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Design n°5 le 09/04/2012 par Kyana.

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C'est toutes les deux heures ici.
Dans le Rpg, nous sommes passé au mois de Novembre et Décembre 1976 !

Pour vous y retrouver, consultez le calendrier.

 

 Mode d'emploi pour casser du serpent. [PV Rémus]

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Alecia L. Lukeither

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MessageSujet: Mode d'emploi pour casser du serpent. [PV Rémus]   
Mode d'emploi pour casser du serpent. [PV Rémus] Icon_minitimeMar 27 Nov - 10:03

♫ 29 Décembre 1976 ♫


Pour le moment, tout se passait à merveille. Passer une année tranquille, s'ouvrir à des gens me paraissait encore mirobolant jusqu'à il y a quelques mois. Mais je me rendais compte peu à peu qu'en fait, tout le monde n'était pas mauvais ou ne se délectait pas du malheur des autres -Bien que malheur dans mon cas soit tout de même un bien grand mot-. Tout de même, quelques tâches noires persistaient sur ce tableau qui s'éclaircissait au fil des jours. Les quelques réparties cinglantes qui m'arrivaient au visage étaient certes encore blessantes, mais j'étais devenue moins violente, et je répliquais avec le même ton pour simplement taper aussi là où ça faisait mal. Il m'arrivait encore parfois d'être morose, mais j'essayais avant tout d'être aimable, de ne pas paraître complètement renfermée telle une huître.

Cette fin d'après-midi là, je sortais d'un cours peu intéressant et me levai aussitôt la dernière seconde écoulée, je n'étais pas tant d'humeur à rester avec mes petits camarades avec qui je ne désirais pas discuter. Je n'avais pas eu ma dose de rire de la journée, je n'avais pas râlé de la journée, je ne m'étais retrouvée avec Stana ou n'avait croisé aucun des Maraudeurs. En fait, ma journée me semblait bien vide, comme les journées d'avant. J'avais presque peine à me remémorer ce que je faisais dans ces cas-là. Mon lit, ou la bibliothèque.

Il était quand même un peu tôt pour m'isoler comme ça dans ma chambre commune, quoi qu'il n'y aurait personne et que je pourrais être relativement tranquille, mais l'idée ne me plaisait pas, et à quoi cela servirait d'aller se la jouer solitaire quand on clamait haut et fort qu'on voulait changer. Et c'est en restant seule que de vieux et mauvais souvenirs referaient certainement surface : Très peu pour moi. Je traversai donc les couloirs, pris les escaliers -qui comme toujours n'en faisaient vraiment qu'à leur tête- pour enfin suivre le chemin de la bibliothèque. Je marchais tranquillement, prenais mon temps, rien ne pressait ; J'en profitais pour regarder une énième fois les multiples tableaux accrochés aux murs, j'étais presque dans la lune. Je me demandais ce que j'allais bien pouvoir faire à la bibliothèque. Je prendrais sûrement un livre sur le Quidditch, ou sur les Défenses Contres les Forces du Mal. J'appréciais grandement cette matière, j'avais l'impression d'en savoir davantage après chaque cours, d'être en mesure petit à petit de me défendre contre tout et n'importe quoi. Et les Serpentards feraient certainement un bon entraînement.

Car arrivée à la bibliothèque, j'allais me nicher à une table pour deux, posant mon sac sur la table et sortant un livre sur les DCFM, je m'asseyais, le plus innocemment du monde. Il y avait de tout et n'importe quoi dans ce carnet abîmé -car à le transporter partout le pauvre bloc se faisait malmener- et j'étais plutôt fière de mes dessins figés de quelques matchs de Quidditch. Il y avait aussi quelques dessins sur diverses créatures, des croquis sur des choses bien moldues qui ne payaient pas de mine d'après les souvenirs que j'en avais -Allez dessiner un bus de mémoire, ça ne ressemblera pas à grand chose-.

Mon petit plaisir personnel, à savoir revoir toutes ces pages d'inutilité pure auxquelles j'étais attachée, fut coupé à sa source par une bande de serpents. J'avais été de nombreuses fois bizutée par ce que je pensais être leur tête « pensante », je le reconnu de suite tant sa sale tête m'avait marquée. Par le passé j'avais eu de nombreux problèmes à cause de lui ; ma maison avait perdu des points, j'accumulais les heures de colle, et le fait d'avoir réglé mes comptes avec lui par des coups de poing m'avait ramené les foudres de ses parents -sang-purs, sinon ce n'est presque pas drôle- qui avaient juré de me faire virer de l'école -j'attends toujours d'ailleurs-. Aussi, quand il s'était bien assuré que j'étais la « Sang-de-Bourbe » blonde un peu trop tête brûlée, il s'approcha avec ses petits copains pour voir si je me mettrais hors de moi-même.

Je ne préférai rien dire sur le coup, peut-être qu'en leur faisant comprendre qu'ils ne m'intéressaient absolument pas, leur plaisir à eux aussi serait mort dans l'âme. Je faisais semblant de ne pas écouter, et le peu d'intérêt que je leur portais finit par les agacer, et là je prenais mon pied. Les voir s'énerver presque pour un rien me faisais jubiler intérieurement, c'était le juste retour des choses. Mais dès lors qu'ils s'en prirent à mon carnet et mes affaires, ce fut la goutte de trop. Je me levai d'un bond, ayant sorti ma baguette, un nombre incalculable de formules me venant à l'esprit pour voir si je ferai de leur chef un sac à main ou un porte-feuille. Je devins rouge, les lèvres pincées comme lorsque je commence à sortir de mes gongs, et je me demandais si les calmer une fois de plus avec la bonne vieille méthode ne serait pas plus simple. Mais sortir ma baguette dans cet endroit où l'on est sensé laisser le calme régner était déjà de trop, je freinai mes pulsions.

Je ne tenais pas à me faire virer définitivement de la bibliothèque ou me faire remonter la ceinture par un professeur qui désespérerait de me retrouver encore une fois dans son bureau pour gratter des vers inutiles. Si j'explosais de nouveau, je me faisais virer. Cette simple idée fut assez efficace pour me refroidir, mais combien j'avais envie de me défendre et de ne pas me laisser faire ! C'est là que je regrettais de ne pas avoir quelqu'un avec moi -Car avouons le, personne autour ne semblait franchement intéressé parce qui était en train de se passer- pour m'aider à sortir de cette impasse. Si je cherchais à sortir de la bibliothèque, on me traiterait en lâche, ou ils me suivraient dans tous les cas. Je ne pu que me tenir là, de la tête aux pieds, tenant le regard de cet individu moins que rien. La scène semblait s'être figée. Autrefois, cela aurait certainement calmé toute la bande, mais aujourd'hui plus que jamais j'avais l'impression d'être profondément impuissante. « J'vais les cogner » me disais-je tout bas. « Mais je peux pas faire ça », me répétais-je.

C'est bien dans ces cas là que j'avais envie que mon petit Rémus soit là.


Dernière édition par Alecia Lukeither le Mer 9 Jan - 12:56, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Mode d'emploi pour casser du serpent. [PV Rémus]   
Mode d'emploi pour casser du serpent. [PV Rémus] Icon_minitimeSam 15 Déc - 12:28

Un après midi fort classique ma foi, bien qu'un peu agité aux dépends de Servilus. Celui la a toujours le chic pour croiser Sirius la ou il ne faut pas. Plus les jours passent, plus je me demande pourquoi j'ai été choisi pour être préfet de Gryffondor. Celui-ci a pour fonction de faire respecter le règlement intérieur de Poudlard, sans pour autant avoir un chat et être concierge. Néanmoins quand il s'agissait de guerre juste je ne pouvais qu'approuver. Même si j'avoue brimer un apprenti mage noir n'est pas forcément la meilleure solution. Il n'empêche, avec un manque de recul flagrant, c'était pour nous la seule manière efficace de combattre et d'enrayer le phénomène. A mon sens Sirius était trop virulent et malgré nos discussions, je savais qu'il était inutile de le faire changer d'avis.

Ce fut une incartade de plus en cette semaine. Il ne fait aucun doute que Servilus ira se plaindre, encore... Bah qu'il fasse ce qu'il souhaite, je me moque de ses remontrances. Il n'y a bien que Slughorn qui puisse avoir le temps et l'oreille d'entendre pareilles sottises.

Plus important encore que cette banale affaire, à quoi pouvais-je bien occuper cette fin de jour. Sirius était chez Rusard, James était surement avec Lily et Peter était introuvable, fort fâcheux. Il ne me restait plus que la solution classique de la bibliothèque. Cela tombait bien l'apprentissage du patronus avec le professeur Belaqua avait été très profitable, autant potasser sur le sujet pour être incollable. Naturellement donc, je me mis en quête assoiffée de livre.

Passé les portes et les premières rangées, j'eus le plaisir d'y retrouver Alecia. Étudier en bonne compagnie, voila qui avait le don de me mettre du baume au coeur. Alecia était une jeune fille proche désormais des Maraudeurs, elle faisait partie de notre cercle désormais. Ce n'était pour me déplaire, son caractère sensible sous une épaisseur de flamme avait captivé mon intention. Autant de fragilité et de force en même temps, c'est surement parce qu'au fond elle me ressemblait je pense. Maintenant je veille sur elle, surement parce que je souhaite qu'elle dispose de la même protection, de la même force dont j'ai put bénéficier grâce à Sirius, James et Peter. D'ailleurs en parlant de Sirius, cela ne m'étonnerait pas qu'il ai des vues sur elle. Pour une étrange raison cela me dérangeait énormément. Sirius et sa constance avec la gente féminine était légendaire.

Mes pensées auraient put encore tergiverser jusqu’à faire sa rencontre. Néanmoins je remarqua assez vite la présence nauséabonde de serpents sifflant de toute leur haine autour d'Alecia. Il ne fallut qu'une seconde à mon esprit pour réagir à cela. Après tout j'avais l'insigne de préfet et l'autorité pour. Avec de bons mots, ces serpents allaient certainement détaler comme les lâches qu'ils sont.

Derrière eux, surplombant les roublards, je prends la parole, une voix qui interdit toute riposte. L'expression de mon visage trahit ma véhémence envers eux, si une personne ne devait être sujet à quolibet c'était bien Alecia.


"Un problème messieurs? Vous voila en bibliothèque bravo, surement un grand pas pour vous. Maintenant que je vous explique, le principe est assez simple, il faut prendre un livre et le lire en silence. Inutile de parlementer avec une dame dont votre compagnie n'est pas requise, voir détestable je pense. Maintenant du balais, avant que cette insigne ne serve vraiment à quelque chose."

La dernière phrase n'était pas une invitation, mais bien un ordre, plutôt inhabituel de la part de Rémus. Que pouvait-on répondre à cela, une bêtise sans doute, rien d'intelligent en tout cas. Mais le leader semblait différent de cela, reconnaissant ainsi son échec face à un préfet et une rhétorique qui a fait mouche celui-ci fit mine de partir.

"Toi et tes amis Lupin, fait très attention à toi..."

La scène aurait put ainsi se terminer ainsi, mais un aigle vint à la rescousse des serpents. Celui-ci semblait avoir le même enclin pour les sang purs, un Selwyn s'invita sans crier gare à la conversation. Assez grand, lunettes, cheveux bruns bouclés, l'apparence typique du Serdaigle, excepté l'air de malice sur son visage. Ainsi il commença son discours.


"Que vois-je? Un préfet qui manque de discernement, ne voyez vous pas que cette jeune fille était à deux doigts d’utiliser sa baguette? Pas de réprimande ni de bons mots à son encontre Préfet?"

"Je ne vois pas en quoi j'aurai eu à accuser la victime? De plus rien de ce que tu avances Selwyn ne s'est produit. Le choixpeau s'est définitivement trompé à ton égard tu as la langue d'une vipère."


"Je prendrai cela pour un compliment, je ne faisais que constater encore une position fort malhabile de ta part. Il va falloir être plus impartiale si tu souhaites conserver ta jolie plaque préfet."


"Tout le monde sait que par malhabile tu signifies ceux que tu défends Selwyn. Toi et tes sang purs..."

"Protéger une sang de bourbe voila bien une tache ingrate, tel un châtiment pour un sorcier digne de ce nom. Autant abandonné toute dignité."


Voila bien une manœuvre qui avait le don de m'énerver. Habituellement je gérai plutôt bien ce genre de crise. Mais la le sang me montait à la tête, j'étais à mon tour à deux doigts de montrer à Selwyn et son sourire en coin ce que je pensais de lui. Avec un bon coup de poing, non rhétorique celui-ci. J'étais rouge de fureur et malgré de savoir qu'il n'attendait qu'une faute de ma part, je ne savais réprimer la flamme en moi. J'étais définitivement en colère et prêt à faire une bêtise dont je pourrais regretter amèrement.





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MessageSujet: Re: Mode d'emploi pour casser du serpent. [PV Rémus]   
Mode d'emploi pour casser du serpent. [PV Rémus] Icon_minitimeMar 18 Déc - 8:34

J'avais à peine eu le temps de penser à Rémus que déjà il arriva près de moi, à croire que mon appel intérieur était parvenu jusqu'à lui. Le voir là, à côté de moi, me faisait le plus grand bien et me rassurait. Avec sa jolie plaque de préfet, il était là presque tout-puissant et son charisme s'en voyait magnifié. Sa dernière répartie fit mouche, je me fus inclinée moi-même sous le ton autoritaire de Rémus si son ordre m'était adressé. C'est là qu'était toute la différence entre les Maraudeurs et moi ; Eux avaient les arguments pour couper cours aux jets de venin de leurs « ennemis » sans compter frapper, avec un préfet toujours à leurs côtés, ils évitaient le pire et faisaient preuve d'une prestance naturelle, sans compter qu'ils étaient des garçons en bande. Je ne m'étais pas rapprochée d'eux pour bénéficier de cet avantage mais bien parce que je les trouvais tous géniaux à leur façon, mais l'idée de se faire défendre par la bête noire des serpents était très satisfaisant.

La simple réponse du leader du groupe de Serpentards me fit grincer des dents. S'en prendre à moi passait encore, je trouverais toujours un moyen de me défendre même si ça m'attirait de gros ennuis, mais s'en prendre à un de mes amis, et Rémus à fortiori me mit hors de moi. Les voir commencer à partir calma mes ardeurs, mais ce fut sans compter la présence d'un Serdaigle qui vint envenimer la situation. Les échanges qui se firent entre Selwyn et Rémus voyaient le ton monter ainsi que l'animosité qui existaient entre eux. Voyant la petite joie montant dans l'oeil de l'aigle perverti à la nomination de ma baguette sortie, je la serrai entre mes doigts et la baissait le long de mon corps, finissant même par la ranger pour ne pas lui donner satisfaction de m'en être servie. Je n'avais utilisé aucun sort, donc n'avait enfreint en rien le règlement, et ça il le savait. Ce n'était qu'un argument vil et lâche de plus pour tenter de déstabiliser Rémus.

Quand j'entendis un « Sang-de-Bourbe » filtrer, mes poings se serrèrent d'un coup, les joues rouges de colère. Voilà bien quelque chose qui ne fallait pas me dire. Je sentis mes lèvres se pincer, pour presque montrer les dents comme si j'étais un chien enragé prêt à lui sauter à la gorge pour la le lui arracher. Si ça ne tenait qu'à moi, je n'aurai fait qu'une bouchée de cet être pitoyable qui se pensait tellement meilleur que moi. Le fait de le voir jouer au Sang-Pur ne voulant pas se salir les mains auprès d'une moldue telle que moi mettait mes nerfs à vif.

Mais le simple fait de voir Rémus réagir autant au quart de tour me refroidit aussi vite que mes poings avaient brûlé de parler contre une joue bien exposée. Il n'avait pas à s'attirer de problèmes par ma faute, encore moins de s'en créer là de suite, pourtant je le vis prêt à bondir. Les ennuis de Black et Potter étaient déjà assez durs à gérer sans qu'il ne s'occupe des miens. Autant j'avais salué son arrivée pour m'aider, autant je m'en mordais à présent les doigts. Il était sûrement temps pour moi de reprendre les choses en main, mais pas de cette façon. Espérant retourner le petit jeu du Serdaigle dans sa sale petite face, je lui lançai un grand sourire, comme si je n'avais pas entendu sa remarque, et pris la main de Rémus dans la mienne pour l'empêcher de faire une bêtise et lui dire que j'avais le contrôle.


    « Qui me parle de dignité ?  Ferme donc la bouche et laisse ta langue de vipère claquer derrière tes dents putrides, sale collabo'. »


Je relevai la tête en un deuxième grand sourire vers les petits toutous du Serdaigle.

    « Allez donc cirer les chaussures de votre maman poule ailleurs, les petits poussins, avant que d'autres griffons ne viennent vous dévorer. »


Ces deux réparties avaient eu l'air de faire leur effet, je riais intérieurement en voyant leurs têtes dépitées, et ne leur laissait pas le temps de répondre en incitant Rémus à quitter la bibliothèque. Et quelle chance pour ces vipères si le Griffondor réagissait aussi vite que moi, car à la moindre violence verbale de plus, je crois que je perdrais bien vite patience et cognerais pour de bon. Ne manquerait plus qu'effectivement, un autre des Maraudeurs débarque et là ils seraient définitivement cuisinés, même si j'en doutais fortement.


Dernière édition par Alecia Lukeither le Mer 2 Jan - 5:58, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Mode d'emploi pour casser du serpent. [PV Rémus]   
Mode d'emploi pour casser du serpent. [PV Rémus] Icon_minitimeJeu 27 Déc - 11:40

Comment avais-je put à ce point manquer de discernement. Cela en devenait gênant, des serpentards, ça c'était gérable, surtout lorsqu'ils étaient en groupe. Mais de la part d'un serdaigle, voila bien une fourberie dont je me serai passé. Leur langue est tout aussi venimeuse que celle d'un serpent, moins perfide, mais plus acide car éloquente. Drôle de mélange, je ne connaissais pas de serdaigles aussi proche du noire, maintenant si et le constat est alarmant. Il n'y-avait pas que Selwyn malheureusement, j'avais déjà remarquer que le fils Croupton présentait selon les rumeurs a des préférences pour la magie bien noire, sans parler du petit Quirell qui malgré son jeune âge s'adonnerait déjà à cet art néfaste. Tout cela n'était que rumeur évidemment, mais comme James donnait beaucoup d'importance à ces bruits de couloir et sur ce coup, j'avais tendance à lui faire confiance, modérément, cela allait de soi.

Que pouvait dire Selwyn? Oh plein de bricoles, les mots d'Alecia ne pouvaient surement pas s’empêcher de déverser son venin. Mais il se stoppa quand ses yeux de rapaces se posèrent sur la main d'Alecia réunit à la mienne. Se dessina alors un sourire très loquace...

Je n'en avais que faire, pire, cela me donnait encore plus l'envie de lui régler son compte. Lui et sa bande décidèrent finalement de quitter la scène, heureusement pour lui. Enfin seule avec Alecia, je me sentis mal. Au final j'avais faillis à ma tache de renfort et de préfet. Quel exemple avais-je put donner? Déjà que ce n'était pas brillant si l'on mesurait l'influence positive que je pouvais exercer parmi les Maraudeurs. Mais plus étrange encore, pourquoi, pourquoi ce sentiment d’allégresse lorsque Alecia me prit la main. Je n'osai alors plus rien dire, j'étais comme stupefixié.


"Désolé, je crois avoir raté cette entrée..."


La j'enlevai ma main, avec réticence certes, je ne voulais pas, j'avais peur de conséquence inattendue, inconnue.

"Que j'ai été stupide, il m'aurait suffit de montrer ma plaque et de flanquez une retenue à ce vermisseau. Ou au moins le menacer, qu'es ce que j'ai été bête d'avoir réagis au quart de tour."


Intérieurement je m'en voulais, j'essayais alors de comprendre pourquoi. Quelle était la cause de cette réaction impulsive. Ma tête me disait Alecia, mais je ne saurai expliciter vraiment. Surement un désir trop fort de la protéger. Surtout je ne voulais pas être trop omniprésent dans sa vie, mais c'était plus fort que moi, elle plus qu'une autre personne, je ne pouvais tolérer qu'on lui fasse du mal. Alors avec des mots inquiets qui lui étaient adressés.


"Et toi ça va, tu tiens le coup? Toujours aussi venimeuses leur langues."


Le mal enfin passé, la pression retombé, je pus enfin un tant soi peu profiter d'un moment de calme. J'étais au final content d'avoir eu la brillante idée d'être passé à la bibliothèque.



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MessageSujet: Re: Mode d'emploi pour casser du serpent. [PV Rémus]   
Mode d'emploi pour casser du serpent. [PV Rémus] Icon_minitimeDim 30 Déc - 14:40

Le sourire de cet oiseau de malheur m'avait mise dans tous mes états.

Ce sourire venimeux qui sous-entendait tellement de choses me secoua l'estomac violemment. Je tenais la main de Rémus, et alors ? Qu'est ce que cela pouvait bien lui faire et qu'est ce que ça engageait au final ? Je l'avais surtout fait pour empêcher Rémus de faire une bêtise... Ou me fourvoyais-je ? Cet acte irréfléchi avait non seulement attiré ce sourire mauvais, mais avait servi au départ de tous ces serpents. Je me sentais enfin soulagée et j'avais l'impression de respirer de l'air frais. Néanmoins je sentais le malaise de Rémus.

Il avoua lui-même avoir raté son entrée, puis extirpa sa main de la mienne, chose que je regrettais presque. La main de Rémus était chaude et m'avait mise en confiance, elle véhiculait presque tous ces sentiments qui faisait du Maraudeur un être profondément adorable, et une fois mes doigts libres, j'avais l'impression de perdre cette chaleur. Ce n'était qu'un geste anodin, pourtant c'eut l'effet de me rendre crispée jusqu'à ce que Rémus se remette en cause d'avoir réagi plus vite que son cerveau n'avait réfléchi. Sa réaction me dit presque éclater de rire.

Jamais je n'avais vu Rémus aussi en colère, prêt à bondir et à mordre, et j'avais l'impression de me voir moi-même. Il était tout ce que je désirais être ; réfléchi, posé, avec un tact incontestable et la noblesse d'un homme qui assume ses responsabilités. Oui, j'admirais Rémus pour bon nombre de qualités et j'avais du mal à trouver en lui quelque défaut qui éclipse son incroyable charisme. Le pauvre était tout retourné, inquiet, si bien qu'il me demanda vivement si j'allais bien, si l'insulte qui m'avait été crachée au nez ne me faisait pas trop de mal. Mais il n'avait pas à s'en faire, j'avais complètement oublié cette insulte au moment où lui était visé par ce rapace un peu trop vociférateur. Le calme retombé au sein de la bibliothèque, je me voulais rassurante en esquissant un sourire.


    « J'ai les nerfs solides tu sais, je n'ai que faire de leurs insultes maintenant, je ne supporte juste pas que l'on s'en prenne à ceux que j'aime. »


L'avais-je dit ? Oui, je l'avais vraiment dit. Mais ça ne voulait rien dire, n'est-ce pas ? Rémus m'avait toujours protégée et il avait toujours été là pour moi dans les moments difficiles, souvent l'on s'était qualifiés l'un l'autre de frère et sœur, rendant la situation parfois un peu guimauve. J'étais un peu mal à l'aise, ces paroles franches remettaient en question la façon que j'avais de regarder Rémus ; non, cela faisait déjà un moment que ma vision s'était mise à changer. Mon ouverture tardive au monde avait remis en question bon nombre de choses, de relations, de rêves.

Perdue moi-même dans un flot de pensées floues, je relançai d'un ton plaisantin Rémus pour attirer son attention ailleurs.


    « Alors même mon petit Rémus a le sang chaud ? Black et Potter ont une mauvaise influence sur toi ! »


J'éclatai d'un rire sincère. Il était vrai qu'entouré de tels cancres, Rémus finirait un jour par commettre des bêtises plus grosses que lui -le fait étant qu'il suivait déjà, plus ou moins-. Point encore que j'admirais chez lui, c'était sa loyauté envers ses amis, qui eux-mêmes le lui rendaient bien. Ces garçons sont inséparables, toujours prêts à s'aider. Ça me rendait presque jalouse. Moi aussi je voulais me donner des moyens concrets d'être présente pour Rémus et de l'aider à mon tour.

Je décidai de retourner m'asseoir et l'invita à faire de même, au fond, j'étais venue pour ça, lire, me détendre ou gribouiller.


    « Tu dois me faire confiance Rémus, je sais me défendre et je ne veux pas t'attirer d'ennuis. Si on te retirait ta plaque à cause de moi, ces serpents jubileraient sur place et je serais obligée de les cogner pour les remettre à leur place et là je serai vraiment virée. Et puis je m'en voudrais, cette plaque tu l'as méritée. »
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MessageSujet: Re: Mode d'emploi pour casser du serpent. [PV Rémus]   
Mode d'emploi pour casser du serpent. [PV Rémus] Icon_minitimeLun 7 Jan - 12:17

Mon esprit tumultueux se calmait aux paroles sages de ma sœur de coeur, du moins c'est ainsi que je la voyait. Toujours la à mes cotés, une âme délicate et forte, tout comme moi. J'aurai espéré être un meilleur appui, me voila maintenant calme, mais encore gêné de la précédente déconvenue. J'avais le moins du monde envie de baisser dans son estime. Et heureusement, ses mots dissipèrent ce nuage d’inquiétude qui obscurcissait mon esprit.

A 16 ans, on a généralement pas le temps de prendre le temps du recul, tout demeure à apprendre, tout est expérience. Les sentiments demeurent l'épreuve la plus ardue, à moins bien sur d'avoir la plus solide des carapaces. J'étais défiant envers la nouveauté, pour moi, tout était simple. J'étais proche d'Alécia, très proche.

La main que j'ai retiré, je n'avais pas envie de le faire. Ce fut le résultat d'une angoisse, une peur qui surpassa une envie. De la même manière mon esprit tilta aux mots d'Alecia : "ceux que j'aime.". Sans doute anodin, mon cerveau percevait milles sens. Confus, mon esprit se réchauffa d'illusions, je ne devais pas sombrer ainsi, à cause de mirages sans doute.

Le regard d'Alecia s'intensifia, j'avais l'impression que nous partagions la même confusion, que nos esprits semblaient troublés par la même épineuse question. Mais comment en être sur, comment éviter cette déconvenue. Je choisis le silence et Alecia opta pour la plaisanterie. Mon sourire ne fut que de façade tant mon esprit se noyait encore dans ce flot de désirs et questions.

J'étais incapable de deviner ces pensées, voila bien un regret de ne pas être legilimens. J'aurai tant aimé dissipé ces doutes. Je devais bien paraitre penaud à tenter de contenir tout ce ressentis. Sur ce point, Alecia démontrait davantage de force que ma personne. Menant alors la danse elle décida de s'asseoir, tentant de reprendre son œuvre au moment ou les Serpentards dirent irruption.

Pour ma part, en juste miroir, je pris place en face d'elle. Sans prendre la peine d'ouvrir un livre au hasard. Je demeurai à l'écouter et je dut bien me résoudre à lui répondre. Au moins je devais au moins en être capable, que dirait Sirius et James en me voyant. C'est à cette pensée que finalement mon visage prit enfin quelques couleurs.


"Cette plaque, méritée? Oh je crois qu'on me l'a donnée uniquement pour que je serve de modèle aux autres Maraudeurs. Malheureusement comme je le dit souvent, ce fut un lamentable échec."

Aux mots que je prononçai, je put enfin avoir le courage de plonger mon regard dans le siens.

"Alecia, ne les cogne pas, parce que j'aurai perdu la plaque. Il y-a des combats ou le courage ne suffit pas. Tu n'imagines pas à quel point je serai bouleversé si tu partais... a cause de moi de surcroit... et de quelques serpents aussi. Je me suis emporté aujourd'hui, j'ai manqué de contrôle. Je sais que tu peux te défendre seule Alecia, mais je ne pouvais qu'intervenir. Ce fut plus fort que moi, alors excuse-moi si je t'ai blessée."
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MessageSujet: Re: Mode d'emploi pour casser du serpent. [PV Rémus]   
Mode d'emploi pour casser du serpent. [PV Rémus] Icon_minitimeLun 7 Jan - 14:47

Je commençais vraiment à me perdre moi-même. J'étais lancée dans une conversation à présent trop sérieuse, trop ordonnée, trop avancée pour être contournée avec de l'ironie simple. Autant j'avais envie de m'enfuir à toutes jambes, d'un autre côté des réponses pouvaient pleuvoir comme une pluie salvatrice. Pauvre Rémus, il était si pâle que ça me rendait presque malade moi-même. Comment faire de ce fait ? Est-ce que je devais m'arrêter là, revenir sur des broutilles, des plaisanteries et sur des sujets comme la pluie et le beau temps, ou m'avancer, me poser et lui poser les vraies questions qui exigent de vraies réponses. Quel dilemme. J'avais peur des conséquences, de ces sentiments naissants qui n'avaient pourtant rien à faire là. Rien à faire là ? Sottises ! Serait-ce trop m'avancer si je disais que Rémus Lupin occupait aujourd'hui la majeure partie de mes pensées ? Ce ne serait pas un mensonge en tout cas.

L'éventualité de tomber amoureuse de celui que j'avais auparavant considéré comme un frère était affolante, excitante et effrayante à la fois. S'il ne partageait pas ces sentiments, ce serait peine perdue et je ferais trop de dégâts. Je savais que ce genre de choses nuiraient à notre amitié. S'il était aussi mal à l'aise et maladroit dans ce genre d'avoeux, on s'éviterait pour ne pas à avoir à croiser le regard de l'autre. Je me sentirais trop blessée, trop honteuse si je devais le perdre à cause d'une maladresse inutile. Heureusement, Rémus reprit quelques couleurs en avouant n'avoir reçu sa plaque que parce qu'il pouvait avec elle contenir les Maraudeurs un peu plus, et que c'était peine perdue finalement. Je n'étais pas de cet avis.


    « Tu sais, je pense que justement, tu leur fais du bien. Tu les rends meilleurs. Ce n'est pas la façon dont on se tient, sage, posé, qui fait de nous de bonnes personnes. Vous passez certes votre temps à faire des farces, Sirius et James en tête, mais regardez-vous, Rémus. Vous êtes des amis inséparables, loyaux, des garçons honnêtes et justes. Tu rends les gens meilleurs, à ta façon. »


J'avais envie de lui dire que lui était mon modèle, qu'il avait tendance, de sa simple présence, à calmer mes ardeurs, ma colère et ma méchanceté, la preuve en était que je n'avais pas été agressive et que j'avais plus rétorqué avec des mots qu'avec les coups devant ces serpents. Il avait l'air si noble et pourtant présentait un tel manque de confiance en lui, du moins c'est l'impression que j'eus à cet instant. Il releva finalement les yeux pour les plonger dans les miens et tenir mon regard, ce qui me destabilisa. Les mots qui furent transportés dans l'air à ce moment sonnaient trop vrais pour ne pas être pris au sérieux, et mon esprit s'embrasa dès la première phrase.

Bouleversé si je partais ? J'avais presque envie de lui demander si c'était sa façon de me dire qu'il tenait à moi, d'une autre façon, mais il continua. Toi, manquer de contrôle ? Pas autant que moi, si ça peut te rassurer. Oui, je peux me défendre seule, mais je voudrais tellement que tu comprennes à quel point je me sens bien quand tu es à côté de moi. Et toi, m'avoir blessée... ?

Quoi ? Mais qu'est-ce qui lui prenait ? Lui, me blesser, jamais ! Pour quelle raison, mais... Pourquoi disait-il ça, soudainement ? Je ne compris pas. J'étais partagée entre la soudaine envie de lui casser la figure pour balancer de telles absurdités, et l'envie de me cacher, loin. Ne te fais pas du mal pour moi, ça ne sert à rien, je n'en vaux pas la peine, bon sang ! J'étais si confuse, que je ne n'arrivai pas à dire quoi que ce soit, et me cachai derrière mon carnet, lâchement. Que répondre ?

Je voulais hurler. J'aurai voulu lui attraper la main, et lui hurler à quel point je tenais à lui. C'aurait été facile, les choses auraient été claires, posées sur la table. On aurait cessé de se poser les questions en trop, de se contenir pour un rien, et on aurait été fixés tous les deux. Mais cette partie de moi qui était si franche semblait être morte dans l'âme. Pouf ! Disparue, me laissant planquée derrière mon carnet en ne lâchant que du souffle pour réponse. Là j'étais réellement perdue. Avouer des sentiments à Rémus dont je n'étais moi-même pas sûre était vraiment la chose la plus difficile qu'il me serait donnée de faire. Je n'y arrivais pas, et pourtant, combien j'en avais envie ! J'aurai voulu -oui, comme par magie!- qu'il le découvre lui-même en cet instant, qu'il me vienne en aide, qu'il comprenne. Tout serait tellement plus facile.

Et pourquoi les choses se devaient d'être aussi compliquées ! Les autres ne s'angoissaient pas autant, mais justement, avaient-ils autant à perdre que moi ? Inutile de me cacher plus longtemps, ou Rémus penserait qu'il m'avait effectivement blessée. Je relevai la tête en espérant que cette fois je fus assez courageuse pour m'exprimer. Eviter de faire une déclaration sur mes sentiments, c'était sans doute la solution. Mais mon expression trahit certainement mon discours, car j'étais colorée comme pas possible, la tête en feu. Un rien me retenait de m'exprimer en toute franchise, un lien trop fragile.


    « Au contraire, je suis contente que tu sois là. J'espérais que tu sois là, en fait... C'est vrai, le courage ne suffit pas, et je crois n'avoir que ça. Je fais la forte, c'est vrai, mais en dessous je ne suis rien, rien de plus qu'une angoissée apeurée et fragile. Tu ne m'as pas blessée, et je ne crois pas que tu le fasses réellement un jour. Tu sais Rémus... Je crois avoir plus besoin de toi aujourd'hui que par le passé. Moi... C'est plus fort que moi que de vouloir être là pour toi. J'ai pas envie de me faire virer, ou de me retrouver toute seule, une fois de plus, sans personne pour m'écouter ou m'épauler. Si je devais être séparée de l'homme extraordinaire que tu es, ça me tuerait, littéralement... Tu as été le premier à voir que j'ai un minimum de valeur, à l'intérieur. »


Je reprenais mon souffle. J'avais l'impression d'être au bord des larmes, au bord de l'explosion. Deux mots prêts à jaillir. Deux mots simples, des mots comme d'autres mots, mais porteurs d'un message puissant. Mais eux non plus, ne voulurent pas sortir. Et il ne devait pas voir ça, je ne devais pas pleurer en sachant très bien que je ne serais pas capable de lui donner des explications sur le pourquoi de la chose.

    « Tu m'es plus venu en aide que tu ne me blesseras jamais Rémus. Et même si tu me blessais, je te pardonnerais toujours. »


Je savais, de toute façon, au fond de moi, que Rémus Lupin était incapable de blesser la moindre personne qui comptait pour lui. Et j'avais au moins la certitude inébranlable d'être son amie. J'avais presque l'envie de prendre mes jambes à mon cou après toute cette déclaration, j'appréhendais la réaction du jeune homme après ce discours plein de sous-entendus, ce discours maladroit, celui d'une fille qui n'arrivait pas à s'exprimer correctement ni à extérioriser ses sentiments. Je n'avais plus rien à voir en l'instant avec la tête-brûlée.
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MessageSujet: Re: Mode d'emploi pour casser du serpent. [PV Rémus]   
Mode d'emploi pour casser du serpent. [PV Rémus] Icon_minitimeVen 11 Jan - 12:51

C'est peine au coeur que j'avais la difficulté de prononcer le moindre mot. Serré, si étranglé que ma langue semblait se nouer à la moindre tentative. L'esprit était en feu, la chaleur consumait chaque idée. Avais-je entendue ces mots, étais-je sous le joug d'un sort de confusion? Non, mes sens ne pouvaient me tromper, il s'agissait bien d'Alecia et des mots prononcés de sa bouche. Ceux la résonnaient encore au creux de mon âme, alerté mon esprit y voyait tant de preuve, tant de signes.

Alecia était pour moi une sœur, mais à notre âge, ce sentiment pouvait en cacher un autre. J'étais attiré par cette jeune fille courageuse, sensible. Comme moi, le destin ne l'avait pas épargné nous nous sommes trouvés. En âme blessé et délicate que nous étions, nous nous sommes rapprochés. Ce fut en troisième année, en quête d'un partenaire pour le cour de divination, la providence nous avait réunis autour d'un sujet à rendre. Prémonition des relations sentimentales en cartomancie. Le sujet nous avait fait rire, j'avais adoré ton rire, mais quel sujet prémonitoire, du moins, maintenant je l'espérai. Combien de temps, avions nous passé entre les murs de la bibliothèque à la recherche d'information sur ce maudit sujet. Quelle fut notre surprise lorsqu'au cour de divination, l'on se rendit compte qu'importait la qualité du travail, il suffisait d'avoir la meilleure histoire d'amour pour avoir la meilleure note. Aujourd'hui, je pense qu'il devrait y-avoir modification de la note.

Mais cela va trop vite et tout est embrumée dans ce chemin de pensée. Je me souviens de nos escapades à Pré-au-Lard, ou l'on s'amusait à jouer au grand chez Madame Pieddodu et notre tasse de thé à la main. On riait de voir des couples s'embrasser, je ne comprenais pas vraiment à cette époque. Certains pensaient déjà que l'on étaient frère et sœur, cela nous a poursuivis. Mais maintenant? Devrais-je risquer ces années de souvenirs, cette promesse de bonheur en avouant ce que j'ai au fond de la gorge.

Pourtant le premier pas avait déjà été franchit, ses mots n'auraient put être prononcés sans vérité. Le souvenir seul de ces mots arrivait à faire chavirer ma pensée. Le temps en était suspendu et mon regard doucereux se posa sur Alecia. Agir, voila bien mon intention, mais comment faire lorsqu'on son coeur est noué, lorsque l'on semble paralysé des mains aux jambes. Ou le moindre mouvement semble digne d'un travail d'Hercule.

Je voyais son regard lutter pour ne pas sombrer aux émotions, elle semblait comme moi, en phase avec mes sentiments. Le doute alors finit par s'évanouir, je pris alors tout le courage dont un Gryffondor pouvait user et m'approcha un peu plus d'Alecia. Finalement je pus prononcer quelques mots.


"A l’intérieur, il y-a une âme magnifique. Ta faiblesse est ta force, tu ne dois pas avoir honte de cela. C'est ce qui te pousse à avancer, ce qui te permet de ressentir mieux que quiconque la valeur d'une vie. Pour le reste, je serai toujours à tes cotés, jamais je ne te laisserai."


Comment contenir ces souvenirs, ces sentiments. Comment ne pas céder aux pulsions qui ne faisaient qu'étreindre mon âme et condamnait ma bouche à l'aveu. Trahissant ce sentiment, ma main vint alors caresser une mèche de ses cheveux blonds. A peine avais-je frôle la chevelure d'or, que je pensa être au bord d'un gouffre, saisit par le vertige des émotion.

"Te souviens-tu de notre promesse? Un lundi, au cour de botanique? Nous nous étions juré d'être toujours en duo pour les cours avec McLane. Les plantes je les avait en horreur, surtout les Mandragores. J'avais besoin de ta force, j'avais besoin de toi. Cette promesse, elle signifie que l'on sera toujours la, l'un pour l'autre. Je..."

Le courage cessa de briller aux portes de l'aveu. Les regards entremêlés, les émotions bouillonnantes, par un excès de crainte je stoppa ma phrase. Finissant de frôler les cheveux d'or, ma main acheva sa course caressant la joue d'Alécia. J'étais à nouveau paralysé...
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MessageSujet: Re: Mode d'emploi pour casser du serpent. [PV Rémus]   
Mode d'emploi pour casser du serpent. [PV Rémus] Icon_minitimeVen 11 Jan - 14:22

Comment en étions nous arrivés là ?

Prêts à se battre l'un pour l'autre contre un groupe de serpents venimeux, et maintenant au bord de la déclaration et des aveux. Je paniquais, mon cœur ne cessait de faire des bonds, et ça faisait presque mal, mes yeux étaient mouillés et tout mon corps tremblait. Comme jamais auparavant. Je me sentais mieux que bien et si mal à la fois, j'étais totalement angoissée et Rémus me mettait hors de moi, pas de colère, non. Mon cœur lançait des étincelles. Jamais ça n'avait été si dur d'être près de lui. Jamais je n'aurai crû pouvoir ressentir ça un jour, et encore moins envers celui qui était pour moi un frère. Mais il ne l'est plus. Il ne le sera plus.

Rappelle toi comme on se moquait de ces couples. Trop niais, à se lancer des fleurs. Trop volages, qui se quittaient en une semaine. Trop coincés, qui n'osaient pas se tenir la main. Trop sulfureux, car ça se touchait volontiers devant tout le monde. Interdits, car de maisons opposées. Jalousés, car combien on aurait voulu savoir ce que ça faisait. Et m'y voilà. La fille amoureuse à présent, c'est moi. Oui, amoureuse. Désespérée, excitée, angoissée, rendue folle, inexpérimentée. Amoureuse. Te rends-tu bien compte, Alecia, tu es amoureuse de Rémus. Tu le trouves extraordinaire, il n'a jamais été si beau, si convoité, si noble. Tu n'as jamais autant eu envie d’atterrir dans ses bras. Ce sentiment était jubilatoire. Imaginer un seul instant Rémus n'être qu'à moi était comme un rêve empoisonné. C'était prendre le risque de le perdre un jour, de le perdre maintenant.

Tu n'as rien vu au bal. Tu n'as rien entendu, Rémus, me disais-je tout bas. Pourtant j'étais là, bien là à hurler intérieurement. Jamais je n'avais été aussi jalouse. Le voir au bras d'une autre fille, par ma faute, avait été un coup de poignard et si Sirius n'avait pas été là, j'aurai fait un scandale ou serais partie pleurer dans ma chambre. C'est peut-être là que j'ai compris. Son regard dans le mien, pendant un instant. Qui m'avait secouée. Car si j'avais déjà voulu qu'il passe plus de temps avec moi qu'une autre, là c'était clair et net que je ne le voulais que pour moi. La pensée de le laisser s'échapper n'était pas envisageable. Je voulais Rémus. Et Sirius le savait. Je lui avais fait promettre de ne rien dire, de laisser les choses couler, de me laisser prendre le temps d'évaluer la situation et de voir si j'avais des chances, si je n'allais pas me briser le cœur et en souffrir pour le restant de ma scolarité.

J'étais comme dans un conte de fées. Une pauvre idiote de « princesse », manipulée et détestée par le destin, à qui on donnait les pires épreuves possibles et imaginables, qui se permettait de rêver au bonheur. Et c'était tout à fait ça. J'étais passée par la solitude la plus profonde, la mort de la seule personne qui m'aimait du plus profond de son cœur, et par l'ignorance nouvelle de mes parents. Mais lui avait toujours été là, il avait toujours su me redonner le sourire et me réconforter. Nul besoin de réfléchir plus à présent. Je voulais trouver le bonheur dans les bras du Gryffondor. J'allais me battre, me battre de toutes mes forces, de toutes mes tripes, contre tout le monde, pour que je sois celle qu'il aimerait, et sur qui il pourrait compter jusqu'à la mort, Maraudeurs exceptés.

J'étais tirée de mes pensées maintenant claires par Rémus qui s'approcha si près que je sentis ma volonté s'accrocher à ce faible espoir. Je pinçais les lèvres, prête à éclater. Ce fut sans compter ses paroles, qui furent comme un déclic nouveau. Il me trouvait forte, et magnifique. Et il serait toujours là. Mon cœur faillit s'arrêter lorsque que je le vis relever la main, et sentir le contact de ses doigts dans mes cheveux, pour s'enrouler dans mes boucles légères. Là j'étais tétanisée. Jamais il n'y avait eu de contact de ce genre, et les yeux plongés dans les siens, je n'avais plus peur de rien. Il me rappela le cours de botanique, d'une promesse.

A vrai dire c'était une promesse bien anodine à l'époque, qui comptait pourtant beaucoup pour moi, alors comment l'oublier ? On était le pilier l'un de l'autre, on se devait donc de s’entraider. J'avais besoin de bonnes notes en botanique, la botanique servait beaucoup aux soins des créatures magiques, c'était donc indispensable pour mon cursus. Ta peur et ton horreur des Mandragores me faisait toujours rire. J'avais toujours peur que tu t'évanouisses à cause de leurs cris, je faisais toujours en sorte que tu ailles bien, je te promettais que tout irait bien. Alors cette promesse, comment l'oublier ? Surtout qu'aujourd'hui, elle signifiait encore plus de choses, elle impliquait tant d'éléments...

Je faillit m'évanouir pour de bon quand j'entendis Rémus me dire qu'il avait besoin de moi à cette époque, et qu'aujourd'hui encore cette promesse était toujours là. Plus forte encore. Oui, on sera toujours là l'un pour l'autre, moi je ne te quitterai pas, jamais. J'avais le vertige, des palpitations dans les doigts, la gorge sèche. Il resta sur un « Je » qui était presque insoutenable. Qu'allait-il dire, qu'allait-il faire ?

Je sentais de nouveau réellement sa main glisser de mes cheveux à ma joue. Ses doigts étaient si chauds, doux et rassurants. Ils étaient promesse de bonheur, déclaration. C'était pire que lorsque je lui avais pris la main. Là cette chaleur était apaisante, réelle, pleine d'un message sincère. D'une douceur dans laquelle je voulais plonger toute entière. Je pris une grande inspiration, m'imaginant ce qu'il aurait pu bien me dire. Je n'avais plus à hésiter à présent. J'étais trop avancée sur le plongeoir pour hésiter à plonger, et le contact du rouge et or me redonna tout ce courage que j'avais perdu. Un feu gigantesque se remit à éclater dans ma cage thoracique, mes doigts s'arrêtaient de trembler, mes pensées de chavirer.

Je posai les doigts sur ceux de Rémus, caressai la paume de sa main, la saisissait, la décollait de ma joue pour mieux entrelacer mes doigts avec les siens. Je ne détachais pas mes doigts des siens, je serrai sa main dans la mienne avec une confiance surprenante. De l'autre main, je venais glisser le bout de mes ongles contre le menton du gryffondor, et caresser sa joue à mon tour, avec une tendresse que je ne me connaissais pas. A l'instant, je lui ouvris mon cœur tout entier, lui donnait les clefs de la porte de mes sentiments et me jetais à corps perdu dans le sien. Plus de contact, je voulais plus de contact. Ses mains, ses bras, son torse, et ses lèvres, son souffle dans le mien.


    « Je t'aime, Rémus. »


Je m'approchai, ne laissant presque aucune riposte possible. Mes doigts glissaient dans la nuque du blond, j'approchai, encore et encore. J'eus le nez presque collé au sien. Et je sentais sa respiration, j'aurai presque pu l'entendre, comme j'entendais la mienne qui s'était emballée. Il était là, à deux pas, je n'avais qu'à saisir l'occasion. Mes doigts se resserraient contre les siens. Comment faire, est-ce que je ferai bien ce que je veux faire, autant de questions inutiles qui s'affolaient dans ma tête, mais je gardais courage, à présent si proche, je ne pouvais plus reculer. J'aurai pu le supplier de m'embrasser, car je ne voulais pas lui donner ce baiser au fond. Je voulais que ce soit lui qui vienne chercher mes lèvres. Je ne voulais pas d'un baiser de gamins, d'un baiser enfantin, je voulais qu'il m'embrasse d'un baiser passionné. Oh, oui, j'aimais passionnément Rémus. Maintenant que j'ouvrais les yeux sur mes sentiments, que j'avais le courage de tout tenter, je m'en rendais vraiment compte.

Je soupirai presque, d'une voix presque haletante, un murmure qui glissa dans l'air devenu bouillant. C'était presque bizarre de me dire que quelques jours plus tôt, j'avais supplié Sirius de se taire, de ne rien dire. Et là, j'avais avoué. Mais Rémus s'était montré si proche, et là, il l'était tellement. Dans ma tête, c'était impossible de ne pas lui avouer mes sentiments. Ô combien la situation pouvait paraître niaise, fleur bleue, mais je m'en fichais. Tout se bousculait dans ma tête, je n'avais aucune expérience des relations amoureuses. Mais je l'aimais, et ça supplantait tout le reste.


    « Je t'aime. »
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MessageSujet: Re: Mode d'emploi pour casser du serpent. [PV Rémus]   
Mode d'emploi pour casser du serpent. [PV Rémus] Icon_minitimeJeu 31 Jan - 11:33

Un opéra n'aurait put détourner mon attention. J'étais transporté par la fièvre d'un instant gelé, un temps qui se mourait. La symphonie du coeur résonnait en tout mon corps, si glacé était le temps, incandescent étaient mes pensées et mon corps. Alecia, Alecia, il me semblait possible de répéter ce nom à l'infini. Graver en ma chair,son nom graver dans mes yeux ,son regard.

Quel mot pouvait exprimer ce moment. Quelle image pourrait à elle seule illustrer ces deux corps, si proches.

Je n'avais point finit ma phrase... Au mauvais moment, je fus surpris par l'angoisse, la peur du rejet. Crainte également de devoir dévoiler ce que je suis, un être dont la nature est méprisé, un loup-garou. Que de souffrance si l'instant s'était poursuivi dans le silence d'Alecia, mais aussi... Quel soulagement, elle n'aurait pas à souffrir de se voir affliger la compagnie d'un enfant de la lune. D'un garçon qui pourrait lui faire du mal une nuit de pleine lune. D'un amant qui changerait sa vie pleine de promesse en fardeau. Houspillé et rejeté, méprisé et calomnié, quel mauvais frère j'étais si je voulais ce destin à ma sœur.

Je l'aimai... Cela signifiait-il de sacrifier sa vie sur l'autel de mon amour, étais-je capable d'un tel égoïsme?

Aurai-je put imaginer qu'après ce débordement de passion j'aurai ressenti un tel malheur obscurcir mon malheur. La cause n'était point son refus, mais la perspective de sa réponse. Au moment le plus inopportun, la conscience diablesse m'énonçait les folies de mes transports amoureux. Déraisonnables, voila bien une mauvaise leçon des relations de cœur. Ici il s'agissait d'une vie, une existence que je ne pouvais briser, juste par l'envie de céder à l'envie.

Pourtant qui pouvait ainsi résister, ce visage, cette voix, cette réponse...

Tout en moi s'effondra à ces seuls mots, un tonnerre. La dualité demeurait confuse, persistante, elle nichait désormais au creux de mon cœur. Attendant le moindre doute pour s'affirmer de nouveau. Mais au jeune âge l'adolescence avait l'art et le manière d'étouffer la sagesse.

C'est d'une libération qu'il s'agissait, un véritable élan d'amour. L'attraction fut immédiate et ma main peut-être trop brusque se lova sur son visage. Mon corps en mouvement se colla contre le sien comme s'il souhaitait de lui même fusionner avec la belle.

Ma voix chaude, étranglée d'émotion fit alors irruption.


"Je t'aime, Alecia... Je t'aime..."


Mon visage soumis par les sentiments ne pouvait plus contenir la sauvagerie de cette envie... si animale. J'étais pieds et poing liés à la merci de cet amour dont j'aurai dut m'interdire. Condamnant consciemment ma belle à vivre avec une bête. Mais le coeur aura toujours des raisons dont la raison ignorera le sens. C'est avec une brulure d'amour que mes lèvres allèrent aux rencontres des siennes. Comme si l'instinct me commandait de le faire, j'étais corps et âme livré a l'appel de l'ivresse amoureuse.

Chaudes et douces étaient ses lèvres. Je me souviens de la chaleur de ses cheveux lorsque ma main droite alla se perdre dans cette jungle de blondeur pendant que la main gauche cherchait la main d'Alecia pour la serrer fort. En dépit de la fureur de l'attraction je demeurai tendre et délicat dans mes transports, comme si la bête qui demeurait en moi était contrôlé et enchainé par l'ordre de ne pas lui faire du mal.

Pourtant c'est ce qu'il arrivera peut-être un jour. La bête aime la belle, mais quand viendra le moment de révéler son terrible secret, que se passerat-il?
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