa peau à l'extérieur. Ce qui était sûr pour lui, c'est que la mort serait de nouveau tout proche de lui pour les mois, voire les années à venir. Les nés-moldus seraient les premiers à tomber, les sang-purs les premiers à se rallier, de grès ou de force, au lord noir. D'une façon ou d'une autre, il sentait au fond de ses tripes, qu'il allait perdre ses amis les uns après les autres. Et tout ça était trop dur à accepter.


    « Tu sais pour James... » se râcla-t-il la gorge, sûr de s'avancer sur une pente trop glissante. « Ca ne peut pas être lui et il faut nous faire confiance... Je sais que tu l'as vu, mais on vit bien dans un monde magique ou n'importe qui peut détraquer la mémoire du premier venu ou prendre l'apparence de quelqu'un d'autre. Tu m'as bien dit que tu avais pensé au Polynectar, qu'on a vu l'année dernière. Y'a peu d'élèves assez brillants pour en faire... Alors quelqu'un de doué en a fabriqué, soit en a volé à un professeur, ou alors ça vient d'un adulte extérieur à l'école... Dans tous les cas s'il-te-plaît, ne fait rien pour enfoncer James davantage... Sa majorité approche tu sais. »


Le Japonais ne savait pas trop s'il était réellement sensé et utile de suggérer à Maewan de revenir sur son discours, les Aurors le prendraient pour un fou, pour un malade dont le choc psychologique lui aura retourné la cervelle. Pourtant, contrairement à eux, Abi voyait bien que son « frère » était bien plus sensé qu'on ne voulait le faire croire. Bien plus buté aussi et capable de foncer sur le premier venu.


    « Mais en premier lieu, ne joue pas les justiciers solitaires, ni les inconscients. Je ne veux pas qu'il t'arrive quelque chose, je ne me le pardonnerais jamais. Y'a eu bien assez de morts et de blessés comme ça. Et pour ta mère euh... »


Il hésita. On n'avait pas retrouvé le corps de sa mère et il ne doutait pas que certains mangemorts seraient assez cruels et tordus pour l'envoyer en morceaux par hibou à son fils. Rien que d'y penser, il sentit son estomac se retourner. Il n'avait pas la conviction qu'on la retrouverait vivante un jour, peut-être était-elle déjà morte, peut-être qu'on la torturait tellement que son cerveau deviendrait une sorte de légume. Mais il devait mentir, il devait essayer de se rassurer autant que de rassurer son ami.


    « Ca ira... » mentit-il avec conviction. « Je suis sûr qu'on pourra s'en sortir. Tous. Faut juste rester soudés... »


Les semaines et les mois à venir allaient être difficile, mais pas question d'abandonner. Car Abigaël Velrose était tout autant borné que son ami et d'une loyauté à toute épreuve. Il ne se faisait juste, par moments, pas assez confiance.

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Maewan Bretian

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MessageSujet: Re: Car nous sommes frères. | PV Maewan   
Jeu 15 Aoû - 21:25

Ce n'était une nouvelle pour personne, je détestais les milieux hospitaliers et encore plus les psychomages. Ils avaient cette manie de nous regarder comme s'ils étaient parfaitement capable de lire en nous et de nous aider en toutes circonstance, pour ma part je n'y croyais que trop peu mais répondais sans broncher aux questions qu'il me posait, même si je mourrais d'envier d'être dans ma salle de métamorphose. Oui.. Maewan Bretian, le type le moins bosseur de l'école voulait être en cours, c'était le monde à l'envers et une ironie sans pareille. Le déclic sur le sérieux que je me devais d'avoir avait pourtant mis du temps à venir et s'avérait être légèrement morbide.

« Ah comment vous sentez-vous aujourd'hui Monsieur Bretian ? »

Abi devait sûrement s'ennuyer comme une bouse sèche en cours, heureusement j'avais eu le temps de m'excuser de mes paroles dures d'il y a quelques temps. Un jour où j'étais d'une humeur massacrante il en avait fait les frais, le soir je m'étais excusé un peu comme un gamin prit en faute. Oh... Vu la tête du toubib, j'avais loupé un épisode et quand il répétait sa question, je me demandais s'il était stupide.

« Très bien voyons, pourquoi par Merlin irais-je mal ? »

Et le rendez-vous s'était terminé plus tard, d'autre examens avaient eu lieu et je pouvais enfin rentrer à Poudlard, un passage aux cuisines pour me restaurer et discuter avec les elfes de maison – qui mériteraient d'avantage d'être traités en égaux – de ce qui avait animé la journée de notre collège. L'un d'eux avait d'ailleurs réussi à m'arracher un sourire en m'informant qu'un élève m'étant particulièrement antipathique s'était pris la porte de la Grande Salle dans la figure avec un large publique pour notifier l'affaire et ne jamais le laisser l'oublier. Le pauvre elfe... J'ai bien crû qu'il allait fondre en larmes simplement parce qu'il m'avait vu enfin rire franchement... ces créatures sont bien trop sensibles pour leur propre bien, mais déjà bien mieux traitées ici que dans une famille de sorciers. Si j'en avais un plus tard, il serait mon égal à n'en pas douter et je mettrais à la porte – avec le coups de pieds aux fesses inclus – toute personne agissant trop pompeusement avec. Mince... Regulus commençait à déteindre sur moi... d'ailleurs je ne l'avais plus vu depuis mon retour, j'osais espérer qu'il allait bien. Je verrais cela en temps voulu bien entendu. Pour le moment j'avais trop de choses à gérer au château, bien plus 'importantes' en quelques sortes.

Quand je revenais dans ma salle commune, elle était totalement vide. L'ensemble des élèves était sans doute encore en train de dîner dans un boucan infernal et j'étais bien heureux d'avoir le droit de ne pas me mêler à eux durant les repas pendant un temps – Dumbledore était sympa pour le coups, même s'il m'encourageait à vite reprendre ma vie normale – ainsi je profitais de la quiétude de l'endroit pendant quelques minutes avant que les premiers élèves n'arrivent. Certains que je saluais d'un signe de tête, d'autre que je ne regardais même pas. Puis dans la foulée, Abi arrivait et fidèle à lui-même... Nous parlais du prochain entraînement de Quidditch.

C'était aussi pour cela que ce gars était mon meilleur ami dans cette école, il était capable de ne pas s'apitoyer sur les autres, de savoir exactement comment réagir et pendant qu'il nous faisait part de ce qu'il attendait de nous – même si je n'étais qu'en partie, occupé à faire voler une boule de papier devant moi – sans entrer dans les détails bien entendu. Je soupçonnais le japonais d'être un peu parano et de croire que l'un de nos camarades pourrait aller raconter nos recettes miracles de victoires aux autres maisons.

Cet échange ne durait qu'une dizaine de minutes et aussitôt fini, je me rendais dans notre dortoir pour me glisser sous les couvertures et feindre de trouver le sommeil. Je ne fermais pas les rideaux, ainsi les premiers rayons du soleil me réveilleraient de bonne heure au matin et je pourrais sortir sans me faire remarquer pendant que mes camarades seraient encore dans les bras de Morphée.

Le silence apaisant dura un temps avant que la porte ne s'ouvre sans faire de bruit, juste un léger soulèvement d'air, puis j'entendais le matelas à côté de mon propre lit s'affaissait. Abigael était donc venu aussi. Voulait-il simplement dormir ou me parler ? Aucune idée. Comme le silence durait et que je parvenais à somnoler, osciller entre le monde du rêve et le réel, j'en déduisit qu'il s'était endormi aussitôt et qu'il devait donc être franchement crevé. En même temps, ces derniers temps rien n'était évident pour lui je le savais bien. Il était ami avec Potter, avec tout les maraudeurs en fait – comme moi jusqu'à il y a peu de temps – et était tiraillé entre notre amitié et sa certitude qu'il y avait une explication rationnelle et logiquement logique à tout cela. J'aimerai le croire aussi, l'idée m'avait même effleurée pendant ma convalescence, mais en même temps mon esprit ne cessait de répéter que mes yeux n'étaient pas naïf au point de ne pas avoir vu une erreur dans le comportement de James. Du coups le schisme était immense dans l'école, ceux qui me croyait et ceux qui croyait James, une situation étrange quand on pensait à notre amitié correcte auparavant. Oui... Franchement étrange, si l'on m'avait dit cela jamais je ne l'aurai crût.

Un soupire quittait mes lèvres, le sommeil m'avait définitivement quitté, j'étais parfaitement éveillé malgré mes yeux clos et de toute évidence, je n'étais pas le seul vu la voix qui prit la parole. Abi me demandait si je dormais, je ne répondit pas mais il continuait et je l'écoutais attentivement. Il était drôle, comme s'il allait me prendre en pitié de toute façon, je savais bien qu'il n'était pas comme ça – et qu'il savait aussi que s'il le faisait, j'allais lui faire avaler son dentier avant qu'il ne perde ses dents – par contre j'ouvrais les yeux de stupeur en l'entendant dire que Monroe, mon 'petit bébé frère' comme j'aimais l'appeler – ce qui me rendais ridicule – allait être logé chez les grand-parents Velrose. J'étais stupéfait, il ne pouvait pas avoir foyer plus sure, des sang-purs, amis avec les Potter de surcroît, je n'avais aucun soucis à me faire. Enfin... Peut-être que je devais me méfier des Potter, ils doivent me détester d'avoir envoyer leur rejeton derrière les barreaux, je n'oserais jamais regarder l'un deux en face sans rougir si je m'étais bel et bien trompé sur toute la ligne. Et je voulais être Auror... ? Bon sang...

Ha Abi prenait enfin le temps de respirer, j'allais sans doute pouvoir en placer une avant qu'il ne me coupe la parole. En même temps, mentionner Cassie et son futur mariage avec Lestrange – ce fumier, cette erreur de la nature puante et rampante – avait le don de lui couper la parole en l'espace d'un instant.

« Ne pense pas à ça pour l'instant. Après tout, rien ne nous dis que Lestrange sera encore de ce monde pour se marier, tu sais comme je suis maladroit parfois, surtout en sa présence... un vrai danger public. » murmurais-je avec beaucoup de sérieux, j'avais en effet dans l'idée de m'occuper de mon petit serpent, les blaireaux n'avaient pas pour met principal ces reptiles pour rien. « En tout cas, tu remercieras tes grand-parents de ma part, je ne pouvais rêver d'un meilleur foyer pour Monroe. Je ne peux pas prendre le risque qu'il soit en danger avec moi, comme tu dis nous allons être en plein cœur de cette guerre. L'Ordre hein... ? C'est sans doute une bonne idée, mais je ne sais pas encore si j'irais avec eux... je verrais en temps voulu. »

Je ne voulais pas être restreint dans mes actes et encore chaperonné par Dumbledore en dehors de l'école, il serait capable de m'empêcher de faire subir un sort guère agréables aux mangemorts qui tomberaient sous ma main. Il était trop 'bon' pour permettre ce genre de chose et ceux qui seront à ses côtés le seront également. Bien sure, je ne devais pas me perdre moi-même dans cette guère mais... j'étais vraiment prêt à tout pour protéger Monroe des conséquences de mes propres erreurs, quitte à utiliser les mêmes armes que l'ennemis.

*Bon sang... Abi deviendrait aussi pâle que le Moine Gras s'il entendait mes pensées ! *

Puis Abi mentionnait 'James' et imperceptiblement je me tendais comme un arc. Ce nom me hérissait toujours autant, signe qu'au fond je doutais encore de ce jeune qui avait pourtant toujours visé les pro-mangemorts de l'école.

* Oui mais... peut-être a-t-il fait cela pour masquer la vérité justement... * me soufflait cette petite voix, tout au fond, dans un coin de mon esprit. La voix du doute, la plus perfide des choses.

Une fois encore – cela devenait une habitude – je soupirais mais hôchait la tête. Je n'étais pas encore devenu un monstre non plus, enfin... pas tout à fait.

« Je ne l'enfoncerais pas, si des preuves de son innocence tombent, je ne chercherais pas à prouver par a+b qu'il y a un problème. Mais tant que le contraire n'a pas été prouvé, je reste sur ma position, bien que je sois ouvert à toutes hypothèses à ce sujet... j'ai quand même été son ami avant et une part de moi l'est encore un peu. » et je réagissais, sa majorité approchait vraiment en effet. « S'il est majeur avant que tout ne soit éclairé, il finira à Azkaban c'est ça.. ? Moi qui pensait envoyer un perfide serpent derrière les barreaux en première arrestation... J'aurais tout vu. »

Je relevais les yeux vers Abi, pour avoir l'air naturel je donnais une frappe amicale sur son bras pour lui assurer que tout irait bien. Même si pour lui tout était trop en vrac pour que justement ça aille bien. Sa remarque suivante m'aurait presque fait rire – presque – car elle prouvait une fois de plus que le japonais me connaissait fort bien. Jusqu'à ce que son tact semble partir en fumée quand il mentionnait ma mère, personne ne savait ce qu'elle était devenue, si elle était encore vivante et torturée ou morte dans un coin. J'étais sans doute pessimiste mais... pour moi elle n'était déjà plus rien d'autre qu'un cadavre entre les mains de l’ennemi. Je préférais ne pas me faire d'illusions.

« Tu me connais, je suis la prudence incarnée. Non sincèrement, ne t'en fais pas pour moi, je suis un grand garçon. Je sais laver mon linge sale tout seul. » puis de sourire cette fois, avec une pointe de nostalgie. « Tu ne sais pas mentir, tu sais aussi bien que moi qu'elle ne reviendra pas et que rien ne sera comme avant. Il y aura d'autres morts, de plus en plus. Peut-être que je serais l'un d'eux, peut-être pas, seul le destin nous le dira. »

Mon choix pour l'avenir était déjà tracé de toute façon, j'allais passer les prochaines semaines à fouiller dans les ouvrages de magies plus avancée. J'allais aussi tenter ce sort, celui que James m'avait lancé et qu'il avait – selon les mots que j'avais entendu – inventé. Je comptais bien m'en servir contre toutes personnes se dressant sur ma route, j'avais été un idiot et un faible ? Fort bien, j'allais devenir un être sérieux, fort et que l'on devrait craindre. Que les serviteurs de Voldemoche devraient craindre en tout cas. Même si agir ainsi allait demander beaucoup de discrétion, pour ne pas attirer les suspicions des uns et inquiétudes des autres.
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MessageSujet: Re: Car nous sommes frères. | PV Maewan   
Dim 18 Aoû - 10:31

... ... ...
Abi & Mae




∞ Car nous sommes frères.
Mercredi 16 Février


Si l'on côtoyait régulièrement Abigaël Velrose et Maewan Bretian, on savait que tous deux étaient très amis depuis leur première année à Poudlard et que leurs liens s'étaient renforcés lorsque le Japonais avait perdu son frère et son père. Maewan avait veillé sur la bonne santé morale et physique de son ami, à présent c'était au tour d'Abigaël de lui rendre l'appareil. Ses grands-parents, à défaut de ne pas être tombé dans le piège de ces familles de sang-purs plus importées par la valeur du sang que par la valeur d'une bonne conscience, avait toujours été stricts et impartiaux sur la bonne conduite. Bien que leur fils, Alastor, le père d'Abigaël, eut été un vrai sale gosse à Poudlard au sein de la maison Poufsouffle, on ne pouvait nier sa morale juste et son charisme qui en faisait un leader né. Abigaël avait toujours vu en son père un modèle d'exemplarité et de droiture et rougissait toujours quand on le comparait à lui. Néanmoins bien souvent, on lui rappelait essentiellement ce caractère de coureur de jupons et de garçon téméraire avide d'ennuis en tout genres. Ce que les gens avaient du mal à comprendre, c'est que son père, l'imaginait-il du moins, avait pris le temps qu'il lui fallait pour grandir et devenir un brillant Auror et un adulte responsable. Or, Abigaël lui, n'avait plus le temps de grandir ou de mûrir à son rythme, les événements et tragédies du monde sorcier obligeaient sa génération à mettre plus rapidement les pieds du côté du monde adulte, sans artifice, sans faux-semblants et souvent, le Japonais avait l'impression qu'il ne serait jamais à la hauteur de son père. On se souvenait d'Alastor Velrose comme d'un homme courageux et juste qui accomplissait son devoir comme nul autre, il avait fait ses classes aux côtés d'un certain Alastor Maugrey -dont il se félicitait de partager le nom- et il avait fait face à la montée en puissance des Mangemorts. Avant de finir les deux pieds dans la tombe. Rien que cette pensée le faisait déglutir. Les grands-parents Velrose rechignaient souvent à parler de leur fils décédé et Abigaël regrettait que sa mère se mette à pleurer quand on évoquait son mari disparu. Parler de son père, avec des personnes proches de lui, manquait au Japonais et il avait souvent songé à écrire une lettre à Maugrey Fol Oeil pour en apprendre plus sur les activités de son père. Il n'avait jamais été plus sûr de lui ; il devait devenir Auror, ou au moins rejoindre l'Ordre pour combattre Voldemort. Le fait que Maewan reste indécis quant à l'idée, songe même à œuvrer seul pour combattre ou se venger lui faisait froid dans le dos. Car c'est quand on est seul que l'on est le plus vulnérable. Et Abigaël craignait qu'il ne dépasse certaines limites. Le point rassurant dans tout ça était que son meilleur ami n'opposait aucune résistance quant au fait que son petit frère, Monroe, soit confié aux soins des anciens Velrose. Il n'y avait de plus sûr endroit pour lui en effet et si un Mangemort s'avisait de venir terminer le travail, il se ferait recevoir par le plus abile et le moins compatissant des Velrose. Astaroth était certainement l'homme le plus froid de la famille et il n'éprouvait aucune pitié face à ceux qui s'en prenaient à sa lignée. Il était certainement le deuxième après Abigaël à haïr à ce point les mangemorts.

Oui, si l'affaire n'était pas résolue bientôt, James finirait à Azkaban, tout seul, au milieu d'une armée de détraqueurs prêts à lui arracher toute parcelle de bonheur jusqu'à ce qu'il se laisse crever dans sa cellule. Abigaël détestait les détraqueurs, il les avait en horreur depuis la première fois qu'il les avait vus et qu'ils s'en étaient accidentellement pris à lui, ou presque. Alors loa simple idée d'imaginer James entre quatre murs au milieu de nulle part lui fit tellement froid dans le dos qu'il eut fort mal à comprendre exactement ce que disait Maewan. C'était effectivement stupide de lui demander de changer d'avis. Ce ne fut que la tape de son meilleur ami qui ramena le Japonais sur terre. Suivi de son discours, plus pessimiste que jamais. Certes il y aurait des morts, il y en avait déjà eu, plus près que tout le monde ne l'aurait imaginé, mais il ne pouvait s'imaginer Maewan mort. Il s'était même interdit d'y penser. Pas question de laisser ça arriver. Il fit une moue désaprobatrice et se renfrogna légèrement, croisant plus durement les bras contre son torse. Il marmonna entre ses dents, agacé que son ami se dise sans cesse que parti ainsi, il allait mourir. C'est bien pour ça qu'il voulait que son « frère » rejoigne l'Ordre avec lui, pour qu'il n'ait jamais à se battre seul ou à y laisser la vie. Mieux valait ne pas remuer le couteau dans la plaieau sujet de James ou de la mère de Mae. Alors le Japonais songea à revenr sur un sujet qui, il en était sûr, allait de suite lui remonter le moral.


    « Laisse faire pour le frère de Lestrange. Si j'étais fou et inconscient, je me ramènerais chez les parents de Cassie pour hurler un bon coup et aller casser la figure de Rabastan ensuite. Mais à peine j'aurais le pied sur le domaine que je suis sûr de me prendre un Avada Kedavra dans les dents sans même le voir venir. Donc je prends Rabastan et je te laisse Rodolphus, même si le fait de l'avoir vu tourner autour de Cassiopée me donne envie de lui décoller la tête des épaules. Mais Rusard attend que ça, de pouvoir nous aligner les uns après les autres maintenant que... M'enfin. » dit-il d'un ton las.


Abigaël se laissa lourdement tomber dans son lit en soupirant. Il n'avait jamais eu l'habitude de se prendre autant la tête et cela lui causa encore une nouvelle migraine.


    « J'ai invité Cassie pour les vacances mais va savoir si ses parents la laisseront venir... Ca me prend la tête cette histoire de mariage arrangé, pu... »


Un grognement le coupa net. Un de leur camarade ronfla bruyamment l'espace de quelques instants et le capitaine ne tenait pas à réveiller ses camarades qui voudraient s'immiscer dans la conversation. Le Poufsouffle posa les bras sous sa tête puis fixa le plafond un moment en silence.


    « Je me demande si Dumbledore va intervenir dans ce conflit de maisons... Ou peut-être qu'il est trop occupé à organiser la résistance à l'extérieur. Mais bon... Il reste notre directeur quand même. Ca fait deux professeurs que l'on perd... Le poste de professeur de Défences Contre les Forces du Mal est vraiment maudit dans cette école. Mais c'est pas ce qui m'empêche de vouloir enseigner ici... Un jour peut-être... T'en penses quoi toi ? J'aurais pas l'air trop bête ? Quoi que je me vois bien en super joueur de Quidditch dans une grande équipe nationale ! »


Rien de tel que le Quidditch pour détendre l'atmosphère.

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Dernière édition par Abigaël A. Velrose le Sam 26 Oct - 6:06, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Car nous sommes frères. | PV Maewan   
Dim 18 Aoû - 22:11

Même quand Abigael ne parlait pas je pouvais être presque certain de ne pas me montrer sur ce qu'il pensait. Cet air par exemple, il voulait dire qu'il n'approuvait pas du tout l'idée que je veuille me battre seul et ne pas rejoindre l'Ordre. Heureusement que je ne lui avait pas dis que j'aurai l'impression de copier les mangemorts, que c'était cela qui me freinait autrement j'étais presque certain de me faire décrocher la tête. Après tout, entre Dumbledore et Voldemort il y avait un précipice. L'un et l'autre était radicalement opposé que ce soit dans les manières ou dans les directives données. Dumbledore voudrait des prisonniers, pour les faire parler et sans doute leur donner une chance – naïf – alors que son homologue maléfique tuait tout sur son passage, à moins d'y voir un intérêt, une monnaie d'échange ou une main supplémentaire à travers laquelle tuer.

Mais cet idée d'ordre, de sorciers rassemblés autour d'un seul homme était similaire chez l'un et l'autre et ça ne me plaisait pas. Cette idée de laisser vivre ces raclures de bas-étages me donnait la nausée, j'avais envie de plus que quelques interrogatoires qui se solderait par la fuite du mangemort car Dumbledore serait encore une fois trop clément. Certes il avait fait tomber un mage noir autrefois, mais soyons lucide, il était un vieil homme maintenant et les vieux... ils sont trop doux avec les autres. [Hey je vous entend d'ici, comment est-ce que je pourrais savoir que notre directeur peut être sans pitié lui aussi, pour moi ce n'est qu'un vieux bonhomme totalement fou.]

Quand me mentionnait le fait que certains d'entre-nous – et là je parlais des jeunes ici comme des autres – allaient sans doute passer l'arme à gauche très rapidement, que je me voyais dedans sans doute à cause de ce côté plus téméraire que je ne l'imaginais, une fois encore le japonais se raidissait, peut-être même palissait-il mais dans la pénombre c'était assez difficile à savoir.

« Tu sais, Ordre ou pas ne changera rien. Je suis presque certains qu'ils vont être dans les premier à tomber. Ce n'est pas réjouissant une guerre, il n'y a qu'à voir celles qui ont eu lieu chez les moldus jusqu'à très récemment... D'ailleurs... Voldemort me fait sérieusement penser à leur Leader avec son comportement. Je suis étonné qu'aucun né-moldus ne l'ai remarqué... »


Enfin de toute façon, les chances que Abi soit au courant des détails de ce à quoi je faisais référence étaient minces, alors autant ne pas insister et sourire en entendant que j'avais le droit de me charger de Lestrange ! Celui encore dans notre école. Oh que oui !

« Oh ne t'en fais pas, ce cher Rodolphus ne vas pas tourner longtemps autour de Cassie. De toute façon je l'ai à l’œil aussi pour d'autres raisons et... j'adore me battre avec lui, même si Rusard nous as à l’œil depuis la dernière rencontre que nous avons eu... Pas pratique mais je peux faire en sorte qu'il ait quelques accidents... Tu sais bien comme je peux être maladroit parfois, puis les pro-mangemorts ne sont vraiment pas solides maintenant. »

En ces paroles, le Maewan pré-attaque semblait bien de retour. Un sourire à la limite du machiavélique trônait sur mon visage, comme à chaque fois que j'avais une idée en tête. Sourire qui diminuait quand je me demandais si j'avais bien raconté à Abi ce que je venais de sous-entendre dans ma dernière prise de parole. Si oui, heureusement. Si non, j'allais encore avoir le droit à quelques questions et sans doute une remontrance. Pas de doute Mae, dans le fond tu n'as vraiment pas changé... gaffeur du dimanche.

Pendant un instant je gardais le silence, attentif au moindre bruit avant de soupirer. Nous n'avions réveiller personne et heureusement. Pendant un instant, quand Abi s'était coupé dans le juron qu'il allait sans doute prononcer en parlant du mariage arrangé de Cassie, j'avais crains que nous ne soyons plus tranquille pour discuter.

« Ne t'en fais pas pour cette affaire, nous trouverons bien un moyen pour qu'elle vienne chez toi. Ça lui fera du bien d'être loin de sa famille ou de ses collègues sifflant. Nous en avons tous besoin... Puis si parents ne volent pas, on pourra toujours aller la kidnapper, demander une rançon et ne la rendre qu'à la fin des vacances. Ce n'est pas comme si elle allait s'enfuir avec un geôlier comme toi, je pense même qu'elle développerait un grand syndrome de Stockholm. »

Le ton était rieur, taquin en vérité et cela faisait un bien fou de laisser de côté le sérieux et la réflexion qui me coupaient de mes camarades depuis mon retour. Très franchement, lâcher prise n'était pas du luxe de temps à autres. L'instant d'après je redevenais songeur, hochais simplement la tête à ce que demandais Abi, que fera Dumbledore en effet... pour le moment il ne semblait pas agir alors que même au cœur du château, les deux camps semblaient prêt à se battre. Toutes les maisons avaient leurs brebis galeuses et leurs défenseurs.

« Je pense qu'il contrôle la situation... que si les choses empiraient il interviendrait pour éviter que cela n'aille trop loin, mais qu'en même temps il veut voir comment nous, ceux qui combattront demain dehors, sommes capables de réagir, de nous réunir et nous défendre. Comme ça il peut aussi repérer ceux qui pourront être de bonnes recrues, ceux qui seront indécis dans cette guerre pour tenter de les tirer dans le bon camps et enfin ceux qui seront à surveiller de très prêt une fois dehors. Ce n'est peut-être pas un mal que nous commencions à nous battre ici. »

Le poste de prof de DCFM maudit ? Tout le monde le savait, c'est d'ailleurs pour cela que je m'étonnais que chaque année un brave – ou un fou – prenne ce poste. J'espérais d'ailleurs que personne ne soit assez dingue dans mon entourage pour le convoiter un jour.

« Franchement, si tu deviens prof je veux voir ça de mes yeux. Je veux dire... tu te vois en collègue de Mcgo, de Dumbledore ? Ils n'auront de cesse de te rappeler – enfin nous rappeler parce que je viendrais voir le spectacle – ce que nous avions fait pendant que nous étions ici. Mais l'idée de retirer des points à Rogue, à un Lestrange ou autre c'est tentant... j'imagine la scène : ''Monsieur Rogue ! 50 points en moins, on ne vient pas dans mon cours les cheveux gras ! Et 50 autres points en moins car vous avez respiré !'' »

Fier de moi, j'étouffais mon fou rire dans mon oreiller. J'avais maintenant parfaitement la scène en tête et ne pouvais m'empêcher de rire comme une hyène juste à cause de cela, bénissant le fait que le coussin sur mon visage maintenant ne permette au son de dépasser les oreilles de Abi, autrement les voisins de dortoir se serait dit que voilà, j'avais finalement péter les plombs. J'en pleurais par Merlin ! Il fallut d'ailleurs plusieurs minutes pour que je me calme, je 'gloussais' encore quand je revenais à l'air libre et essuyais mes yeux.

« Prend le poste de Quidditch et laisse aux adultes la tâche de devenir profs et de retrouver celles qui ont disparues. Je suis certain qu'elle vont bien, Pandora ferait même salir son froc à Voldemort, il est certain qu'elle finira par revenir. Si on devait la classer dans la mythologie grecque, je dirais qu'elle est une Amazone, tu sais, ces guerrières qui battent même le plus brave des hommes. »


J'étais bien sincère, il était impossible que cela finisse autrement.
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MessageSujet: Re: Car nous sommes frères. | PV Maewan   
Sam 24 Aoû - 1:14

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Mercredi 16 Février


Comparer Dumbledore à Voldemort eut le don de faire Abigaël se redresser vivement dans son lit. L'air furieux, il se contenta d'une grimace et non de paroles qui auraient pu mettre de l'huile sur le feu. Il fallait quand même le faire pour établir une telle comparaison, le Japonais se demanda même sur le coup si Maewan était bien conscient que c'était leur directeur qui avait créé l'Ordre. En plus de ça, téméraire comme il pouvait l'être, son meilleur ami n'avait de cesse de vouloir en mettre plein les dents à Rodolphus... Bon d'accord, Abigaël n'était franchement pas mieux -bien que pas au niveau des éventuels Potter et Black nationaux- mais tout de même, la période actuelle demandait un peu plus de retenue et voir son pote insister pour en mettre plein les dents à Lestrange en public ne lui plaisait pas du tout.


    « Bon sang Mae réfléchis un peu pour une fois ! Si tu fais de Lestrange ta victime attitrée comme ça en public, les représailles de leur famille iront à la mienne maintenant qu'on vit sous le même toit et que ton frère est sous la responsabilité de mes grands-parents ! Et je peux te dire que si un conflit du genre doit éclater ça va vraiment faire mal. Si tu tiens tant à botter les fesses de cette petite vermine, rejoins les Églefins au lieu de jouer les héros solitaires ! C'est pas vrai ça ! »


Ça lui allait bien de dire ça... Il tapa du poing contre son matelas puis émit une sorte de grognement avant de se renfrogner contre son oreiller. Si ça lui plaisait tant de jouer les inconscients, libre à lui, mais il n'avait pas à mêler des innocents à ses histoires, Monroe en avait déjà assez bavé comme ça. Mais parlé de Cassie eut le don de l'adoucir un peu et il marmonna un semblant d'excuses pour s'être énervé de la sorte. Le Japonais avait facilement des sautes d'humeur et le plus grave était encore qu'il s'en rendait bien compte. Le syndrome de Stockholm le fit presque éclater de rire et il étouffa son hilarité dans ses couvertures. Il imaginait presque la scène comme dans les années 30, son beau costume impeccable, son chapeau, son air de gangster au cœur tendre avec une Cassie en tailleur et aux lèvres rouges qui lui tomberait dans les bras. La scène avait un air de vieux film, ce qui n'était pas tant déplaisant. En revenir au sujet Dumbledore le fit grincer des dents mais cette fois, il n'eut pas de pic de colère, bien au contraire. Il fallait se battre ici en effet.


    « Raison de plus pour que tu rejoignes les Eglefins. » ajouta-t-il tout bas.


Revenus sur le sujet de la prétention d'Abigaël à un poste de professeur, il ne put s'empêcher d'éclater de rire pour de bon cette fois et comme son meilleur ami, il dû s'étouffer lui-même pour ne pas réveiller ses voisins de chambre. Il fallait avouer que la scène avait du comique, même si cela reviendrait à une sorte de dictature et que le Japonais n'était pas comme ça, l'idée d'avoir pu rendre la vie à tous ces Serpentard infernale lui plaisait au plus haut point.


    « Si ces choses trouvent des filles assez bêtes ou simplettes pour leur faire des enfants, franchement, si je suis prof' ici un jour, je crois que je penserai fort à toi ! Haha... Non sérieusement, je préférerais être un bon professeur qui fait passer d'agréables moments à ses élèves tout en les formant du mieux possible. Puis sérieusement, on est des adultes... Ou au moins on le deviendra. Je veux vraiment devenir un modèle... Par n'importe quel moyen et inciter les gens à ne pas baisser les bras. »


C'était une vision un peu idéaliste des choses, et il n'était pas sûr que de devenir un joueur de Quidditch engagé suffise, quoi que... S'il se débrouillait bien et qu'il devenait une idole, il aurait certainement un peu plus d'impact sur la société magique et ferait passer le message qu'il ne faudrait en aucun cas s'abaisser face à Voldemort. Il voulait garder ses rêves bien au chaud, mais autant pour le poste de professeur il avait bien le temps de voir venir, pour le Quidditch, s'il voulait vraiment intégrer une équipe régionale voire même tenter sa chance en national, il était temps de se réveiller. Mais il fallait qu'il gagne au moins la coupe de Quidditch cette année et là dessus... Les Poufsouffle, avouons le, étaient mal partis, mais la compétition continuait. Restait à savoir comment fonctionnerait le tournoi. Il espérait tomber sur le vainqueur du dernier match Serdaigle/Serpentard pour les battre, et que les Gryffondors s'écrasent contre le perdant pour que tous les points s'équilibrent. En clair, aucune défaite n'était plus permise pour sa maison et il comptait bien s'accrocher. A côté de ça, Abigaël ne se sentait pas aussi optimiste quand à l'avenir des personnes disparues suite à la bataille de Bristol. On pouvait vanter les mérites de qui l'on voulait, si Voldemort et ses chiens voulaient vraiment plus que tout au monde tuer quelqu'un, ils y parvenaient un jour ou l'autre. Ce qui le fit tressaillir davantage. Ils voulaient la peau de Maewan, mais il ne voulait pas leur permettre de l'atteindre. C'est sur ces pensées contradictoires qu'il bâilla bruyamment et se cala un peu mieux sur son matelas.


    « Ouais... J'veux faire quelque de bien de ma vie. Bon allez, je crois qu'on ferait mieux de dormir, non ? Je vais boucler ma valise demain pour qu'on puisse partir au début des vacances. Fais en de même, d'accord ? Bon allez poto, bonne nuit ! » lâcha-t-il le ton joyeux à l'idée de passer des vacances tranquilles chez lui.


Il remonta les couvertures jusqu'à son nez en prenant soin de vérifier si personne n'avait écouté. Mangemorts, Voldemort, Dumbledore, Cassie, Quidditch, poste de professeur, Maewan Monroe, tout ça s'emmêla dans son esprit et le fit plonger dans un sommeil peu agité. Là au moins, dans ses rêves, il était libre de faire ce qu'il voulait et de voir ses souhaits exaucés.

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